Librairie Generale Francaise

  • La sexualité contemporaine est désenchantée.
    Le premier essai examine les raisons historiques, culturelles et les ressorts psychologiques de cette lassitude généralisée. Le second propose de retrouver une sexualité optimiste, ludique et éthique.

  • L'effet Louise Nouv.

    « Vingt regards sont braqués sur moi. Vingt personnes, des dossiers de vingt pages photocopiés trois fois, une heure de temps de vie multipliée par vingt individus multipliée par les heures de préparation desdits dossiers, les échanges par mail, par courrier et par téléphone. Tout ça pour régler au millimètre les conditions d'entrée de ma fille à l'école de la République.
    Ma petite Louise, trois ans, deux bras, deux jambes et toujours ce foutu chromosome en plus. ».
    Après La vie réserve des surprises, Caroline Boudet prend de nouveau la plume et revient sur les mois qui ont précédé l'entrée en maternelle de sa fille Louise, porteuse de trisomie 21. Un véritable parcours du combattant pour elle et ses proches. Dans ce récit émouvant et drôle, l'auteure dit ce qui est souvent tu, par pudeur ou par gêne, concernant le handicap et le quotidien qui en découle.

  • Benoîte Groult Ainsi soit-elle On a longtemps pris la parole de l'homme pour la vérité universelle et la plus haute expression de l'intelligence, comme l'organe viril constituait la plus noble expression de la sexualité. Il faut que les femmes crient aujourd'hui. Et que les autres femmes - et les hommes - aient envie d'entendre ce cri. Qui n'est pas un cri de haine, à peine un cri de colère, car alors il devrait se retourner contre elles-mêmes. Mais un cri de vie. Il faut enfin guérir d'être femme. Non pas d'être née femme mais d'avoir été élevée femme dans un univers d'hommes, d'avoir vécu chaque étape et chaque acte de notre vie avec les yeux des hommes et les critères des hommes. Et ce n'est pas en continuant à écouter ce qu'ils disent, eux, en notre nom ou pour notre bien, que nous pourrons guérir. B. G.

  • Un jour, je me suis demandé : pourquoi est-ce moi qui ramasse les affaires qui traînent ? Je n'ai trouvé qu'une seule réponse. Parce que je suis une femme qui vit avec un homme et deux enfants et que, conséquemment, les corvées, c'est pour ma gueule.
    Être une femme, ce n'est pas seulement l'idéal de minceur et de cheveux qui brillent, c'est le souci permanent des autres et du foyer, c'est être sans cesse ramenée à la saleté, aux taches, à la morve.
    L'égalité serait déjà là, mais les femmes conservent la conviction intérieure qu'elles doivent s'occuper de tout et de tout le monde, et d'elles en dernier, s'il reste cinq minutes à la fin de leur triple journée.
    Cette féminisation de la sphère privée implique une autre conséquence : l'espace public est toujours masculin. Peut-on se dire égaux quand la moitié de la population adapte ses vêtements en fonction des transports et fait attention à ne pas être seule la nuit dans la rue ? Et si le combat féministe devait encore et toujours se jouer dans la vie quotidienne de chacune et chacun, chez soi, dans sa propre maison, devant le panier de linge sale ?T. L.

  • Le 26 novembre 1974, Simone Veil, ministre de la Santé au gouvernement de Valéry Giscard d'Estaing, présente son projet de loi sur l'interruption volontaire de grossesse devant l'Assemblée nationale. Les débats qui suivent révèlent à la France entière une personnalité courageuse et déterminée, défendant à la fois la dignité de la femme et l'intérêt de la nation, face à des parlementaires déchaînés, y compris dans son propre camp.
    Ce discours d'une force extraordinaire, republié dans le présent ouvrage, est accompagné d'un entretien avec Annick Cojean, journaliste au Monde, qui éclaire le contexte de l'époque et mesure l'évolution des mentalités. Un livre essentiel au moment où certains tentent de remettre en cause cette loi. La loi Veil est un exemple pour tous les pays où le combat reste à mener.

  • "J'ai lancé le compte "T'as pensé à... ?" sur Instagram  un mardi matin de novembre, entre le biberon de mon fils  et mon café. Après la participation de copines épuisées,  des milliers de femmes sont venues témoigner. Avec une seule et même question : pourquoi, alors que nous avions fait un enfant à deux, nous nous retrouvions à gérer seules la suite ? Et que faire une fois que nous avions dénoncé ? Ce livre apporte un début de réponse pour aller vers  l'action. » Coline Charpentier propose une ouverture au dialogue  sur la charge mentale. Comment en mesurer l'importance dans son propre couple ? Comment répondre aux scep-tiques qui pensent que les femmes « n'ont qu'à mieux  s'organiser » ? Comment s'en sortir et retrouver un équilibre, dans son couple et dans la société ?

    Coline Charpentier est professeure en histoire-géographie en Seine-Saint-Denis, féministe festive et militante convaincue.

  • Elisabeth Badinter XY De l'identité masculine Le mouvement des femmes a fait voler en éclats toutes les idées traditionnelles sur virilité et féminité. Longtemps la masculinité a paru aller de soi. Chaque homme se devait de ressembler à un idéal bien campé dans la culture. Désormais, au contraire, les hommes sont amenés à s'interroger sur une identité que la formule chromosomique XY ne suffit pas à définir.
    Dépassant la vieille querelle du féminisme contre phallocratie et machisme, Elisabeth Badinter dessine, dans cet essai, les contours encore flous du nouvel homme que notre siècle est en train d'inventer, et qui cessera enfin de refouler une part essentielle de lui-même.
    Prélude à une nouvelle harmonie des sexes ?

  • " L'amour maternel est-il un instinct qui procéderait d'une " nature féminine ", ou bien relève-t-il largement d'un comportement social, variable selon les époques et les moeurs ? Tel est l'enjeu du débat qu'étudie Elisabeth Badinter, au fil d'une très précise enquête historique menée avec lucidité mais non sans passion.
    L'Amour en plus, un livre passionnant, dérangeant. "

  • Trente ans après L'Amour en plus, le naturalisme - qui remet à l'honneur le concept bien usé d'instinct maternel - revient en force.
    À force d'entendre répéter qu'une mère doit tout à son enfant, son lait, son temps et son énergie, il est inévitable que de plus en plus de femmes reculent devant l'obstacle. Si plus d'un quart des Allemandes restent sans enfant, c'est qu'elles trouvent à se réaliser ailleurs que dans la maternité telle qu'on la leur impose. Pour l'heure, les Françaises ont échappé à ce dilemme du tout ou rien. Tiendront-elles tête aux injonctions des « maternalistes » soutenus par les plus respectables institutions ? Jusqu'à quand sauront-elles imposer leurs désirs et leur volonté contre le discours rampant de la culpabilité ?Élisabeth Badinter met le doigt sur de vraies questions et fait mouche.
    Weronika Zarachowicz, Télérama.

  • Beaucoup d'hommes qui se disaient éclairés, ardents défenseurs de la Femme, n'ont fait qu'aménager, sous la pression des événements, une situation dont ils s'accommodaient fort bien et dont - fait le plus grave - ils ne voyaient pas l'aspect scandaleux. Quelles qualités rares a-t-il fallu aux quelques-uns qui ont voulu dépasser l'image traditionnelle de l'épouse dévouée, gardienne du foyer, pour penser à elle comme à un être humain à part entière ? Ces qualités rares, ce sont elles que nous voudrions mettre en lumière, en écoutant d'un peu plus près ces précurseurs trop souvent oubliés, moqués ou méconnus, qui s'appelaient Poullain de La Barre, Condorcet, Fourier, Stuart Mill et qui méritent bien d'entrer au Panthéon, si peu encombré, des féministes. Benoîte Groult.

  • Plus jeune, Camille Emmanuelle voulait être un homme pour ne pas avoir à s'épiler, ne pas devoir faire la taille de jean de Kate Moss, jouir facilement à chaque rapport sexuel, ne pas entendre de remarques sexistes au boulot...
    La journaliste raconte, à travers des chroniques aussi drôles qu'informées, intimes ou nourries d'observations, comment et pourquoi la libération des femmes (et des hommes) se gagne, aujourd'hui, en se débarrassant des injonctions de la société sur le corps, la sexualité et le genre. Son discours intègre aussi bien les questions du clitoris, des poils pubiens, de la prostitution que celles de la Manif pour tous.
    Un manifeste pour un nouveau féminisme  : incarné, contemporain et sex-positif.
      La sexualité décomplexée, abordée sans fard ni fausse honte. Marie Claire.

    Un essai qui détonne et qui décape. Cosmopolitan.

    Un point de vue documenté, libéré et joyeux sur la sexualité. Une nouvelle parole féministe. Glamour. 

  • Comment les islamistes, qui manient à merveille les techniques de la Taquiya cet art de la dissimulation et de la tromperie , sont-ils parvenus à piéger des Occidentaux ligotés par le respect de leurs propres lois  ? Par quelles ruses les maîtres-penseurs du terrorisme ont-ils réussi, avec l'aide de quelques médias et d'un contingent d'idiots utiles, à anesthésier idéologiquement les défenses d'un Occident qui a peur d'être soupçonné d'islamophobie  ? Et pourquoi, surtout, celui-ci tarde-t-il tant à réagir contre ceux qui ont juré sa perte  ?
    Tel est l'objet de cet essai dans lequel Chahdortt Djavann passe au crible plusieurs concepts susceptibles de devenir des armes efficaces contre l'offensive islamiste. Pour ce faire, elle identifie et analyse les dix «  piliers  » de l'idéologie islamique avant de proposer leur déconstruction méthodique.

    Un livre virulent.  Thomas Mahler, Le Point.

  • Après l'immense émotion qui a suivi l'attentat contre Charlie Hebdo, Caroline Fourest revient sur ces voix, ces « oui mais », qui, au nom de la « responsabilité », de la peur d'« offenser » ou du soupçon d'« islamophobie », n'ont pas voulu « être Charlie ».
    Dans cet essai pédagogique sans concessions, elle recadre les débats sur la liberté d'expression et alerte sur les dangers d'une mondialisation de l'intimidation. Elle clarifie la ligne de fracture entre laïcité à la française et relativisme anglo-saxon. Entre droit au blasphème et incitation à la haine. Entre Charlie et Dieudonné. Entre rire du terrorisme, et rire avec les terroristes.

    « Caroline Fourest continue le combat, avec une soif intacte de convaincre. » Anne Rosencher, Marianne.

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