Mon frère féminin
Mon frère féminin

À propos

«  J'ai lu votre livre. Vous m'êtes proche comme toutes les femmes qui écrivent. Ne vous offusquer pas de ce "toutes",   toutes n'écrivent pas : écrivent celles entre toutes. Donc, vous m'êtes proche comme tout être unique et, surtout, comme tout être unique féminin.  »   En réponse aux Pensées d'une amazone (1920) de Natalie Clifford Barney (1876-1972), Marina Tsvetaeva écrit en 1932 une longue lettre où elle s'attache, en particulier, à définir les inquiétudes de deux femmes qui s'aiment et sont privées de la possibilité d'avoir un enfant. Dans une langue éblouissante, Marina Tsvetaeva livre dans ces pages une réflexion profonde et poétique sur l'amour des femmes entre elles.

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782253906940

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    72 Pages

  • Longueur

    18 cm

  • Largeur

    11 cm

  • Épaisseur

    0.8 cm

  • Poids

    86 g

  • Distributeur

    Hachette

  • Support principal

    Poche

Marina Tsvetaïeva

Marina Tsvétaïeva, née en 1892 à Moscou, émigre en 1922, après la Révolution d'Octobre. Après trois ans passés à Berlin et en Tchécoslovaquie, elle se rend à Paris, où elle vit de 1925 à 1938. Refusant « l'esprit de parti », elle n'est acceptée ni par les Rouges, qui l'accusent d'avoir trahi leur cause (notamment dans son recueil Le Camp des cygnes), ni par les Blancs, qui lui reprochent son admiration pour Maïakovski ou Pasternak. Elle retourne ensuite en URSS, et s'y suicide en 1941.

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