Langue française

  • Un manifeste et un guide pratique pour comprendre la "désobéissance fertile", un mouvement qui prône trois principes clefs : - Vivre en nature : devenons gardien d'un territoire et prenons-en soin. - Repenser notre relation à la Nature : nous pouvons agrader notre environnement (arrêtons de penser notre action sur le vivant comme une nécessaire dégradation) - Aller à l'encontre, si nécessaire, des lois écocides : les lois ne nous protègent plus, et pire, elles encadrent la destruction de notre environnement : il est temps d'aller contre elles !

  • Qui soigne son jardin soigne son âme : s'occuper ne serait-ce que de quelques fleurs à sa fenêtre aide à se reconnecter à soi et aux autres. Voltaire ne disait-il pas qu'il « faut cultiver notre jardin » ? Grâce au jardinage, les prisonniers récidivent moins, les ados à risques retrouvent des repères, les personnes souffrant de syndrome post-traumatique gagnent une forme d'apaisement, les personnes âgées une meilleure forme physique et morale... et tout le monde y trouve son équilibre.
    S'appuyant sur les données scientifiques et sur son expérience de psychiatre et de psychanalyste, tout autant que sur sa pratique, vitale pour elle, du jardinage, Sue Stuart-Smith, explore le pouvoir re´parateur du lien avec la nature. Best-seller en Angleterre, traduit dans dix langues, un livre inspirant sur les effets thérapeutiques du jardinage et sa capacité à apaiser notre stress dans le monde moderne.

  • La COP 21 a suscité un regain d'intérêt en France pour l'écoféminisme. Ce mouvement né dans les années 1980 dans les pays anglo-saxons et dans les Suds (Inde, Afrique, Amérique Latine...) a été initié par de nombreuses femmes qui ont fait le lien entre l'exploitation des ressources naturelles et l'exploitation qu'elles subissaient en tant que femmes. Cette prise de conscience a donné lieu à des actions et à des textes « écoféministes ».
    Cette anthologie proposée par la philosophe Emilie Hache, permet de découvrir des textes inédits des principales figures de ce mouvement : Vandana Shiva, Starhawk et bien d'autres...

  • Oppression des femmes et destruction de la nature seraient deux facettes indissociables d'un modèle de civilisation qu'il faudrait dépasser : telle est la perspective centrale de l'écoféminisme. Mais derrière ce terme se déploie une grande variété de pensées et de pratiques militantes.
    Rompant avec une approche chic et apolitique aujourd'hui en vogue, ce livre restitue la richesse et la diversité des théories développées par cette mouvance née il y a plus de 40 ans : critique radicale du capitalisme et de la technoscience, redécouverte des sagesses et savoir-faire traditionnels, réappropriation par les femmes de leur corps, apprentissage d'un rapport intime au cosmos...
    Dans ce road trip philosophique alternant reportage et analyse, l'auteure nous emmène sur les pas des écoféministes, depuis les Cévennes où certaines tentent l'aventure de la vie en autonomie, jusqu'au nord de l'Inde, chez la star du mouvement Vandana Shiva. Elle révèle aussi les ambiguïtés de ce courant, où se croisent Occidentaux en quête d'alternatives sociales et de transformations personnelles, ONG poursuivant leurs propres stratégies commerciales et politiques, et luttes concrètes de femmes et de communautés indigènes dans les pays du Sud.

  • Surexploitation, extinction des espèces, disparition des habitats côtiers, développement de zones mortes, fonte des glaces, réchauffement climatique... Parmi les dommages collatéraux de notre civilisation post-moderne, il en est un dont nous ne parlons pas encore assez : la pollution par le plastique des océans. Pourtant, des solutions existent et il est tout à fait possible de sortir de ce cercle infernal. Nous sommes en capacité d'innover, de recycler, d'inventer de nouvelles matières, de prévenir leur pollution et de nettoyer les zones actuellement sacrifiées. Le challenge est grand, mais il n'est pas impossible. Cet ouvrage a pour vocation de faire un tour d'horizon de la problématique et des différentes pistes qui s'offrent à nous. Il présente également des femmes, des hommes et des initiatives partout dans le monde, qui oeuvrent pour la préservation de cette ressource fondamentale de laquelle notre survie dépend : l'océan.

  • Avec la crise écologique, l'air que nous respirons, l'eau que nous buvons, les forêts qui nous entourent ne sont plus des choses qui vont de soi et que l'on peut traiter avec indifférence. Nous découvrons qu'elles ne sont plus des ressources inépuisables ni des ressources tout court au sens de simples moyens au service de nos propres fins.
    Nous n'en avons donc pas fini avec la morale. Mais fabriquer une morale qui inclue les relations que les humains entretiennent avec les animaux, les montagnes, les océans, le climat, etc. implique de nouvelles propositions. Celles-ci ne peuvent pas être la simple déclinaison de principes universels fondés a priori, mais elles doivent s'appuyer sur les multiples expérimentations en cours, engagées aussi bien par des scientifiques que des éleveurs, des économistes, des patients ou encore des activistes se mêlant souvent de ce qui n'est pas censé les regarder.
    En s'attachant à décrire au plus près ce à quoi nous tenons et non à prescrire ce qu'il faudrait faire, sans jamais séparer ce souci moral de ses conséquences politiques, Émilie Hache explore de nouvelles façons de prendre en compte ces différents êtres. Elle propose ainsi une approche pragmatiste des questions écologiques : il s'agit en effet d'apprendre à élaborer des compromis afin de se donner une chance de construire un monde commun, exigeant de ne pas s'arrêter à la question : « Qui est responsable ? », mais d'en accepter une autre, bien plus difficile : « Comment répondre ? »

  • "Avez-vous observé à quel point chaque jour, les médias et les réseaux sociaux nous énumèrent des mauvaises nouvelles ? Avez-vous ressenti, comme moi, une sensation d'impuissance ? Vous êtes-vous dit : On ne peut rien y changer. Ce n'est pas moi, à mon petit niveau, qui vais faire la différence. J'ai eu les mêmes interrogations et découragements. Puis, petit à petit, une force de vie m'a poussée à m'informer, à chercher des solutions, à m'impliquer.
    J'ai compris que si je suis alignée intérieurement, les actes que je pose ne sont plus des efforts initiés par la peur mais des évidences. Et j'ai envie de croire que tout est possible".

  • Quel meilleur moyen de connaître ce qui se cache sous la peau des bêtes que de s'y glisser ? Une par une, ce sont elles qui nous parlent. De leurs émotions, de leur évolution, de leurs étonnantes capacités cognitives parfois. Ici, le chat tombe son masque de champion mignon d'Internet : c'est un tueur froid. Le poulpe cogite neuf fois plus que nous. Et le moustique piquera notre curiosité. Fort des derniers résultats de la recherche animale, ce curieux bestiaire laissera le lecteur Homo sapiens sans voix... Pour une fois !

  • Après la pluie

    ,

    • Tana
    • 15 Octobre 2020

    Longtemps resté méconnu en France, l'écoféminisme s'y enracine depuis quelques années, suite aux bouleversements sociaux et environnementaux. Ce mouvement porté par des femmes et des hommes engagé·e·s s'inscrit aujourd'hui pleinement dans l'actualité. C'est cette énergie et cet horizon des possibles que Solène Ducrétot et Alice Jehan, cofondatrices du collectif Les Engraineuses et organisatrices du festival écoféministe Après la pluie, ont voulu recueillir en réunissant dans cet ouvrage les plumes d'une soixantaine d'intervenant·e·s. Tou·te·s témoignent de la diversité des pratiques écoféministes qui sont autant de moyens d'action, élaborés à partir des réflexions, des grilles d'analyse et des expériences de vie, pour agir ensemble et changer notre rapport au monde.

    ? Le terreau de l'écoféminisme. D'où viennent les racines du mouvement ?
    ? À la lisière du climat, de l'égalité et de la justice sociale. Quelle place ont les femmes face au changement climatique ?
    ? Essaimer le pouvoir-du-dedans. Sur quel système de valeurs peut-on construire un modèle de société écoféministe ?
    ? L'occupation des territoires, un sujet en friche. Quels liens entretiennent les femmes avec la terre, d'un point de vue géographique, agricole et urbain ?
    ? Briser la glace du care et du self-care. Pourquoi les femmes sont-elles les premières à prendre soin de leur entourage ?
    ? La magie des vieilles branches et des rameaux. Comment se traduit la spiritualité dans l'écoféminisme, des sorcières d'autrefois aux pratiques actuelles ?
    ? Un leadership grandeur nature. Comment redéfinir le leadership pour qu'il soit plus respectueux de la planète et de ses humains ?

  • La lune est à l'origine de tous les mythes, de toutes les religions. Permanente, rassurante, inquiétante aussi, elle change de forme, de couleurs, fait gonfler l'océan, pousser les plantes et danser les farfadets.
    Déesse ou dieu, on l'a depuis toujours vénérée, écoutée. La lune parle, elle dit le temps. Le temps qui passe, le temps qu'il fait. Elle rythme et dirige la vie de l'humanité.
    La lune est un roman.

  • Toute femme, tout homme, tout être humain est appelé à devenir Terrien.
    Nous sommes des êtres naturels enracinés dans le vivant. Face à nos peurs légitimes, à l'état de sidération que provoquent les destructions de la nature que nous constatons désormais de visu, à l'angoisse que nous ressentons devant la catastrophe planétaire en cours, il faut redonner ce sens à nos vies : nous sommes des vivants. C'est notre joie de vivre, la fraternité avec nos semblables, l'amour de la nature, notre harmonie avec l'ensemble du vivant qui peuvent nous permettre de soulever des montagnes, augmenter notre puissance d'agir et abattre l'ordre ancien des Destructeurs.
    L'écologie intégrale entend rassembler autour de son projet par la raison et la conviction, mais aussi par les sentiments et les émotions. Elle va puiser ses forces dans une écologie intérieure qui représente une nouvelle étape de l'évolution humaine. La révolution mentale que nous devons accomplir est d'embrasser l'ensemble du vivant comme étant partie de nous-mêmes.

    Delphine Batho est députée des Deux-Sèvres. Engagée d'abord comme leader lycéenne et vice-présidente de SOS Racisme, elle a été ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie, avant d'être limogée brutalement du gouvernement en 2013 pour avoir dénoncé la baisse du budget de l'Écologie. Elle est présidente de Génération Écologie.Dominique Bourg est philosophe, professeur à l'université de Lausanne.

  • La rencontre entre Vandana Shiva et Nicolas Hulot a eu lieu en marge de la COP21 et s'est révélée fusionnelle. Leur discussion, orchestrée par Lionel Astruc, a débouché sur une définition commune des enjeux auxquels il faudra faire face et a permis de mettre en lumière des mesures concrètes destinées aux citoyens et aux décideurs politiques. La dégradation de l'environnement et les catastrophes liées au réchauffement climatique touchent certaines populations plus que d'autres : les pays les plus pauvres et les revenus les plus modestes. Ils sont également les plus durement frappés par la perte de biodiversité, les problèmes d'accès à l'eau potable et à un air pur, la dégradation des sols, etc. Comment inverser ce cercle infernal ? La notion de "biens communs" (eau, air, terre, semences) est ici développée comme étant un point crucial à intégrer plus précisément dans les législations à venir en vue de leur protection. Les thématiques de l'alimentation, de la fiscalité et de l'énergie sont traitées de façon approfondie ce qui permet ainsi d'aboutir à des propositions concrètes.

  • « Nous voulons relier les combats. Car depuis toujours, les puissants détruisent la planète tout en détruisant nos vies. Car depuis toujours, on nous promet l'égalité sociale et l'avancée des droits, l'Eden d'un monde toujours plus beau et ruisselant de miel bio. Car depuis toujours, on a asservi la Terre pour mieux asservir les humains, on a exploité les êtres pour mieux exploiter la Terre. Il est temps. Demandons justice. » Les violences environnementales font des victimes : celles des boues rouges en Corse, de l'amiante dans les lycées marseillais, des algues vertes en Bretagne, de la pollution de l'air à Grenoble...
    Dans une première partie, ce document raconte et analyse une quinzaine de cas en France, où l'exploitation de la nature tue mais se poursuit pour l'enrichissement des plus riches. Dans une seconde partie, les deux autrices, armées de leur expérience en droit, politique et militantisme, donnent des pistes pour mettre fin à ces injustices.

  • Rétrofutur

    Collectif

    Notre planète traverse actuellement une crise énergé- tique sans précédent. Pourtant des solutions existent car l'histoire de l'énergie a laissé quantité de bonnes idées sur le bord de la route.
    Cet ouvrage propose un véritable voyage à travers le temps, en exhumant de très nombreuses innova- tions énergétiques des temps passés, méconnues ou oubliées, avec la conviction que c'est aussi dans le passé que se trouvent des solutions pour demain...
    Ainsi, la présentation d'une soixantaine d'inventions - parfois improbables mais toujours ingénieuses - permet de retrouver des pans anciens et ignorés de l'histoire des énergies : des semelles chauffantes de Lavoisier (1780) à la voiture à hydrogène de Jean-Luc Perrier (1979), du moteur Pyréolophore de Claude et Nicéphore Niépce (1807) au girobus (1950), du photophone de Bell (1880) au compost de Jean Pain (1969)...
    Chaque invention, illustrée par un visuel en pleine page - photographies, cartes postales et illustrations d'époque -, est exposée en quelques lignes. Des articles transversaux proposent ponctuellement une réflexion plus globale sur la notion de progrès, sur l'importance des archives et des brevets, sur les rela- tions entre les sciences et les arts, etc.
    Cet ouvrage est l'aboutissement d'un projet colla- boratif et associe des personnalités académiques (Alain Gras, Kevin Desmond...) et des amateurs (www.paleo-energetique.org).

  • Un monde nouveau est en train de naître ; les défis à relever sont nombreux : dérèglements climatiques, disparition d'espèces, pollutions, migrations massives, guerres... Et, en face, l'inconnu ouvert par une accélération technologique sans précédent, qui permet d'imaginer jusqu'à la transformation de l'espèce humaine, est vertigineux. Le monde vivant lui-même peut pourtant offrir un cap tangible et mobilisateur, une garantie pour les générations futures. L'« économie du vivant », c'est maintenant !
    Car le vivant a du génie. Il est capable de relever tous les défis de notre époque, en devenant l'horizon et le moteur de la transition dans laquelle nous sommes. Il offre des substances pour nous alimenter, mais aussi pour construire, rouler, nous chauffer ou nous vêtir... Une aubaine si nous veillons à soutenir ses équilibres fondamentaux, qui sont nos plus essentiels alliés.
    Agrobiologie, chimie verte, big data, innovation bio-inspirée ou biotechs peuvent être mobilisés autour d'un imaginaire nouveau. La mutation a déjà commencé, pour faire naître un monde où numérique et organique s'hybrident, où économie et écologie ne s'opposent plus mais se soutiennent.
    De nouvelles boussoles émergent : comptabilité environnementale, index de relation ou de résilience, critère de vulnérabilité... Dorothée Browaeys raconte ici comment les différents acteurs qu'elle côtoie - scientifiques, entrepreneurs, juristes, philosophes, artistes - inventent ensemble de nouvelles solutions.
    La partie n'est pas gagnée, les résistances et les risques sont grands ; des modèles économiques sont à créer. En nous donnant à comprendre les tenants et aboutissants de ce nouveau monde en gestation, ce livre entend permettre à chacun de s'impliquer dans cette dynamique vitale.

  • Proposer des solutions pour faire face au changement climatique est devenu un enjeu majeur pour l'avenir de nos sociétés : réduire les gaz à effet de serre, en grande partie émis par les activités humaines, et réduire la vulnérabilité de nos sociétés et des écosystèmes, par anticipation, adaptation et résilience, est vital.

    Étant donné la complexité du système dans lequel nous vivons, notre modèle de développement fondé sur les énergies fossiles et exploitant des ressources de plus en plus limitées, il est temps de répertorier les solutions à notre portée et de s'interroger sur leur viabilité et leur efficacité.

    À l'occasion de la conférence Paris climat 2015, ou COP21, « penser les solutions » pour faire face au changement climatique est essentiel. Ce livre collectif mobilise une cinquantaine de scientifiques et de spécialistes reconnus, pour répondre aux questions d'aujourd'hui et penser les solutions de demain. Il offre une vision globale des problématiques liées au changement climatique, ainsi qu'une perspective critique originale nécessaire à la construction de solutions innovantes et ingénieuses au service de la société.

  • "La crise écologique planétaire a des racines philosophiques fortes : elle questionne nos habitudes, notre modèle de société, mais également notre système de croyances et nos représentations du monde. Comprendre les enjeux profonds de cette crise nous plonge dans l'histoire de nos représentations de la nature et de l'humain. À l'attentisme ambiant, l'auteure oppose l'élaboration collective d'un nouveau sol écophilosophique qui serve d'humus pour l'émergence d'une civilisation «soutenable»."

  • Dix ans après le succès international des Faiseurs de pluie (2006), Tim Flannery revient sur la crise climatique sans précédent dont nous sommes responsables, et souligne que notre temps est compté. Mais il se veut ici résolument optimiste car, pour lui, tout peut encore changer.
    S'appuyant sur les recherches les plus récentes et de nombreux exemples, il propose des solutions concrètes face au changement climatique. À travers le monde, des initiatives originales permettent déjà aux populations de s'adapter, comme dans l'Himalaya, où un homme crée des glaciers artificiels. La géo-ingénierie offre aussi de multiples options : pulvériser des particules de soufre dans l'atmosphère pour la refroidir, réfléchir les rayons solaires grâce à des miroirs spatiaux, etc. Une autre piste consiste à séquestrer davantage de carbone, en fertilisant les océans, en optimisant la photosynthèse grâce à la reforestation, en augmentant les capacités de capture et de stockage des sols, des roches et de certains matériaux, tel que le ciment.
    L'auteur lance ici un véritable cri d'espoir ! Il est encore temps de sauver notre climat.

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