Meilleures Ventes

  • 1. PETITE BOX

  • 2. Sororité

    Liberté, égalité, sororité !

    Longtemps laissé en sommeil, le concept de sororité a refait surface avec le mouvement #Metoo : être soeurs, c'est être, ensemble, plus fortes. Envisagée comme outil de pouvoir féminin, la sororité nous invite à repenser ce que signifie être une femme aujourd'hui, à questionner les rapports de domination et à imaginer le monde de demain. Sous forme de récits, fictions, textes réflexifs, poèmes et chansons, ce collectif, dirigé par la romancière Chloé Delaume, appelle à une solidarité qui ne nie pas les différences mais embrasse la diversité. Car c'est grâce à la sororité, véritable parole en acte, que la révolution féministe adviendra.

    Sous la direction de : Chloé Delaume. Avec les textes de : Juliette Armanet, Lauren Bastide, Iris Brey, Estelle-Sarah Bulle, Rébecca Chaillon, Jeanne Cherhal, Alice Coffin, Camille Froidevaux-Metterie, Kiyémis, Lola Lafon, Fatima Ouassak, Ovidie, Lydie Salvayre et Maboula Soumahoro.

  • 3. B.A.-BA du sexe entre meufs et personnes queer

    Le B.A.-BA du sexe entre meufs est un livre unique en son genre. Ce guide plein d'humour, de classe et d'intelligence s'adresse aux femmes et à tou·tes celleux qui les aiment, quelques soient leur genre ou leurs identités. Les illustrations, les nombreux témoignages et les exemples concrets en font un livre tout aussi excitant que les techniques qu'il contient !

    Édition illustrée par KD Diamond.

  • 4. Clit révolution ; manuel d'activisme féministe

    « Je suis féministe, je voudrais faire quelque chose de concret mais je ne sais pas par où commencer. Vous avez des conseils ? ».
    En voyant ce genre de message s'accumuler sur leurs réseaux sociaux, les deux activistes féministes Sarah Constantin et Elvire Duvelle-Charles ont compris qu'il manquait un livre. Un manuel pratique pour guider la nouvelle génération de féministes dans l'activisme. Leur expliquer comment transformer leurs idées en actions concrètes et leur montrer comment, chacune à son niveau, seule ou en groupe, que Sarah et Elvire avaient les moyens de faire évoluer la société.
    Ce livre s'inscrit dans la ligne directe de ce qu'elles ont déjà commencé à bâtir avec leur série documentaire Clit Révolution, un road-trip autour du monde pour lever les tabous autour de la sexualité féminine. Ce travail leur a permis de donner corps à une communauté de femmes qui osent revendiquer leur sexualité pour changer les mentalités de la société et créer un débat public.
    À leur contact, elles se sont enrichies de nouveaux savoirs et ont appris de nouvelles méthodes d'activisme toutes plus étonnantes et créatives les unes que les autres.

  • 5. Une certaine lenteur ; entretien Nouv.

    Rebelle de naissance, toujours joyeusement subversive par son art, Catherine Deneuve est la figure exquise pour toutes celles et tous ceux qui désirent commencer leur vie sans avoir jamais à courber la nuque. Une leçon de liberté, de fantaisie, de choix souverains, de fidélité à l'anarchisme de l'enfance. (Arnaud Desplechin)

  • 6. Les filles du préfet

    L'histoire se passe dans les années 1830. La jeune Sofie Ramm tombe amoureuse du précepteur de son frère, mais Sofie doit épouser un autre homme lors d'un mariage arrangé selon les principes bourgeois de l'époque.
    Un des tout premier roman féministe, ce texte influença beaucoup Henrik Ibsen. Il marque le tournant d'une littérature romantique vers une littérature réaliste. Le portrait très dur de cette société scandinave, rigide et machiste, est le fruit d'une femme engagée, lettrée et en colère.
    Cette oeuvre, écrite en norvégien en 1854-1855, connut un large retentissement. En 1977, Camilla Collett est la première femme à figurer sur un billet de banque.

  • 7. Ceci est notre post-partum ; défaire les mythes et les tabous pour s'émanciper

    En février 2020, Illana Weizman, militante féministe, lance le hashtag #MonPostPartum, après la censure d'une publicité de la marque Frida Mom, spécialisée dans les produits post-accouchement, lors de la diffusion de la 92e Cérémonie des Oscars, sous prétexte qu'il était peu esthétique de voir les souffrances d'une femme venant d'accoucher... L'autrice encourage alors les femmes à partager leurs expériences pour dénoncer les injonctions qui pèsent sur les jeunes mères, censées ne vivre qu'un bonheur absolu et surtout taire les souffrances et difficultés qui l'accompagnent dans la grande majorité des cas.
    Dans cet essai rigoureusement documenté, Illana Weizman s'emploie à déconstruire toutes les croyances liées au post-partum et met à jour les nombreux tabous qui l'entoure afin de rendre visible et légitime ce vécu commun à des millions de femmes.
    Elle y avance de nombreuses propositions politiques pour changer la donne.

  • 8. Truc de fille ou de garçon ?

    Jouer au foot, Pleurer, Danser, Conduire un semi-remorque ou un avion, Conquérir le monde, faire des découvertes, Porter les cheveux courts, roses ou bien longs, S'occuper des enfants, changer les couches, donner le biberon Tout le monde peut le faire, Filles comme garçons Chacun avec ses goûts, ses envies et son caractère Point de genre dans cette affaire !

  • 9. Les petites familles ; Jean a deux mamans

    Jean a deux mamans. Une maman ou deux mamans, est-ce vraiment si différent ? Oui, sûrement. Mais qu'en pense Jean ?

  • 10. Filles et garçons

    Mine de rien, être une ?lle ou un garçon c'est bien l'un comme l'autre.

    Entre les ?lles et les garçons, il y a des différences, des ressemblances et des bagarres mais aussi beaucoup de sentiments et de complicité.

  • 11. Est-ce que filles = garçons ?

    Tu apprendras que la force ne dépend pas du sexe, mais des muscles ; que dans certains pays les garçons portent des jupes ; que le rose était la couleur des empereurs de l'Antiquité et des chevaliers du Moyen Âge ; que pleurer est l'expression d'une émotion que peuvent ressentir aussi bien les filles que les garçons ; ou encore qu'il n'y a aucune raison que les papas soient dispensés de tâches ménagères.
    Dans la partie activités, retrousse tes manches et passe à l'action :
    - découpe un catalogue de jouets pour en fabriquer un nouveau où les jouets ne sont pas classés dans des catégories filles/garçons ;
    - mène l'enquête auprès de tes ami(e)s pour savoir quels sont les rôles des filles et des garçons à la maison ;
    - réécris au masculin un extrait du conte Cendrillon.

  • 12. La princesse qui n'aimait pas les princes

    Les princes de la terre entière défilèrent un à un pour demander la main de la princesse. mais «non, merci bien», aucun d'entre eux ne lui disait rien ! Le miracle se produisit enfin, lorsqu'une jolie fée fit son apparition...

  • 13. ça raconte sarah

    Ça raconte Sarah, sa beauté mystérieuse, son nez cassant de doux rapace, ses yeux comme des cailloux, verts, mais non, pas verts, ses yeux d'une couleur insolite, ses yeux de serpent aux paupières tombantes. Ça raconte Sarah la fougue, Sarah la passion, Sarah le soufre, ça raconte le moment précis où l'allumette craque, le moment précis où le bout de bois devient feu, où l'étincelle illumine la nuit, où du néant jaillit la brûlure. Ce moment précis et minuscule, un basculement d'une seconde à peine. Ça raconte Sarah, de symbole : S.

  • 14. Le corps lesbien

    LA POITRINE LES SEINS LES OMOPLATES LES FESSES LES COUDES LES JAMBES LES ORTEILS LES PIEDS LES TALONS LES REINS LA NUQUE LA GORGE LA TÊTE LES CHEVILLES LES AINES LA LANGUE L'OCCIPUT L'ÉCHINE LES FLANCS LE NOMBRIL LE PUBIS LE CORPS LESBIEN.

    Le Corps lesbien est paru en 1973.

  • 15. Tata a de la barbe sous les bras

    « Les poils, tout le monde en a !Mon papa, ma copine Célestine, et même ma tata !Mais... Et moi alors ? ».
    Florence Dollé, illustratrice et grande rêveuse, est rennaise et Anne-Gaëlle Morizur, autrice à la plume engagée, est brestoise.Ensemble, elle imaginent « Tata a de la barbe sous les bras ». Un album féministe, qui souhaite surprendre et faire réagir de manière positive les enfants comme les adultes.Demandez-leur si elles ont de la barbe sous les bras, elle vous répondront par un sourire malicieux !

  • 16. Le petit garçon qui aimait le rose

    Luc est très content. Sa maman lui a acheté le beau cartable rose qui lui plaisait tant. Fièrement, il entre dans la cour de la grande école mais, à sa grande surprise, tous les enfants se moquent de lui.

  • 17. Tu peux

    Tu peux

    Elise Gravel

    • Alice
    • 20 Août 2020

    C'est au travers d'activités que nous pouvons tous faire mais aussi d'état d'âme que nous pouvons tous ressentir, peu importe qu'on soit fille ou garçon que l'autrice amènent les enfants à déconstruire certains préjugés de genre. L'ouvrage permet de questionner les activités mais aussi les émotions soi-disant genrées.
    La série d'images rigolotes et pleines d'humour permet d'aborder ces sujets importants avec légèreté dès le plus jeune âge. Les enfants pourront très tôt intégrer de manière durable que fille ou garçon, ils peuvent être créatifs, drôles, sensibles, peureux, prendre soin des autres, participer aux tâches ménagères, se salir, danser et bien d'autres choses.

  • 18. Le coût de la virilité ; ce que la France économiserait si les hommes se comportaient comme les femmes

    En France, les hommes sont responsables de l'écrasante majorité des comportements asociaux : ils représentent 84 % des auteurs d'accidents de la route mortels, 92 % des élèves sanctionnés pour des actes relevant d'atteinte aux biens et aux personnes au collège, 90% des personnes condamnées par la justice, 86 % des mis en cause pour meurtre, 97 % des auteurs de violences sexuelles, etc.
    La liste semble inépuisable. Elle a surtout un coût. Un coût direct pour l'État, qui dépense chaque année des milliards d'euros en services de police, judiciaires, médicaux et éducatifs pour y faire face. Et un coût indirect pour la société, qui doit répondre aux souffrances physiques et psychologiques des victimes, et subit des pertes de productivité et des destructions de biens. Pourtant, cette réalité est presque toujours passée sous silence. Lucile Peytavin, historienne et membre du Laboratoire de l'égalité, s'interroge sur les raisons de cette surreprésentation des hommes comme principaux auteurs des violences et des comportements à risque, et tente d'estimer le coût financier de l'ensemble de ces préjudices pour l'État et donc pour chaque citoyen.ne. Quel est le coût, en France, en 2020, des conséquences de la virilité érigée en idéologie culturelle dominante ? L'autrice nous pose la question : n'aurions-nous pas tous intérêts à nous comporter... comme les femmes ?!

  • 19. La passion selon G.H. ; l'heure de l'étoile

    LA PASSION SELON G.H.
    (1964 et 1978 pour la première édition française) Après la fin d'une relation passionnée, G.H., une artiste vivant à Copacabana, licencie sa bonne noire et décide de nettoyer elle-même son appartement en commençant par la chambre de l'ancienne domestique. G.H. tombe alors sur une grosse blatte révélant au monde sa propre horreur, reflet d'une société pleine de préjugés contre les êtres qu'elle désigne comme sales, humbles et subalternes, telle la bonne elle-même. Face à l'insecte, G.H. plonge dans une crise existentielle qui l'amène à remettre en question toutes les conventions sociales, patriarcales et religieuses qui limitent sans cesse le rôle des femmes.
    La Passion selon G.H. est réédité dans une nouvelle traduction de Paulina Roitman et Didier Lamaison tandis qu'une adaptation cinématographique du réalisateur brésilien Luiz Fernando Carvalho, avec l'actrice Maria Fernanda Cândido, sort en salle.

    L'HEURE DE L'ÉTOILE (1977 et 1985 pour la première édition française) Ici, c'est un homme qui est habité par une jeune fille, venue de la misère du Nord-Est brésilien, à Rio, où elle mourra. Et il est tout occupé d'elle : écrire sa vie, sa mort doit le délivrer, lui qui a échappé au sort sans futur qu'elle subit. Il l'aime, comme on aime ce qu'on a craint de devenir... S'il avoue être le personnage le plus important des sept que comporte son histoire, il ne dit rien de celui dont la présence s'impose progressivement dans ces pages : la mort qui efface le feu scintillant et fugace de "L'Heure de l'étoile", l'heure à laquelle celle qui meurt devient, pour un instant, l'étoile de sa propre vie, désormais réalisée.
    "L'Heure de l'étoile", dernier livre de Clarice Lispector paru de son vivant, a également fait l'objet d'une adaptation au cinéma de Suzana Amaral en 1985.

    Coffret anniversaire, à l'occasion du centenaire de la naissance de Clarice Lispector, contenant :
    - La Passion selon G.H., dans une nouvelle traduction de Paulina Roitman et Didier Lamaison.
    - L'Heure de l'étoile, traduit du portugais (Brésil) par Marguerite Wünscher et Sylvie Durastanti suivi d'une postface inédite de Paulo Gurgel Valente traduite du portugais (Brésil) par Didier Lamaison.
    - Un livret illustré de photos et de fac-similés inédits de ses manuscrits.

  • 20. Chroniques ; édition complète

    Organisée par Pedro Karp Vasquez, cette nouvelle édition publiée au Brésil en septembre 2018 est le fruit d'un long travail de recherche dans des archives publiques et privées, mené par Larissa Vaz sous la direction de Benjamin Moser. Sont réunies ici plus de 120 chroniques inédites de la magicienne de la littérature brésilienne, à côté de celles parues dans La Découverte du monde (des femmes-Antoinette Fouque, 1995, traduction de Jacques et Teresa Thiériot), couvrant ainsi plus de trente ans de journalisme, de 1946 à 1977.

    Sans fil conducteur apparent d'une semaine à l'autre, ces chroniques laissent entrevoir une artiste qui ne s'est jamais soumise aux normes habituelles du travail de journaliste. Elle aborde tous les thèmes, du plus intime au plus universel : de son rapport à l'écriture à la beauté féminine, en passant par la narration, vivante et souvent drôle, d'épisodes de la vie quotidienne qui acquièrent soudain, sous sa plume, une signification métaphysique. Elle écrit également sur d'autres écrivain·e·s, tel·le·s Gabriel García Márquez, Alberto Moravia ou son amie Nélida Piñón, et sur des peintres qui l'inspirent tels Giorgio de Chirico ou Paul Klee.

    Les chroniques de Clarice Lispector constituent la matière première de ses livres. En grande créatrice indifférente aux genres littéraires, elle les retricote pour les intégrer dans ses nouvelles et ses romans, avec d'infinies variations, comme dans un écheveau de plus en plus dense.
    Il est absolument fascinant et passionnant de s'y plonger sans jamais, cependant, en percer le mystère.

  • 21. Nouvelles

    Nouvelles

    Clarice Lispector

    La présente édition rassemble pour la première fois en un seul livre l'ensemble des nouvelles écrites par Clarice Lispector au cours de sa vie, grâce au travail de son biographe Benjamin Moser qui a effectué de longues recherches au Brésil pour restituer leur chronologie et retrouver des textes demeurés jusque-là inédits.
    On y retrouve donc les nouvelles des recueils suivants publiés par les éditions des femmes-Antoinette Fouque : La Belle et la Bête suivi de Passion des corps, traduit par Claude Farny et Sylvie Durastanti (1984) ; Liens de famille (1989) et Corps séparés (1993), traduits par Jacques et Teresa Thiériot (1989) ; des nouvelles figurant dans La Découverte du monde, recueil de chroniques traduites par Jacques et Teresa Thiériot (1995) ; Où étais-tu pendant la nuit, traduit par Geneviève Leibrich et Nicole Biros (1985). À cela, s'ajoutent dix nouvelles inédites traduites par Claudia Poncioni et Didier Lamaison.

    « Dans ces quatre-vingt-cinq histoires, Clarice Lispector révèle, avant tout, l'écrivain elle-même. Des promesses de l'adolescence, en passant par l'assurance de la maturité, à la désagrégation d'une artiste tandis qu'elle approche de la mort - et qu'elle la convoque -, nous découvrons la figure, plus grande que la somme de chacune de ses oeuvres, qui est objet d'adoration au Brésil. [...] De la première histoire, publiée alors qu'elle avait dix-neuf ans, à la dernière, découverte sous forme de fragments disparates après sa mort, nous suivons une vie entière d'expérimentation artistique au travers d'un large éventail de styles et d'expériences. [...] Sa littérature est un art qui nous fait désirer connaître la femme ; elle est une femme qui nous fait désirer connaître son art. Le présent ouvrage offre une vision des deux à la fois : un portrait inoubliable, dans et par son art, de cette grande figure, dans toute sa tragique majesté. » B.M

  • 22. Psychanalyse et féminisme t.2

    Juliet Mitchell tente de montrer en quoi la psychanalyse permet de comprendre les mécanismes de censure de la sexualité des femmes. Elle dénonce l'impasse théorique et pratique de Reich et Laing, la reproduction qu'ils font des schémas phallocratiques qu'ils dénoncent. Elle analyse les positions de théoriciennes féministes (de Simone de Beauvoir à Kate Millett), pour la plupart méfiantes, voire hostiles à la psychanalyse freudienne et insiste sur l'apport nécessaire de la psychanalyse (de Freud à Lacan) dans les luttes des femmes.

    Ce livre est un témoignage individuel et universitaire de voies nouvelles que des pratiques comme celle du groupe « Psychanalyse et Politique » au sein du MLF français, inscrivent dans la lutte des femmes. Pratique qui dénoue le traditionalisme et l'étranglement sous-jacents au féminisme et qui produit une articulation de l'inconscient et de l'histoire, de la sexualité et du discours, de la subjectivité et de la lutte politique massive.

  • 23. Psychanalyse et féminisme

    Juliet Mitchell tente de montrer en quoi la psychanalyse permet de comprendre les mécanismes de censure de la sexualité des femmes. Elle dénonce l'impasse théorique et pratique de Reich et Laing, la reproduction qu'ils font des schémas phallocratiques qu'ils dénoncent. Elle analyse les positions de théoriciennes féministes (de Simone de Beauvoir à Kate Millett), pour la plupart méfiantes, voire hostiles à la psychanalyse freudienne et insiste sur l'apport nécessaire de la psychanalyse (de Freud à Lacan) dans les luttes des femmes.

    Ce livre est un témoignage individuel et universitaire de voies nouvelles que des pratiques comme celle du groupe « Psychanalyse et Politique » au sein du MLF français, inscrivent dans la lutte des femmes. Pratique qui dénoue le traditionalisme et l'étranglement sous-jacents au féminisme et qui produit une articulation de l'inconscient et de l'histoire, de la sexualité et du discours, de la subjectivité et de la lutte politique massive.

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