Flammarion

  • Il s'appelle Antoine. Elle se fait appeler L. Il est assistant parlementaire, elle est hackeuse. Ils ont tous les deux choisi de consacrer leur vie à un engagement politique, officiellement ou clandestinement. Le roman commence à l'hiver 2019. Antoine ne sait que faire de la défiance et même de la haine qu'il constate à l'égard des politiciens de métier et qui commence à déteindre sur lui. Dans ce climat tendu, il s'échappe en rêvant d'écrire un roman sur la guerre d'Espagne.
    L vient d'assister à l'arrestation de son compagnon, accusé d'avoir piraté une société de surveillance, et elle se sait observée, peut-être même menacée. Antoine et L vont se rencontrer autour d'une question : comment continuer le combat quand l'ennemi semble trop grand pour être défait ?

  • Le voyage dans l'est Nouv.

    Un roman fort, miroir d'Un Amour impossible, qui aborde l'inceste en creusant le point de vue de l'enfant puis de l'adolescente et de la jeune femme victime de son père.

  • Se le dire enfin

    Agnès Ledig

    De retour de vacances, sur le parvis d'une gare, Édouard laisse derrière lui sa femme et sa valise. Un départ sans préméditation. Une vieille romancière anglaise en est le déclic, la forêt de Brocéliande le refuge. Là, dans une chambre d'hôtes environnée d'arbres centenaires, encore hagard de son geste insensé, il va rencontrer Gaëlle la douce, son fils Gauvain, enfermé dans le silence d'un terrible secret, Raymond et ses mots anciens, Adèle, jeune femme aussi mystérieuse qu'une légende. Et Platon, un chat philosophe. Qui sont ces êtres curieux et attachants ? Et lui, qui est-il vraiment ? S'il cherche dans cette nature puissante les raisons de son départ, il va surtout y retrouver sa raison d'être.

  • Serge

    Yasmina Reza

    « Chez ma mère, sur sa table de chevet, il y avait une photo de nous trois rigolant enchevêtrés l'un sur l'autre dans une brouette. C'est comme si on nous avait poussés dedans à une vitesse vertigineuse et qu'on nous avait versés dans le temps. »

  • Dans un lieu où les ouvrages sont interdits, la jeune Dita cache les fragiles volumes de la plus petite bibliothèque publique. Au coeur de l'horreur, la magnifique leçon de courage d'une jeune fille qui n'abandonne jamais son trésor.

  • L'eblouissement des petites filles Nouv.

    « Comme j'ai hâte, comme j'ai hâte d'arriver à cet âge où l'on n'est plus trop jeune. » Justine vit seule avec sa mère à Cressac, un village où il ne se passe jamais rien. Sauf cet été, puisqu'Océane a disparu.
    Justine la connaît de vue, elles sont dans le même lycée. Elle a peut-être fugué avec un homme ? Sa disparition qui se prolonge donne à ce début d'été qui ne promettait qu'ennui une couleur trouble. Son absence réveille chez Justine une soif impérieuse de partir loin d'ici, seule ou avec un garçon - « comment font-elles, toutes les autres, pour trouver quelqu'un ? » C'est sur un homme beaucoup plus âgé qu'elle que vont se cristalliser tous ses fantasmes. Ces regards qu'il lui jette, veulent-ils dire quelque chose ? Et sa façon de lui parler, comme à une adulte ? Et puis, est-ce qu'on va enfin retrouver Océane ?
    Ce premier roman est un voyage dans l'intériorité fiévreuse d'une adolescente qui refuse d'être une fille sans histoires dans une campagne sans histoires. La précision et la sensualité de l'écriture de Timothée Stanculescu restitue au plus près la vérité d'un âge qui ne transige avec rien et nous rappelle avec quelle intensité, adolescents, nous rêvions et désirions.

  • « Je ne vois pas pourquoi l'amour entre une mère et un fils ne serait pas exactement comme les autres amours. Pourquoi on ne pourrait pas cesser de s'aimer. Pourquoi on ne pourrait pas rompre. Je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas s'en foutre, une fois pour toutes, de l'amour ».
    Constance Debré poursuit sa quête entamée avec Play Boy, celle du sens, de la vie juste, de la vie bonne. Après la question de l'identité se pose la question de l'autre et de l'amour sous toutes ses formes, de l'amour maternel aux variations amoureuses. Faut-il, pour être libre, accueillir tout ce qui nous arrive ? Faut-il tout embrasser, jusqu'à nos propres défaites ? Peut-on renverser le chagrin ?

  • Le joueur d'échecs

    Stefan Zweig

    Stupeur sur le paquebot qui transporte de distingués voyageurs de New York à Buenos Aires ! Un mystérieux « Me B. » parvient à l'emporter sur le champion du monde en titre du jeu d'échecs. D'où lui vient ce talent, lui qui dit n'avoir pas touché un plateau à damiers depuis plus de vingt ans ? Et quels terrifiants souvenirs assombrissent cette victoire ?
    Illustration du raffinement de la barbarie nazie, doublée d'une oeuvre de fiction savamment orchestrée, cette nouvelle que Zweig rédige un an avant de se donner la mort, le 22 février 1942, a valeur de témoignage historique.

    Présentation, notes, dossier et cahier photos par Fabien Clavel.
    Illustration : Laurent Rivelaygue © Flammarion

  • Ce qui gronde Nouv.

    Quand on découvre Marie, la narratrice de ce récit autobiographique, elle a une quarantaine d'années, une vie de famille bien remplie, un mari et trois enfants, et un travail prenant qu'elle affectionne particulièrement. Pourtant, quelque chose gronde en elle. Ce qui se réveille, c'est la jeune femme qu'elle était avant d'avoir des enfants, avant la fatigue, avant la rencontre avec "le monstre domestique", celui qui ne laisse jamais de répit. En se mettant à nu avec une rare sincérité, en refusant de tricher, elle veut comprendre comment elle en est arrivée là, elle pour qui la liberté des femmes a toujours été un combat. C'est l'histoire banale et tragique parce que répétée d'une femme qui s'est lancée corps et âme dans la quête de l'amour et du travail pour créer un foyer, univers qui s'avère répondre aux besoins de tous sauf d'elle-même.
    Ce qui gronde, c'est le récit de cette trajectoire, qui entremêle des réflexions autour de la féminité, de la maternité, de la liberté, du pouvoir de l'écriture, mais c'est aussi un manifeste en l'honneur de toutes les femmes.

  • Presque toutes les femmes Nouv.

    À l'exception de ses deux grandes filles et de quelques femmes gardées secrètes, Héléna Marienské nous raconte ici toutes les autres, celles qui l'ont élevée, qui l'ont fait grandir, qui l'ont aimée, éveillée...ou éteinte. Toutes ces figures « familiales », littéraires ou amoureuses, de passage ou régnantes, qui ont fait d'elle qui elle est : une femme incroyablement libre, ayant traversé tous les milieux, ayant eu plusieurs vies, plusieurs sexualités avec comme seul impératif :
    Accepter mille vies en restant toujours soi-même.
    Dans cette autobiographie aussi (dé)culottée que celle d'un Rousseau, tapageuse, pleine d'élan et de fureur, Héléna Marienské nous livre une vie qui en contient plusieurs, une vie de quête assoiffée d'amour et de consolation, mais résolument placée sous le signe du «jeu de l'amour et du hasard».

  • Londres, 1923. Par une claire matinée de juin, Clarissa Dalloway, qui donne une fête dans la soirée, sort acheter des fleurs. À la faveur de sa promenade, elle se laisse imprégner par tout ce qui l'entoure, sillonne les rues et remonte le temps. Tandis que les impressions affluent, elle se souvient d'un été à Bourton, où sa vie a basculé...
    Dans ce roman du temps vécu où les voix et les époques s'entremêlent, Virginia Woolf décrit des existences hantées par le spectre de l'histoire et de la guerre, ou menacées par la folie. Mais entre les ruines de la tradition et les bouleversements de la modernité, Mrs Dalloway (1925) fait le pari qu'il est possible de vivre l'instant présent, ce moment « où toutes les choses arrivent ensemble».

  • Belle Greene

    Alexandra Lapierre

    New York, dans les années 1900. Une jeune fille, que passionnent les livres rares, se joue du destin et gravit tous les échelons. Elle devient la directrice de la fabuleuse bibliothèque du magnat J.P. Morgan et la coqueluche de l'aristocratie internationale, sous le faux nom de Belle da Costa Greene. Belle Greene pour les intimes.
    En vérité, elle triche sur tout.
    Car la f lamboyante collectionneuse qui fait tourner les têtes et règne sur le monde des bibliophiles cache un terrible secret, dans une Amérique violemment raciste. Bien qu'elle paraisse blanche, elle est en réalité afro-américaine. Et, de surcroît, fille d'un célèbre activiste noir qui voit sa volonté de cacher ses origines comme une trahison.
    C'est ce drame d'un être écartelé entre son histoire et son choix d'appartenir à la société qui opprime son peuple que raconte Alexandra Lapierre. Fruit de trois années d'enquête, ce roman retrace les victoires et les déchirements d'une femme pleine de vie, aussi libre que déterminée, dont les stupéfiantes audaces font écho aux combats d'aujourd'hui.

  • A la folie

    Joy Sorman

    « Ce jour-là j'ai compris ce qui me troublait. Peut-être moins le spectacle de la douleur, de la déraison, du dénuement, que cette lutte qui ne s'éteint jamais, au bout d'un an comme de vingt, en dépit des traitements qui érodent la volonté et du sens de la défaite, ça ne meurt jamais, c'est la vie qui insiste, dont on ne vient jamais à bout malgré la chambre d'isolement et les injections à haute dose. Tous refusent, contestent, récusent, aucune folie ne les éloigne définitivement de cet élan-là ».

    Durant toute une année, Joy Sorman s'est rendue au pavillon 4B d'un hôpital psychiatrique et y a recueilli les paroles de ceux que l'on dit fous et de leurs soignants. De ces hommes et de ces femmes aux existences abîmées, l'auteure a fait un livre dont Franck, Maria, Catherine, Youcef, Barnabé et Robert sont les inoubliables personnages. À la folie est le roman de leur vie enfermée.

  • Faut-il qu'à chaque conflit de société notre esprit critique cède le pas à la frénésie générale ? Les partis politiques sont-ils condamnés à reproduire les mêmes schémas qui précipitent leur perte ? Devons-nous rester passifs devant les nouvelles technologies qui poussent de plus en plus loin la manipulation et le contrôle des citoyens ? Autant de questions posées par Doris Lessing dans ces six conférences données dans les années quatre-vingt, qui répondent pourtant précisément aux défis du XXIe siècle. Elle exhorte chacun de nous à prendre conscience des lois qui nous gouvernent pour que nous puissions enfin nous affranchir des loyautés aveugles, de l'obéissance aux slogans, aux chefs, aux émotions collectives. Déployant avec éloquence son franc-parler habituel, la lauréate du prix Nobel de littérature prouve une nouvelle fois sa force visionnaire dans ce livre à l'écho aussi puissant que déconcertant.

  • « On oublie à quoi ressemblent nos proches. Plus nous les regardons et moins nous les voyons. Elisa voulait réapprendre à voir sa soeur comme elle aurait aimé qu'on la voie, elle. » En apparence, Elisa a tout pour être heureuse. Un métier qu'elle aime, une petite fille de trois ans qui fait son bonheur, des amies qui lui sont chères et un mari dévoué. Mais ça, ce sont les apparences. Et elles cachent une réalité bien différente qu'Elisa garde pour elle, sans jamais oser en parler à personne. Qui pourrait la croire? Elisa a pris une décision. Encore quelques derniers détails à régler et plus qu'une journée à « tenir». Raconté tour à tour par les femmes présentes dans la vie d'Elisa, ce roman dresse le portrait de la femme que nous sommes.

  • L'amour et la violence Nouv.

    Valentin vit avec sa mère dans une chambre de bonne.
    La vue sur la Cité est à couper le souffle. La vue, c'est tout ce qu'a le jeune garçon : pendant que sa mère, répétitrice auprès des familles illustres de la Cité, disparaît le jour et parfois la nuit, il reste enfermé là.
    Né de l'autre côté du mur, dans les confins, déchiré entre le rêve de se fondre parmi les hauts milieux et la conscience aiguë d'une société au bord de l'implosion, il bâtit son avenir en se débattant avec le passé et la mémoire - les siens et ceux des autres.
    Valentin a vingt ans quand il tombe sur Arsène.
    Protections et garde-fous se tordent sous l'effet de la révolte et du désir. Quand tout déraille, Valentin plane, s'effondre, remonte, prend des coups, les rend.
    Il chasse la vérité comme il course l'amour.
    Mais cette société si paisible qu'elle est en violente, si ouverte qu'elle en est brutale, si ordonnée qu'elle est écrasée par la soif du pouvoir, va-t-elle le laisser faire ?
    En déplaçant le curseur de ce qui est réel et ce qui ne l'est pas, empruntant les voies du roman social, de la dystopie et du récit d'apprentissage, Diana Filippova tend un miroir à une société d'une monstrueuse bienveillance.

  • Paul Vivienne a tout vendu. Le commissaire-priseur a dispersé des palais entiers, des bols en argent, des vieux machins que l'on fait briller depuis des siècles. Le testament du Roi-Soleil et des machines à coudre. Des momies d'Égypte avant que l'on interdise le commerce des macchabées.

    Aujourd'hui, la partie lui échappe. Il ne maîtrise ni les réseaux sociaux, ni les enchères en ligne. Terminé le théâtre ; plus d'histoires à raconter. Paul Vivienne rejoint ses ombres. Jusqu'à ce qu'il découvre un mystérieux retable au fin fond d'une chapelle toscane. Vivienne, le désabusé, a une épiphanie : il tient son dernier coup. Son ultime chef-d'oeuvre. Un tableau d'église, vraiment ? À l'heure où l'on s'arrache les Koons et les Basquiat? Pour s'offrir une dernière gloire, ou peut-être pour séduire la redoutable experte à son côté, il lui faut à tout prix identifier ce maître inconnu de la Renaissance. Alors que l'obsession dévore Vivienne, le tableau prend son indépendance.

  • « Les enfants ne savent pas se venger de l'injure que le monde leur fait. » Est-ce en racontant leur histoire que la narratrice de ce livre saura leur faire justice ? Cette femme de cinquante ans s'est occupée d'Alias, le fils de ses voisins et amis, depuis toujours. Le couple s'est rapidement séparé et, quand l'enfant a eu dix ans, il a révélé les sévices physiques et psychologiques que sa mère lui faisait subir. S'ensuivent des plaintes, une enquête et un dossier qui atterrit à la Protection de l'enfance, une institution qui va, au mépris de ce que l'enfant a enduré, rendre sa vie plus cauchemardesque encore. Alias est le récit de cette témoin d'un naufrage, qui croise les expériences d'autres parents et enfants meurtris à jamais. Un livre puissant qui nous montre que « l'amour, comme les nuages, peut prendre des formes inimaginables ».

  • « Demain, gare de Lyon, départ à 9h37. T'es contente ? Je ne savais pas si j'étais contente ou pas. Je trouvais que tout allait trop vite. Je ne pourrais dire au revoir à personne, ne pourrais me réjouir quelques jours auparavant à l'idée du départ. Pourtant, j'ai répondu Oui. Parce que je sentais, peut-être pour la première fois, que ma mère n'était pas prête à écouter mes états d'âme. Papa, il est au courant ? Laisse ton père où il est. Il verrait d'un mauvais oeil que je te fasse rater les derniers jours de classe. Il me ferait la morale, et la morale, je n'aime pas ça. » Cet été-là, Agathe le passe échouée sur une plage de la Côte d'Azur au côté d'une mère dont la folle excentricité l'inquiète. Cette dernière la presse de grandir vite et la petite fille devine qu'elle a quelque chose d'urgent à lui dire. Mais quoi ? Emportée dans le sillage de cette mère-poisson, ce n'est que des années plus tard, en déroulant le souvenir à vif de ces jours pleins de bruit et de fureur, qu'elle le découvrira enfin.

  • Amos, jeune chercheur français, travaille depuis peu à la fondation Wallaciana, à Durham. À défaut de rhinocéros à étudier, sa spécialité, il doit écrire - et surtout romancer, le supplie son éditrice - la biographie d'Alfred Wallace. Explorateur et naturaliste talentueux mais discret, celui-ci a été éclipsé par Darwin, avec qui il partage pourtant la paternité de la théorie de l'évolution des espèces.
    D'accord, mais il pleut tout le temps et Amos s'embourbe. La seule chose à laquelle il soit parvenu en six mois - et est-ce réellement une bonne idée ? -, c' est d'avoir une liaison avec Elizabeth, la femme de son patron. Alors qu'il croit son quotidien condamné à être aussi immobile que cette petite ville du nord de l'Angleterre, quelques événements inattendus vont, en une semaine, le secouer et lui prouver qu'il faut parfois des accidents pour accélérer les mutations des espèces, et de la nôtre en particulier.

  • « Témoin de septembre 2017 à septembre 2019 d'une foultitude d'événements liés à des sujets hexagonaux plus ou moins frivoles, il m'aurait fallu être sourde, aveugle et de fort mauvaise foi pour ne pas comprendre que leurs traitements médiatique et social (qui ne font qu'un) étaient liés à la mutation anthropologique en cours depuis plusieurs années, laquelle n'est jamais plus signifiante que dans le nouveau rapport que l'humanité entretient désormais avec le langage, l'histoire, la mémoire et l'art. C'est pourquoi ces chroniques n'en finissent pas de montrer comment et de prouver pourquoi les apories de l'individualisme de masse débouchent sur toujours plus de grégarisme et de conformisme. » Avec Roue libre, Cécile Guilbert poursuit, avec la même liberté de pensée et la même stupéfiante érudition, une traversée de l'époque entamée avec Sans entraves et sans temps morts I et II. Dans ce nouveau recueil de textes, elle a repris et mis en perspective ses meilleures chroniques parues dans La Croix, mais elle en a aussi écrit de nouvelles, nourries des événements récents, et qui donnent à ce livre un caractère terriblement actuel puisqu'il est question aussi bien de viralité que de virtualité, de littérature au temps du Covid que de la restriction des libertés publiques et de la pulsion de mort qui hantent le « catastrophisme » ambiant.

  • Bientot minuit

    Marie Pavlenko

    Pendant des années, Emma et Lucien se sont aimés en secret. Ils se sont promis de vieillir ensemble s'ils perdaient leur moitié. Emma est veuve depuis sept ans. Mais lorsque Lucien perd sa femme, sa mémoire chancelle. Il renonce à sa promesse et entre en maison de retraite. Emma, elle, n'a rien oublié. Comment continuer à s'aimer, à rire, à vivre, alors que la société entière vous traite comme des êtres privés de tout désir, de tout libre arbitre ? Comment s'extraire du piège, et appartenir au monde, jusqu'au bout ? Bientôt minuit est une plongée au coeur d'une marge, celle des vieux rendus invisibles, qui sont, et ont envie d'être, jusqu'à la fin.

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