Reunion Des Musees Nationaux

  • Présentation de sculptures, peintures et objets rituels que l'exploratrice a rapportés de ses différents séjours au Tibet, où elle fut, en 1924, la première femme européenne à avoir séjourné

  • En lien avec l'exposition Matisse, Cézanne, Picasso... L'aventure des Stein au Grand Palais, Galeries nationales la RmnGP édite cet ouvrage présentant des portraits photographiques de Gertrude Stein (1874-1946) réalisés par 3 photographes très célèbres: Man Ray, Cecil Beaton et Carl Van Vechten.
    Dès 1904, Gertrude Stein (1874-1946) découvre et révèle Picasso, Matisse, Braque, Hemingway. Avec sa compagne Alice Toklas, rue de Fleurus, puis rue Madame, elle accueille tout ce que Paris compte d'écrivains, de peintre et aussi de photographes, notamment Man Ray, Cecil Beaton ou Carl Van Vechten, à qui elle confie de rares plans posés d'une intimité scénarisée.
    Voici comment elle se voit.
    Un regard singulier sur l'art de photographier commenté par Gertrude Stein elle-même.
    Cécile Debray, qui a sélectionné ces photographies et les manuscrits qui les commentent, est conservateur au musée national d'Art moderne, Centre Pompidou. Elle est le commissaire de l'exposition "Matisse, Cézanne, Picasso... L'aventure des Stein".

  • En partageant l'insoumission féconde des artistes de la fameuse Judson Church, à New York, dans les années 60, Trisha Brown, grande figure de la Post-Modern Dance, engageait un dialogue avec les arts qui ne devait jamais s'interrompre.
    L'oeuvre graphique de la chorégraphie rend ce dialogue intelligible - croquis destinés à mémoriser ou transmettre une danse, épures qui, d'un trait, cernent la pensée du mouvement et l'architecturent dans l'espace, les dessins prolongent le travail chorégraphique ou le précèdent, s'y substituent, voire le dépassent... Par la magie du trait, traversée d'une vitalité exubérante, sereine et lumineuse mais soumise à une implacable rigueur qui n'exclut ni l'humour ni le jeu, l'écriture chorégraphique de Trisha Brown prend alors la forme d'un précis de liberté.
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  • en 1607, henri iv fonde la manufacture du faubourg saint-marcel ; cette création est à l'origine de l'actuelle manufacture des gobelins.
    parmi les premières commandes royales figure le cycle exceptionnel des quinze tapisseries de la tenture d'artémise, aujourd'hui réunies grâce au mécénat de natixis. ce tissage à fil d'or et d'argent destiné à la reine marie de médicis est un splendide témoignage, à l'aube du xviie siècle, de l'art de la renaissance française : le projet, initialement conçu pour la reine-régente catherine de médicis, s'inspire en effet de dessins antérieurs d' a.
    caron (vers 1521-1599) complétés sous henri iv par lerambert. les tapisseries de l'histoire d'artémise, veuve du légendaire roi mausole, constituent un véritable mur de laine, digne des créations du rosso à fontainebleau, où l'exaltation du pouvoir royal exercé par une main féminine s'exprime avec un faste expressif et une énergie héroïque typiques de la renaissance.

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