Meilleures Ventes

  • 1. Clit révolution ; manuel d'activisme féministe

    « Je suis féministe, je voudrais faire quelque chose de concret mais je ne sais pas par où commencer. Vous avez des conseils ? ».
    En voyant ce genre de message s'accumuler sur leurs réseaux sociaux, les deux activistes féministes Sarah Constantin et Elvire Duvelle-Charles ont compris qu'il manquait un livre. Un manuel pratique pour guider la nouvelle génération de féministes dans l'activisme. Leur expliquer comment transformer leurs idées en actions concrètes et leur montrer comment, chacune à son niveau, seule ou en groupe, que Sarah et Elvire avaient les moyens de faire évoluer la société.
    Ce livre s'inscrit dans la ligne directe de ce qu'elles ont déjà commencé à bâtir avec leur série documentaire Clit Révolution, un road-trip autour du monde pour lever les tabous autour de la sexualité féminine. Ce travail leur a permis de donner corps à une communauté de femmes qui osent revendiquer leur sexualité pour changer les mentalités de la société et créer un débat public.
    À leur contact, elles se sont enrichies de nouveaux savoirs et ont appris de nouvelles méthodes d'activisme toutes plus étonnantes et créatives les unes que les autres.

  • 2. BOX LIBERER LA PAROLE Nouv.

  • 3. BOX LITTÉRATURE DU MONDE Nouv.

  • 4. Te rejoindre

    « De tout ce que j'ai écrit, les textes qui figurent dans ce livre audio me sont les plus chers. Ils ont trait à ma mère inconnue. Je les ai écrits pour lui parler, pour lui dire ma tendresse, tenter de la faire revivre quelque peu, elle qui n'a pas eu la vie qu'elle méritait. Je sais maintenant que je lui dois mon besoin d'écrire. J'aimerais que, portés par ma voix, ces pages et ces poèmes la tirent de la tombe, la fassent apparaître, lui procurent des amis qui prolongeront sa mémoire ». C.J.

    « Tu n'aurais osé le reconnaître, mais à maintes reprises, il est certain que l'immense et l'amour ont déferlé sur tes terres. Puis comme un coup qui t'aurait brisé la nuque, ce brutal retour au quotidien, à la solitude, à la nuit qui n'en finissait pas. Effondrée, hagarde. Incapable de reprendre pied. Te ressusciter. Te recréer. Te dire au fil des ans et des hivers avec cette lumière qui te portait, mais qui un jour, pour ton malheur et le mien, s'est déchirée. » C.J., Lambeaux (P.O.L., 1995) Charles Juliet a choisi des poèmes et des textes extraits de Lambeaux (P.O.L., 1995), Moisson (P.O.L. 2012) et Te rejoindre (Atelier des Grames, 2014).

  • 5. L'incessant ; poèmes

    Les textes qui composent cet enregistrement, pièce de théâtre, poèmes, et extraits de recueils, choisis par l'auteur, sont autant de jalons dans cette difficile conquête.

    « L'Incessant met en présence un homme et une femme qui s'affrontent avec âpreté. Cet homme et cette femme sont en chacun de nous. À certains moments de crise, ils se déchirent, nous harcèlent. Mais la décision qui clôt le débat n'est jamais définitive. À tout instant elle peut être remise en cause. Alors l'affrontement recommence. Maintes et maintes fois. À moins qu'un jour l'homme cède et qu'une seconde naissance l'introduise à une nouvelle vie. » C.J.

  • 6. L'evidence de l'egalite des sexes - une philosophie oubliee du xviie siecle

    Au XVIIe siècle, quatre philosophes, à quelques décennies d'intervalle, formulent en des styles très différents la thèse selon laquelle l'égalité entre les hommes et les femmes est une évidence, une vérité indiscutable. Marie de Gournay, Anna Maria Van Schurman, François Poullain de la Barre et Gabrielle Suchon, estiment que si les interdictions et les discriminations frappant les femmes perdurent, c'est que la querelle entre les défenseurs et les pourfendeurs du " Beau Sexe " est biaisée : les présupposés de la différence sexuelle rendent la question de l'égalité ou de l'inégalité des sexes indécidable.

  • 7. Sortir du trou, lever la tête

    Mal en point, la sexualité contemporaine ? Désenchantée, tout au moins.
    Perturbée par les questions soulevées par le mouvement MeToo, mais aussi par la baisse internationale de libido, les enjeux de pouvoir, les injonctions irréalistes. Avec, pour résultat, une immense lassitude.
    La faute à qui, à quoi ? À une sexualité pensée comme une affaire d'orifices, à un imaginaire qui réduit les femmes à un vide à combler, alors qu'elles possèdent un sexe, pulsant, puissant. La première partie de cet essai, « Sortir du trou », analyse comment l'Histoire, la culture et la psychanalyse ont réduit nos pratiques à des peaux de chagrin.
    Mais parce qu'un pamphlet ne nous fera pas retrouver le chemin de la joie et du plaisir, la seconde partie, « Lever la tête », propose une ars erotica optimiste, pratique, ambitieuse, centrée sur la fantaisie et l'éthique. Au programme : une sexualité solaire, radieuse, à la portée de chacun.
    Une autre sexualité est possible, il suffit de la faire advenir. « Sortir du trou » explique pourquoi. « Lever la tête » révèle comment.

  • 8. Moi les hommes, je les déteste

    « Je vois dans la misandrie une porte de sortie. Une manière d'exister en dehors du passage clouté, une manière de dire non à chaque respiration. Détester les hommes, en tant que groupe social et souvent en tant qu'individus aussi, m'apporte beaucoup de joie - et pas seulement parce que je suis une vieille sorcière folle à chats.

    Si on devenait toutes misandres, on pourrait former une grande et belle sarabande. On se rendrait compte (et ce serait peut-être un peu douloureux au début) qu'on n'a vraiment pas besoin des hommes. On pourrait, je crois, libérer un pouvoir insoupçonné : celui, en planant très loin au-dessus du regard des hommes et des exigences masculines, de nous révéler à nous-mêmes. »

  • 9. L'heure de Clarice Lispector

    Ici, c'est un homme qui est habité par une jeune fille, venue de la misère du Nord-Est brésilien, à Rio, où elle mourra. « Je jure que ce livre est écrit sans mots. C'est une photographie muette. Ce livre est un silence. Ce livre est une question », écrit-il. Et il est tout occupé d'elle : écrire sa vie, sa mort doit le délivrer, lui qui a échappé au sort sans futur qu'elle subit. Il l'aime, comme on aime ce qu'on a craint de devenir...
    S'il avoue être le personnage le plus important des sept que comporte son histoire, il ne dit rien de celui dont la présence s'impose progressivement dans ces pages ; la mort qui efface le feu scintillant et fugace de "L'Heure de l'étoile", l'heure à laquelle celle qui meurt devient, pour un instant, l'étoile de sa propre vie, désormais réalisée.

  • 10. Gisèle Halimi : non au viol

    La jeune Sarah rêve d'être avocate. Elle rencontre Gisèle Halimi et découvre ses luttes pour les droits des femmes : sa défense, en 1972, lors du procès dit "de Bobigny", de Marie-Claire, une jeune fille qui s'était fait avorter à la suite d'un viol ; mais aussi son combat, en 1978, à Aix-en-Provence, pour que les violeurs de deux jeunes campeuses soient reconnus coupables. Ce procès, devenu le procès du viol, a permis, en 1980, que ce crime soit clairement défini dans le Code pénal.? Mais les mentalités, elles, n'ont pas changé. Et Sarah porte en elle un lourd secret, que Gisèle va l'aider à exhumer.


    À travers cette histoire, Jessie Magana évoque le parcours et les luttes de Gisèle Halimi, qui restent plus que jamais d'actualité : aujourd'hui encore, on estime que 75 000 femmes sont violées chaque année en France. Clémentine Autain, militante féministe, a repris le flambeau récemment en signant et diffusant le manifeste des 313 : "Je déclare avoir été violée".? Car 98 % des viols restent impunis et 80 % des victimes ne portent pas plainte, les violeurs étant souvent des proches, mari, père, frère. Ce combat est loin d'être terminé.

    Comme Gisèle Halimi, Jessie Magana est révoltée par l'injustice sous toutes ses formes.

    Les livres qu'elle publie, ceux qu'elle écrit, témoignent de son engagement pour l'égalité entre les sexes et entre les peuples. Elle retrace ici le combat de la célèbre avocate pour la reconnaissance du viol comme véritable crime. Un combat hélas toujours d'actualité.

  • 11. BOX FEMMES EN LUTTE 2 Nouv.

  • 12. Les commencements

    Les commencements

    Hélène Cixous

    « Je commençai un livre avant le siège, afin d'avoir commencé avant le commencement et d'être en possession d'un angle de vue aussi large que possible, à partir du foyer de mes yeux, pour couvrir un champ presque universel. Ainsi m'assurai-je d'une prise sur le temps et sur l'espace. Je procédai comme il se doit, par énumération et vérification, afin que tout soit devant nous, au moyen d'un questionnaire de sûreté, espèce de catéchisme dont je modifiais les questions de temps à autre, et dont Saint-Georges connaissait toutes les réponses. » H.C.

  • 13. Le troisième corps

    « Le temps est venu d'interroger : quels rapports y a-t-il entre mes langues ? Entre toutes nos langues ? Tu m'as croisée. Nos langues se sont croisées. Nous connaissons les terreurs, les doutes, les trous noirs et les trous blancs, les présences éternelles, les puissances primordiales, les premières eaux et les dernières. Au croisement de nos langues il nous est venu un troisième corps, là où il n'y a pas de loi. » H.C.

  • 14. Mes chéries ; correspondance avec ses soeurs (1940-1957)

    Les lettres publiées ici ont été écrites dès 1940, alors que Clarice Lispector n'a que 20 ans et n'a pas encore publié son premier roman Près du coeur sauvage qui marquera pour la critique la naissance d'une grande écrivaine. À partir de 1944, Clarice Lispector accompagne son mari diplomate dans ses différentes affectations et vit quinze ans loin du Brésil et de ses soeurs, Elisa et Tania, auxquelles la lie une affection intense. Elle entretient avec elles une correspondance haletante, vitale. Plus de 120 lettres furent choisies et publiées en 2007 au Brésil (éditions Rocco) et sont enfin accessibles au public français.
    De Belém (1944) à Washington (1956), en passant par Naples (1945), Berne (1946), Paris (1947), Torquay (1950), nous accompagnons donc le quotidien de Clarice Lispector dans sa longue odyssée, que nourrit immanquablement une nostalgie irrémédiable.

    Fazenda Vila Rica, État de Rio, janvier 1942.
    « Hello, ma grande chérie :
    ... Je vis en attente d'inspiration avec une avidité qui ne me donne pas relâche. J'en suis même arrivée à la conclusion qu'écrire est la chose que je désire le plus au monde, plus même que l'amour. J'ai reçu des lettres formidables de Maury. Nous avons eu une dispute parce qu'il a interprété comme littéraire une lettre que je lui ai envoyée. Tu sais que c'est la chose du monde qui m'offense le plus. Je veux une vie-vie et c'est pour cela que je veux faire de la littérature un bloc à part. »

  • 15. Liens de famille

    Kaléidoscope, où de crainte de sombrer dans le vertige, les êtres se replient au sein de la famille. Trois des treize nouvelles du recueil : La préciosité, Une poule et La plus petite femme du monde. En une quinzaine de romans et recueils de nouvelles, Clarice Lispector (1925-1977) a construit une oeuvre qui la place parmi les plus grands écrivains brésiliens. De sa très jeune voix, Chiara Mastroianni lit trois des treize nouvelles de Liens de famille, dans lesquelles l'auteur allie une écriture d'une précision implacable à un regard cruel, tendre et ironique. Tous les personnages ont en commun de porter le poids d'une faute, d'une honte, d'une trahison, ou de résister à la tentation de la pitié, de l'amour et d'être en manque : de tendresse, d'infini, d'un simple mot qui permettrait de dénouer ces « liens » qui les ligotent au lieu de les unir.

  • 16. Carnets

    Carnets

    Goliarda Sapienza

    En 1976, Goliarda Sapienza en a fini avec l'écriture de L'Art de la joie : dix ans de sa vie viennent de trouver leur conclusion. Réduite à une grande précarité financière, l'écrivaine ressort de cette aventure épuisée.

    Commence alors pour elle, tout d'abord de façon anodine, le projet d'écrire au fil des jours ses pensées dans un carnet. Ce qu'elle ignore, c'est qu'elle poursuivra ce projet durant vingt ans, jusqu'à sa mort en 1996, remplissant ainsi près de 8 000 pages réparties sur plus d'une quarantaine de carnets.

    Et c'est un chemin de vie, fuyant l'arrogance des certitudes, qu'elle choisit d'emprunter et que l'on voit se dessiner au gré des pages, à mille lieues de toute sensiblerie : « Si tu ne travailles pas, ça veut dire que tu es une conne comme tant d'autres, qui lisent des choses, en tirent des idées de vie positives et puis n'en font rien. Et toi, Goliarda, l'histoire de Modesta, tu l'as lue, ou pas? Apprends d'elle, et suis ton chemin. » (Carnets, janvier 1979) Exceptionnel par son ampleur et sa vérité, ce journal est désormais considéré comme l'autre grand chef-d'oeuvre de Goliarda Sapienza.

  • 17. L'art de la joie

    « Le vent de ses yeux m'emporte vers lui, et même si mon corps immobile résiste, ma main se retourne pour rencontrer sa paume. Dans le cercle de lumière la vie de ma main se perd dans la sienne et je ferme les yeux. Il me soulève de terre, et dans des gestes connus l'enchantement de mes sens ressuscite, réveillant à la joie mes nerfs et mes veines. Je ne m'étais pas trompée, la Mort me surveille à distance, mais juste pour me mettre à l'épreuve. Il faut que j'accepte le danger, si seul ce danger a le pouvoir de rendre vie à mes sens, mais avec calme, sans tremblements d'enfance. » L'Art de la joie est principalement le roman d'une vie, celle de Modesta, personnage magnifique né le 1er janvier 1900 sur les pentes de l'Etna, en Sicile. Du chaos misérable de son enfance aux hasards de la vie qui feront d'elle l'héritière insoumise d'une famille dégénérée de nobles siciliens, c'est en fait à un apprentissage de la liberté que cette oeuvre nous invite.

  • 18. Vers la cohabitation ; judéité et critique du sionisme

    Dans cet ouvrage, Judith Butler s´interroge sur la possibilité d´articuler les expériences juives de la diaspora et du déplacement et les expériences palestiniennes de la dépossession pour fonder une nouvelle éthique de la cohabitation dans la région et renouer avec la solution politique d´un État binational. La cohabitation non voulue est une condition de notre vie politique, et non quelque chose que nous pouvons mettre à mal. Nul n´est en droit de choisir avec qui cohabiter sur cette terre. Judith Butler puise dans la philosophie juive de quoi élaborer une critique du sionisme politique, de la violence d´État, du nationalisme et du colonialisme de l´État d´Israël. Pour elle, il est important de mettre en question la prétention d´Israël à représenter les Juifs. Elle engage ainsi la discussion avec des auteurs comme Hannah Arendt, Emmanuel Levinas, Primo Levi, Martin Buber, Walter Benjamin, mais aussi Edward Said ou Mahmoud Darwich. Selon Judith Butler, l´éthique de la judéité exige une critique du sionisme et ouvre la possibilité de réaliser un idéal politique de cohabitation au sein d´une démocratie radicale.

  • 19. BOX FEMMES EN LUTTE 1 Nouv.

  • 20. Clara Zetkin, féministe sans frontières

    Si les Allemandes ont obtenu le droit de vote en 1918, près de trente ans avant les Françaises, c'est pour une part le résultat de la lutte obstinée d'une femme volontaire : Clara Zetkin. Son rôle dans les progrès du mouvement d'émancipation des femmes, à l'aube du siècle, est capital. Elue secrétaire internationale par les déléguées socialistes de quinze pays, elle propose en 1910 la tenue, chaque année, en mars, de la Journée internationale des femmes. Rédactrice en chef du journal féminin le plus diffusé, l'Egalité (125 000 abonnées en 1914) elle y expose sur la femme, sur le couple, sur l'éducation des enfants, sur l'école des idées contestées parce que novatrices. Farouchement opposée à la guerre (Aragon l'évoque dans les Cloches de Bâle), elle organise à Berne en 1915, la première conférence internationale des femmes pour la paix. Son approbation enthousiaste de la Révolution d'Octobre lui vaut d'être la représentante de la IIIe Internationale au congrès de Tours. Très tôt elle dénonce le sectarisme du Komintern et du parti communiste allemand et plaide passionnément, jusqu'à la veille de sa mort en 1932, pour l'unité d'action des deux partis ouvriers, dans un Reichstag dominé par les nazis. Hostile à la politique de Staline et à ses procédés, elle lui tient tête, parfois seule, au Comité exécutif du Komintern. Figure de proue de la IIe et de la IIIe Internationale, amie de Rosa Luxemburg, de Lénine et de Boukharine, Clara Zetkin a connu de près tous les grands noms du mouvement ouvrier international. Une existence toute de passion, qu'il s'agisse de la femme ou de la militante, une vie traversée par bien des drames.

  • 21. Marche gobelin

    Marche gobelin

    Christina Rossetti

    • Memo
    • 10 Novembre 2002

    Deux soeurs, Lizzie et Laura, sont tentées par les fruits maléfiques des gobelins, lutins des landes et des forêts anglaises.
    Laura cède et tombe dans une langueur mortelle, Lizzie affronte les gobelins e1 la sauve. Ecrit en 1859 par la sueur du peintre préraphaélite Dante Gabriel Rossetti, Goblin Market est un classique de la littérature enfantine anglaise qui n'avait encore jamais été traduit en français. Ce texte mythique et magique exerce un étrange envoûtement. Une forêt profonde et hantée sert d'écrin aux silhouettes des deux soeurs, tantôt enfantines, tantôt adultes, comme le lecteur de tout âge à qui ce conte féerique est destiné.
    La traduction en français de Marianne Tomi est suivie du texte original en anglais. Anne-Laure Sacriste a illustré Marché Gobelin de 12 gravures à l'eau-forte.

  • 22. Entre l'écriture

    Entre l'écriture

    Hélène Cixous

    Entre l'écriture rassemble sept textes qui, sur une dizaine d'années, de 1975 à 1984, ont posé la question de l'« écriture féminine » : réflexion sur un des points les plus controversés des nouveaux féminismes.

    Tout en poursuivant une critique aiguë et gaie de l'écriture au masculin, et en donnant parallèlement une oeuvre de fiction abondante, Hélène Cixous explore, depuis La Venue à l'écriture, l'espace où s'affirme de la différence. Écrire n'est jamais neutre, le geste, le texte sont sexués : « J'écris-femme. Quelle différence ? » C'est la question que tous ces textes relance, d'une langue à l'autre, d'un sexe à l'autre, de l'art de peindre à l'art d'écrire. La venue à l'écriture.

  • 23. BOX BD Nouv.

    BOX BD

    HUIT MARS

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