À propos

Beaucoup d'hommes qui se disaient éclairés, ardents défenseurs de la Femme, n'ont fait qu'aménager, sous la pression des événements, une situation dont ils s'accommodaient fort bien et dont - fait le plus grave - ils ne voyaient pas l'aspect scandaleux. Quelles qualités rares a-t-il fallu aux quelques-uns qui ont voulu dépasser l'image traditionnelle de l'épouse dévouée, gardienne du foyer, pour penser à elle comme à un être humain à part entière ? Ces qualités rares, ce sont elles que nous voudrions mettre en lumière, en écoutant d'un peu plus près ces précurseurs trop souvent oubliés, moqués ou méconnus, qui s'appelaient Poullain de La Barre, Condorcet, Fourier, Stuart Mill et qui méritent bien d'entrer au Panthéon, si peu encombré, des féministes. Benoîte Groult.



Rayons : Sciences humaines & sociales > Sciences sociales / Société > Thèmes et questions de société > Féminisme

  • EAN

    9782253161691

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    212 Pages

  • Longueur

    17.8 cm

  • Largeur

    11 cm

  • Poids

    140 g

  • Distributeur

    Hachette

  • Support principal

    Poche

Benoîte Groult

Benoîte Groult est née à Paris. Elle est la fille d'André Groult, décorateur et de Nicole, soeur du couturier Paul Poiret, et qui créa sa propre maison de couture.
Sa jeunesse s'est déroulé dans un milieu "artiste", ses parents fréquentant les peintres et les écrivains d'avant guerre, Picasso, Picabia, Jouhandeau, Paul Morand etc ... Marie Laurencin fut sa marraine.
Elle fera des études classiques puis Licence-ès-Lettres, Latin, Grec et Philologie, et obtient un certificat d'Etudes Pratiques d'Anglais.
Enseigne le latin et la Littérature pendant 3 ans, puis entre à la radiodiffusion où elle devient journaliste pour les magazines tel que Elle, Marie-Claire, Parents...
Elle fut mariée en seconde noces au grand reporter Georges de Caunes dont elle a deux filles. Puis, elle se remarie, en 1951, à l'écrivain Paul Guimard dont elle a une fille.
En 1978 elle fonde un mensuel féministe avec Claude Servan Schreiber "F MAGAZINE" dont elle assure les éditoriaux.
De 1984 à 1986 elle assure la présidence de la "Commission de Terminologie pour la féminisation des noms de métiers, de grades et de fonctions", fondée par Yvette Roudy, alors Ministre des Droits des Femmes. Où travaillent des grammairiens, des linguistes, des écrivains (arrêté de féminisation publié au Journal Officiel en mars 86).
Depuis 1982 elle est membre du Jury Fémina.

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