Les nouveautés

  • Public imaginaire Nouv.

    Mêlant confessions intimes et observations sur la période des confinements, ce monologue naît durant la crise sanitaire mondiale et évoque les troubles, les peurs et les paradoxes qu'elle a provoqués ; notamment pour une artiste qui se voit privée de la scène et de son public. Pour ne pas devenir folle, Nora Hamzawi extériorise ce manque en recréant, dans son domicile, dans sa tête, des scènes rêvées.

  • La force de la non-violence Nouv.

    La force de la non-violence

    Judith Butler

    • Fayard
    • 20 Octobre 2021

    Alors que le recours à la violence est souvent présenté comme le mode de résistance le plus radical, Judith Butler propose de régénérer la non-violence comme idéal. La non-violence, ce n'est pas la passivité ni le renoncement à l'action. Ce n'est pas le pacifisme naïf ni l'aspiration inconséquente à une forme de pureté morale. Ce serait plutôt une entreprise politique agressive de rupture avec le monde et ses propres impulsions.
    Défendre la non-violence comme idéal, serait-ce idéaliste ? Pour Judith Butler, la non-violence est au contraire nécessaire dans des temps comme les nôtres, quand ceux qui prennent position pour la violence reproduisent les cadres et les pratiques institués.
    Judith Butler propose ainsi de constituer la non-violence comme nouvel imaginaire politique. À travers ses discussions de Fanon, Freud, Benjamin, Arendt, Foucault..., elle entreprend de fonder une éthique politique sur les notions d'interdépendance, d'égalité et d'anti-individualisme.
    Ce livre s'est imposé dès sa parution comme un classique de la théorie politique contemporaine.

  • Nous n'avons jamais été des enfants : 1939-1945, une enfance cachée Nouv.

    « Six jours par semaine, six heures par jour, souvent le matin, Berthe accueille les visiteurs dans le grand hall d'entrée de Yad Vashem. Debout.
    Elle s'adresse à eux en hébreu, français, anglais et allemand pour guider, proposer des audioguides, des plans du mémorial... ou des mouchoirs en papier pour essuyer les larmes à l'issue de la visite.
    Toute sa vie, Berthe s'est tenue debout. En Savoie quand il fallait vivre cachée. À Lyon après-guerre quand elle a dû repartir de zéro avec ses parents. Aujourd'hui encore, à peine tassée, toujours vive et lumineuse, Berthe a pris le temps de s'asseoir avec moi pour me raconter cette incroyable vie commencée il y a presque 90 ans. Elle n'a oublié aucune date, aucun nom, aucun lieu. De la Pologne à Israël en passant par Lyon et la Savoie, je chemine dans des mondes qui n'existent plus : l'Israël des pionniers des années cinquante, la Savoie paysanne des années quarante, la Lyon ouvrière et industrieuse des années trente, le shtetl polonais du début du XXe siècle englouti par l'Holocauste. Sa vie est aussi une leçon de vie. ».
    Frédéric Métézeau.

    1941, Berthe Badehi, 9 ans, juive, doit quitter Lyon et ses parents pour aller se cacher dans un village de Savoie. Avec en poche rien d'autre qu'un faux certificat de baptême, rédigé par un curé ami de son père, elle trouve refuge dans une ferme tenue par une femme qui la protégera envers et contre tout.
    Après cette enfance cachée, Berthe rentre à Lyon retrouver ses parents. C'est l'après-guerre, l'étrange retour à la « normale », l'attente de ceux qui ne reviendront pas des camps. Puis l'amour, le mariage et le départ en Israël. Une nouvelle vie, un nouveau pays, de nouvelles guerres aussi.
    Un récit de vie extraordinaire et lumineux, à la première personne coécrit avec Frédéric Métézeau.

  • La vie sur mesure Nouv.

    La vie sur mesure

    Marius Gabriel

    • City
    • 20 Octobre 2021

    En 1944, peu après la Libération, la jeune Copper Reilly arrive à Paris. Les scènes de liesse dans les rues de la capitale permettent à la jeune américaine d'oublier son mariage malheureux et les multiples trahisons d'un époux qu'elle vient de quitter. Désormais seule, elle se lie d'amitié avec un fascinant couturier dont le tempérament timide contraste avec le génie audacieux de ses créations. Il s'appelle Christian Dior et Copper devient sa muse. La jeune femme met tout en oeuvre pour l'aider à lancer sa marque et plonge dans l'éblouissant milieu parisien de la mode. Mais alors qu'elle pensait avoir repris en main son existence, des rencontres inattendues viennent semer le trouble. Elle va devoir livrer un terrible combat entre des aspirations totalement contradictoires pour parvenir, enfin, à se créer une vie sur mesure...
    Le destin d'une femme en quête de liberté dans le Paris d'après-guerre.

  • Au bonheur des vulves : manuel antidouleur pour toutes celles qui en ont entre les jambes Nouv.

    LE MANUEL ANTIDOULEURS DU SEXE FÉMININ.
    Il a fallu des siècles pour découvrir le clitoris et oser parler ouvertement du vagin. Voici venu le temps de s'occuper de notre vulve, cet organe méconnu qui est la porte d'entrée des plaisirs, et, accessoirement, la porte de la vie. Parce qu'elle palpite durant l'orgasme, on l'appelle d'ailleurs parfois le deuxième coeur. Or si chaque personne dotée d'un utérus a déjà entendu parler de frottis et de mammographie, de contraception et d'accouchement, la santé et le bien-être quotidien de nos entrejambes restent tabous. Comme pour les règles, le post-partum, la ménopause et l'accouchement, l'approche médicale classique échoue souvent à aider les personnes concernées. Des mycoses à répétition aux cystites récidivantes, de la vulvodynie à la dyspareunie, de la sécheresse vaginale à la vaginose, en passant (ou pas) par la vaginite et la bartholinite, de l'endométriose aux règles douloureuses, ces souffrances n'ont pourtant rien d'imaginaire, ni de fatal ! Cet ouvrage est le fruit d'une rencontre entre Camille Tallet, sage-femme, et Elise Thiébaut, femme un peu moins sage, autrice de plusieurs best-sellers sur les règles et la ménopause, et nous propose de mieux connaître nos corps pour prendre soin de nous au quotidien, sans tabou et sans honte.

  • JE EST UNE AUTRE Nouv.

  • Mangez-moi Nouv.

    Dans le restaurant de Myriam, il n'y aura pas de musique - elle est trop émotive -, tout sera fait maison, avec et par amour, certaines étudiantes en philosophie auront droit à une réduction, les enfants seront traités aussi bien que les adultes, on ne gâchera aucune nourriture... mais il faudra aussi éviter la faillite, vivre clandestinement sur son lieu de travail et échapper aux contrôles sanitaires et fiscaux. Tout cela sans avoir fait d'école hôtelière, pas plus que de commerce. Heureusement, Ben est là, serveur efficace et idéaliste prêt à tout pour sauver Myriam de ses propres démons et le monde dans la foulée.

  • La force des femmes Nouv.

    Surnommé «l'homme qui répare les femmes», le gynécologue et chirurgien Denis Mukwege a consacré sa vie aux femmes victimes de sévices sexuels en République démocratique du Congo. Dans une région où le viol collectif est considéré comme une arme de guerre, le docteur Denis Mukwege est chaque jour confronté aux monstruosités des violences sexuelles, contre lesquelles il se bat sans relâche, parfois au péril de sa vie.Dès 1999, il fonde l'hôpital de Panzi dans lequel il promeut une approche «holistique» de la prise en charge:médicale, psychologique, socio-économique et légale.Écrit à la première personne, La force des femmes retrace le combat de toute une vie en dépassant le genre autobiographique. L'héroïne du roman, c'est la femme composée de toutes ces femmes. L'auteur rend un véritable hommage à leur courage, leur lutte. Pour lui, il s'agit d'une lutte mondiale:«C'est vous, les femmes, qui portez l'humanité.»Ainsi, à travers le récit d'une vie consacrée à la médecine et dans un vrai cri de mobilisation, Denis Mukwege nous met face au fléau qui ravage son pays et nous invite à repenser le monde. La force des femmes clame haut et fort que guérison et espoir sont possibles pour toutes les survivantes.

  • Célébrer son féminin Nouv.

    Ce manuel est le fruit d'un vécu incarné : celui d'être née dans un corps de fille, puis devenue femme dans une culture qui nous renvoie sans cesse l'idée que sans médicaments, sans contraception, sans hormones, ou sans péridurale, nous ne sommes pas libres.
    AJ Dirtystein a rassemblé ici des pratiques créatives et des exercices d'explorations en vue de se reconnecter à l'intelligence de sa physiologie féminine. Dans cette voie, elle invite à une écologie personnelle et collective du corps, en se débarrassant de l'idée qu'il faut forcément intervenir sur lui pour se sentir libre. S'examiner seule, explorer son cycle menstruel, faire son arbre gynécologique, gérer sa fertilité, pratiquer le flux libre, amplifier son énergie sexuelle, éjaculer pendant l'orgasme ou encore préparer son enfantement dans l'extase et l'intimité de chez soi... Autant de pratiques qui impliquent un certain lâcher-prise et permettent de se relier à une conscience de soi plus grande et plus ancrée.
    À travers la compréhension de notre biologie, des méditations, des créations symboliques et des rituels magiques, ce livre a pour but de vous guider pour vous voir entièrement, les yeux grands ouverts, sans tabous ni jugements, et vous accepter en tant qu'humaine, avec toute la beauté, l'humilité et les magnifiques imperfections que cela implique.

  • Les oiselles sauvages Nouv.

    Les oiselles sauvages

    Pauline Gonthier

    • Julliard
    • 14 Octobre 2021

    En 1970, Madeleine quitte sa famille catholique bourgeoise pour étudier la littérature à la Sorbonne. Sa rencontre avec Catherine, une étudiante maoïste, va faire bifurquer son existence. Bientôt conviée à des réunions composées exclusivement de femmes, Madeleine découvre le combat pour l'égalité des sexes, avant de s'engager corps et âme au sein du tout récent MLF. Militante active du droit à l'avortement, elle réoriente ses études pour devenir sage-femme, mais peine à accepter son attirance pour Jeanne, une de ses consoeurs féministes. Son émancipation politique sera-t-elle parachevée par cette émancipation intime ?
    En 2017, Mathilde vit en couple avec Aurélien quand elle fait la connaissance d'Alix, une jeune femme à la forte personnalité qui la trouble dès les premières minutes. Ni politisée, ni militante, Mathilde comprend en fréquentant Alix que tous les combats féministes sont loin d'avoir été gagnés. Elle succombe aux charmes d'Alix, expérimente de nouveaux désirs et trouve dans ses bras une harmonie nouvelle. Mais Alix la confronte bientôt à un choix : celui de devenir mère. Terrifiée par cette responsabilité, tout autant que par la conception d'un enfant par PMA, Mathilde va devoir se déterminer.
    Avec ce premier roman passionnant et rigoureusement documenté, Pauline Gonthier dresse deux portraits de femmes aussi enthousiasmants qu'émouvants, au croisement de l'intime et du politique. L'une se bat pour le droit à ne pas devenir mère ; l'autre sera rattrapée par la lutte pour le droit à l'homoparentalité. Au-delà de la longue marche des femmes pour l'égalité, Les Oiselles sauvages nous raconte l'éclosion de deux très beaux personnages féminins, dont le lien ne sera dévoilé qu'à la fin.

  • Petites cendres ou la capture Nouv.

    Une nuit, au bord de l'Océan, sous les Tropiques. Petites Cendres - travesti métis - vient d'être maltraité, dans son cabaret, par un client vulgaire. Il assiste à une altercation entre un jeune policier blanc et un vieux Noir, Grégoire, qui l'insulte. Un autre jeune policier, sur un magnifique cheval blanc, observe, avec attendrissement, des SDF mourants sur le trottoir et des fêtards qui sortent des clubs. Mark, un étudiant obèse né le jour du 11-Septembre, est persécuté par ses camarades et par des groupes néonazis, les Bandeaux rouges. Un couple élégant - une ancienne artiste et son mari médecin, obsédé par la pandémie du choléra chez les enfants - de passage, au loin. Dans les canaux qui s'avancent de la mer à l'intérieur de la ville, des requins attendent leurs proies...

    Ce roman a été acclamé par la critique québécoise comme le sommet de l'art de Marie-Claire Blais. Le Devoir célèbre « le lyrisme incantatoire et choral » de celle que Radio-Canada définit comme « notre Patti Smith québécoise » et en qui The New Yorker voit « l'un des plus remarquables et originaux auteurs de fiction ».

  • Les nuits Solidor Nouv.

    Les nuits Solidor

    Charlotte Duthoo

    Suzy Solidor incarne l'esprit débridé, moderne et festif des Années folles. Muse, rebelle, femme de la nuit qui règne sur son cabaret, elle séduit la France entière de sa voix rauque jusqu'à ce que la guerre éclate. Ouvertement bisexuelle, elle fascine de très nombreux artistes jusqu'à devenir la femme la plus peinte au monde. Foujita, Picabia, Lempicka, Cocteau, Bacon... plus de deux cents artistes ont été séduits par sa beauté à la fois anguleuse et charnelle.

    Cette femme au parcours hors du commun rêvait de devenir mannequin chez Lanvin : la voici nue devant l'objectif de Man Ray, en robe de soirée récitant les poèmes de Cocteau, ou ivre de bonheur au bras de son amant, l'aviateur Jean Mermoz.
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    Après la guerre, après la fête, elle choisit la Provence pour ses vieux jours, et le monde l'oublie peu à peu.

    Charlotte Duthoo fait entendre à nouveau la voix si particulière de Suzy Solidor et retrace ce destin unique, emporté par le tourbillon des amours et celui des arts. Un portrait de femme qui est aussi celui d'une époque éprise de liberté.

  • Une bibliothèque féministe Nouv.

    Un livre peut changer une vie.
    Romancières, artistes, intellectuelles... Ces figures emblématiques du féminisme ont accepté de confier ici le livre qui les a transformées. La langue est sans détour, leur sincérité, absolue. Avec elles, on relit les incontournables, on découvre des textes méconnus, on se forge en chemin.
    Voici, racontées par elles : Virginie Despentes, Audre Lorde, Ysiaka Anam, Nnedi Okorafor, Simone de Beauvoir, Fanny Raoul, Susan Sontag, Françoise d'Eaubonne, Denis Mukwege, Djaïli Amadou Amal, Camille Claudel, Virginia Woolf, Alison Bechdel, Alexandra Kollontaï, Liv Strömquist, Annie Ernaux, Chris Kraus.

  • Le complexe de Diane Nouv.

    " Le sort des révolutions est lié à celui des femmes ! " Réédition du premier texte théorique de Françoise d'Eaubonne, intellectuelle et militante à l'origine du concept d'éco-féminisme, dont la pensée iconoclaste suscite en 2021 un fort regain d'intérêt. A la sortie du Deuxième Sexe, Françoise d'Eaubonne écrit à Simone de Beauvoir : " Vous êtes un génie, vous nous avez toutes vengées ! ". Pourtant l'essai est loin de faire l'unanimité.
    Ses détracteurs sont nombreux et virulents, comme François Mauriac, qui voit dans ce livre " un danger pour l'individu, la nation et la littérature elle-même ". Françoise d'Eaubonne est alors une romancière de trente et un ans. C'est d'abord pour répliquer à ces critiques masculines et conservatrices qu'elle se lance dans un essai théorique. Bien décidée à défendre Le Deuxième Sexe, elle veut aussi avec Le Complexe de Diane faire la synthèse entre lutte des classes et lutte féministe, et entreprend de contrer les préjugés sexistes encore présents dans la psychanalyse et le communisme.
    Convaincue que Marx n'est pas allé assez loin dans sa conception de la révolution prolétarienne, elle lui reproche de ne pas avoir remis en cause la structure de la famille, source d'inégalités flagrantes entre hommes et femmes. Chez Freud, elle remet en question la notion d' " envie du pénis ", attribuée aux femmes révoltées, et montre que leur refus de se soumettre à leur destin (le mariage et la maternité), loin d'être pathologique, relève d'une aspiration légitime.
    Quant à leur supposé masochisme, sur lequel les adeptes de la psychanalyse s'étendent beaucoup pour expliquer leur soumission ou, même, leur infériorité, elle le conteste avec ferveur. S'appuyant sur la figure mythologique de Diane chasseresse, elle affirme que la nature féminine est une construction sociale qui tend à justifier la domination masculine en vertu d'un patriarcat nécessaire et éternel.
    Elle se penche sur des modèles alternatifs, hérités de sociétés matriarcales archaïques et se montre d'une modernité remarquable lorsqu'elle se penche sur le concept d'éros féminin, absent du livre de Simone de Beauvoir. Les conclusions de son ouvrage mettent l'accent sur une bisexualité originelle de tous les individus, et annoncent ses livres et ses combats futurs, qu'ils soient féministes, écologistes ou libertaires.

  • Tu aimes trop la littérature, elle te tuera Nouv.

    On n'imagine pas caractères plus dissemblables, conceptions de la vie plus différentes et rapports à la littérature plus divergents que ceux de George Sand et Gustave Flaubert.
    Pourtant, leur correspondance est l'une des plus belles qui soient et apporte un éclairage indispensable sur leurs oeuvres et leurs démarches artistiques. Son intérêt est multiple : tant pour l'histoire littéraire que pour la connaissance des idées philosophiques, esthétiques et politiques de l'époque. Cependant, elle est souvent réservée aux seuls spécialistes.
    Cette réédition de la correspondance croisée Sand/Flaubert essaye de la rendre plus abordable dans sa présentation, de telle sorte que le lecteur puisse naviguer dans les échanges épistolaires entre le « vieux troubadour » et le « chère maître » avec fluidité.
    /> Dans ces lettres se déploie une profonde amitié entre ces deux écrivains qui échangent sur leur art, les affres de l'écriture, leurs contemporains, les événements politiques de leur temps, leurs amis et familles comme sur les choses plus triviales de l'existence. Enthousiasme et dégoût, joie ou tristesse, colère ou allégresse, cette correspondance est vibrante de vitalité et d'esprit. Sa lecture s'avère à la fois passionnante et émouvante.

  • Exploser le plafond : précis de féminisme à l'usage du monde de la culture Nouv.

    Alors que les mouvements #MeToo et #balancetonporc ont dévoilé à quel point les inégalités et discriminations perduraient dans le monde de la culture, Reine Prat revient sur le fonctionnement interne du secteur, ses bouleversements récents, ses caractéristiques et le (long) chemin qu'il reste encore à parcourir. Car si l'on y encense l'ouverture et la diversité, cet univers, qui aime à cultiver l'entre-soi, reste encore et toujours un bastion d'hommes blancs, cishétéros et issus des classes moyennes et supérieures.
    L'autrice analyse ainsi comment l'organisation du travail artistique et culturel et les représentations qui en découlent sont liées, et contribuent à alimenter et reproduire une « culture patriarcale ».

  • Le courage des rêveuses Nouv.

    Au sein d'un paysage lunaire et désertique, une femme s'échappe d'un camp où elle a été enfermée à la suite de l'explosion d'un Site qui l'a violemment contaminée. Elle y a subi des expérimentations scientifiques et s'est fait passer pour morte afin de s'évader. La narratrice à l'identité sibylline marche en quête de liberté et de remémoration. Au fil de son cheminement, les souvenirs refont surface par bribes nébuleuses.
    Le texte est empreint d'événements tels que l'enfer de la Shoah ou encore le Tsunami qu'elle a relaté avec une grande justesse dans son ouvrage The Black Sunday, 26 décembre 2004 (des femmes-Antoinette Fouque, 2005). Sans être mentionnée, l'évocation de la pandémie du Covid-19 révèle l'humanisme profond et singulier de l'autrice. La rêveuse finit par se réveiller, mais le songe est d'une actualité percutante.
    « J'ignore ce qu'est devenu le monde dont je me souviens.
    De ma mémoire je me méfie aussi. Est-ce bien la mienne ? Suis-je vraiment celle que je pense être à cause d'images, de détails, de sensations, revenus si soudainement dans le camp ? Est-ce une guérison ou encore une manifestation de la contamination ? Suis-je encore sous surveillance ? Il faudrait que je puisse parler avec celles et ceux qui n'ont pas eu la tête lessivée. Alors je saurais que le monde dont je me souviens est réellement le monde où j'ai vécu. Ma seule certitude est que je marche, je marche, je marche mais où ? » J. M.

  • Mâles baisées : le livre qui dénonce le patriarcat sous les draps Nouv.

    Mâle-baisées est un essai qui parle de sexualité féminine post #metoo. Le ton utilisé est aussi cash que celui de Virginie Despentes mais avec la rigueur journalistique de Mona Chollet. C'est un livre extrêmement référencé qui parle de sexualité féminine d'un point de vue actuel, mais aussi d'un point de vue historique, social, scientifique et politique.

    Mâle-baisées balaye de nombreux sujets qui touchent à la sexualité des femmes : différentiel orgasmique, masturbation, objectification des femmes, l'injonction à être une vierge ou une putain, la honte de nos corps, la mutilation du sexe féminin, la charge contraceptive, le porno, la prostitution, le viol, la soumission, le racisme sexuel, l'éducation sexuelle etc.

    Ce livre ressemble à la sexualité des femmes, c'est un voyage entre plaisir et martyre, qui je l'espère, aidera à mieux comprendre les nombreux enjeux de la sexualité féminine et à bannir à tout jamais la mâle-baise.

    Mâle-baisées, est un livre que j'écris avec toute ma vulve'nérabilité.
    Mâle-baisées, est un livre de clittérature qui conjugue féminisme et sexualité.
    Mâle-baisées est un coup de poing sous la couette !?Mâle-baisées est un livre qui interroge les rapports de domination entre hommes et femmes et qui analyse la façon dont ils influent sur la sexualité.
    Mâle-baisées est un livre qui explique comment les constructions sociales régissent la sexualité des femmes et comment elles banalisent les violences sexuelles.
    Mâle-baisées, est un livre qui va vous ré-jouir.
    Mâle-baisées est un livre qui parle à la fois de plaisir féminin mais aussi d'injonctions à la virginité, de culture du viol, de porno, de prostitution, de racisme sexuel, de traumas...
    Mâle-baisées est un livre qui se demande « et si se battre pour nos droits commençait sous la couette ? » Mâle-baisées, est un livre que certains qualifieront de vulgaire, ce à quoi je répondrais que non...
    Mâle-baisées, est un livre fièrement féministe qui appelle à la révulvation?!

  • La petite anthologie des poétesses françaises Nouv.

    « Je t'aime et je te hais. Ces tristes mots renferment ;
    La sombre passion qui ne peut s'assouvir ;
    Les nombreuses saisons mettront-elles un terme ;
    À l'inimitié du désir ? » Anna de Noailles, Je t'aime et je te hais...

    De Marie de France à Andrée Chedid, en passant par Louise Labé, Madeleine de Scudéry, Fanny de Beauharnais, Marceline Desbordes-Valmore... découvrez les chefs-d'oeuvre des grandes oubliées de la poésie française ! Enfin rassemblés dans une anthologie, les vers de ces poétesses vous transporteront dans leur quotidien, leur vie sentimentale, leurs croyances et leurs luttes...

  • Le corps des femmes ; la bataille de l'intime Nouv.

    La bataille de l'intime est en marche.

    Maternité et non-désir d'enfant, menstruations et ménopause, apparence et normes esthétiques, sexualité et plaisir... Pour la philosophe Camille Froidevaux-Metterie, cela ne fait aucun doute : la déferlante #MeToo a intensifié le « tournant génital » du féminisme. Relancées par une nouvelle génération de militantes, les thématiques corporelles deviennent les vecteurs d'une nouvelle émancipation au travers de la lutte contre les mécanismes d'objectivation et d'aliénation. Un essai nécessaire qui invite à réinvestir le corps des femmes de manière assumée et engagée. Déjà un classique.

  • Dévoilons-nous : manifeste antiraciste et féministe Nouv.

    Née en banlieue parisienne, dans une famille croyante et pratiquante, Mariame Tighanimine a longtemps porté le voile. Jusqu'à ce que, petit à petit, elle réalise que tout ce qu'elle dit, écrit, pense est regardé par le monde extérieur à travers son "hijab".

    Ce livre-manifeste, qui assume le courage de la nuance dans un débat qui l'est souvent peu, explore les questions que le voile soulève pour les femmes et, au-delà, pour toute la société française.

  • Un appartement sur Uranus Nouv.

    « Je ne suis pas un homme je ne suis pas une femme je ne suis pas hétérosexuel je ne suis pas homosexuel je ne suis pas bisexuel. Je suis un dissident du système sexe-genre. Je suis la multiplicité du cosmos enfermée dans un régime politique et épistémologique binaire... Je n'apporte aucune nouvelle des marges. Je vous offre un morceau d'horizon. » Paul B. Preciado

  • Les couilles sur la table Nouv.

    Parce qu'on ne naît pas homme, on le devient.

    Adapté du podcast phénomène Les Couilles sur la table, ce livre est une synthèse indispensable et passionnante de ce que l'on sait sur la virilité, les masculinités et les hommes.

    Un livre à offrir à toutes celles et ceux qui se posent des questions sur eux-mêmes. Et à celles et ceux qui ne s'en posent pas encore.

  • Le livre de Promethea Nouv.

    «J'ai un peu peur pour ce livre. Parce que c'est un livre d'amour. C'est un buisson de feu. Mieux vaut s'y jeter, une fois dans le feu, on est inondé de douceur. J'y suis : je vous le jure.» Voilà ce que dit «l'auteur» de ce livre ; mais qui est l'auteur, Hélène Cixous? H? ou Promethea?
    «D'ailleurs c'est le livre de Promethea. C'est le livre que Promethea a allumé comme un incendie dans l'âme de H.» Il s'agit du journal immédiat, urgent, brûlant, d'une passion en train de prendre élan, éternité. Cette «chronique» n'a aucune autre technique que la plus ardente fidélité : elle a un rythme, musical, inégal, celui du coeur.
    À travers ces cahiers, ces chapitres, inscrits sur le vif, se dessinent les portraits de deux créatures qui se vouent à aimer comme au temps des légendes ou des quêtes épiques. Tout véritable amour n'est-il pas épique?
    Ce livre est simple et compliqué comme l'amour, douloureux comme la peur de la mort, joyeux comme la confidence absolue. Parfois on verse les larmes brûlantes de la jalousie, parfois on pleure de rire. Ce livre a un goût de sel et de miel.

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