Forêt noire
Forêt noire

À propos

C'est un livre sur les fantômes qui habitent la mémoire.
Le texte est un inventaire incomplet de quelques histoires et récits de disparitions qui reviennent avec familiarité, et une certaine régularité, des gens que Valérie Mréjen a connus ou dont on lui a parlé. Il y a aussi une promenade en compagnie d'une revenante dans les rues de son quartier, mais les retrouvailles s'avèrent impossibles à cause du temps passé et du trop grand décalage entre elles. Valérie Mréjen a écrit ce texte en se référant notamment aux débuts d'épisodes de la série "Six Feet Under" (qui est d'ailleurs citée à un moment) et aussi à une phrase de Mirelle Havet dans son journal de 1918, "et je suis pleine de morts comme une crypte, pleine de souvenirs et de rêves" "Forêt noire" s'inscrit dans la continuité des précédents livres de Valérie Mréjen, avec peut-être une tendance à aller plus vers le roman.

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782818014851

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    128 Pages

  • Longueur

    18.5 cm

  • Largeur

    12 cm

  • Épaisseur

    1 cm

  • Poids

    127 g

  • Distributeur

    Sodis

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Valérie Mréjen

Vidéaste, photographe, plasticienne et auteure française. Parmi les
jeunes artistes multimédias qui ont accédé à une certaine notoriété à
la fin des années 1990, Valérie Mréjen est une de celles dont la voix
est la plus singulière, à la fois familière et dérangeante. La
caractéristique de son oeuvre repose sur une oscillation constante
entre deux pôles, le premier étant le texte et le second l'image, en un
partage qui demeure présent au sein de son travail de vidéaste. En
1994, elle sort diplômée de l'École nationale supérieure d'arts de
Cergy-Pontoise. Elle mène une double carrière, d'une part comme
écrivaine (Mon grand-père, 1999 ; L'Agrume, 2001 ; Forêt noire,
2012), d'autre part comme plasticienne et vidéaste à partir de 1997.
Ses travaux visuels s'inscrivent dans une logique fortement narrative,
gouvernée par l'omniprésence de la voix, tout en privilégiant la forme
du fragment, que ce soit dans des oeuvres brèves ou plus amples. Ainsi
son film Pork and Milk (« porc et lait », 52 minutes, 2004) expose-t-il
des témoignages de Juifs issus de communautés orthodoxes et qui
évoquent le moment où ils ont décidé de rompre avec leur milieu
religieux

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