Parascolaire

  • The Republic of Gilead offers Offred only one option : to breed. If she deviates, she will, like all dissenters, be hanged at the wall or sent out to die slowly of radiation sickness. But even a repressive state cannot obliterate desire - neither Offred's nor that of the two men on whom her future hangs.

  • Le corpus annoté :
    Longtemps exclues de la sphère des idées, les femmes ont néanmoins toujours pris la parole et la plume pour défendre de nombreuses causes. Qu'il s'agisse de culture, d'environnement, de politique ou de société, des auteures - romancières, essayistes ou militantes - ont contribué par leur engagement et la force de leurs propos à faire avancer la société. Sont rassemblés ici seize textes du XIXe siècle à nos jours, de George Sand, Virginia Woolf, Maya Angelou, Anita Conti, Nathalie Sarraute, Anne Sylvestre ou encore Simone de Beauvoir.
    Accompagnée d'un dossier sur l'argumentation, cette anthologie permet d'entrer au coeur des questionnements actuels et de conduire une réflexion sur les combats menés par les femmes.
    Nouveaux programmes.
    Dossier : Argumenter, persuader.
    Par Sarah Maeght.
    - Repères historiques et biographiques.
    - Contexte socio-culturel.
    - Guide de lecture.
    - Analyse des textes.
    Prolongements interdisciplinaires : histoire des arts / vers la dissertation.
    Exercices écrits et oraux, questions de grammaire, groupement de textes, glossaire.

  • "J'adore apprendre plein de choses" est un livre qui mêle des anecdotes, des idées, des mémoires, des critiques concernant l'éducation nationale. La forme varie d'un chapitre à l'autre. Le texte est très rythmé, l'ensemble a été composé avec attention, et il faudrait en parler comme d'un collage plutôt qu'un poème ou un essai. Le livre commence par "Là-bas au fond, on se tait, s'il vous plaît."

  • La Belle et la Bête

    Leprince De Beaumont

    • Payot
    • 5 Février 2014

    Ce célèbre conte dont Christophe Gans fera son prochain film nous parle du véritable amour, de la beauté et de la perfection, de l'érotisme et de la nature, du culte des apparences, de nos corps sans cesse retouchés, modelés...

  • Saint-Pétersbourg, 1919. Sonetchka, une jeune fille, est engagée par Maria, une cantatrice de la haute société, pour être son accompagnatrice. Maria est belle et talentueuse; Sonetchka est insignifiante et miséreuse. Parce que la soprano rayonne et qu'elle a tout, alors qu'elle-même n'a rien, Sonetchka, d'abord fascinée, entreprend bientôt de détruire le bonheur trop parfait de la chanteuse... Le dossier de l'édition permet d'analyser les procédés narratifs de l'écriture de soi. Il réunit également des articles de presse pour étudier la réception critique de l'oeuvre.

  • Dossier et notes réalisés par Jean-Luc Vincent. Lecture d'image par Agnès Verlet

  • L'enseignement de l'ignorance et ses conditions modernes En dépit des efforts de la propagande officielle, il est devenu difficile, aujourd'hui, de continuer à dissimuler le déclin continu de l'intelligence critique et du sens de la langue auquel ont conduit les réformes scolaires imposées, depuis trente ans, par la classe dominante et ses experts en « sciences de l'éducation ». Le grand public est cependant tenté de voir dans ce déclin un simple échec des réformes mises en oeuvre. L'idée lui vient encore assez peu que la production de ces effets est devenue progressivement la fonction première des réformes et que celles-ci sont donc en passe d'atteindre leur objectif véritable : la formation des individus qui, à un titre ou à un autre, devront être engagés dans la grande guerre économique mondiale du XXIe siècle.
    Cette hypothèse, que certains trouveront invraisemblable, conduit à poser deux questions. Quelle étrange logique pousse les sociétés modernes, à partir d'un certain seuil de leur développement, à détruire les acquis les plus émancipateurs de la modernité elle-même oe Quel mystérieux hasard à répétition fait que ce sont toujours les révolutions culturelles accomplies par la Gauche qui permettent au capitalisme moderne d'opérer ses plus grands bonds en avant ?

  • Un livre contenant plus de 50 questions d'élèves pour alimenter la réflexion. Un message de tolérance, un dialogue sans tabou, pour relever le défi d'un vivre-ensemble et proposer une place et un avenir à chaque jeune.

    Dans cet ouvrage, les réponses de Latifa Ibn Ziaten aux questions des élèves qu'elle a pu rencontrer dans leurs établissements :

    « Pourquoi certains croient que c'est la religion qui leur demande de faire des attentats ? ».
    « Pourquoi je respecterais mes profs alors qu'eux ne me respectent pas ? ».
    « Vous ne pensez pas que la réussite de chaque jeune est utopique quand on habite dans une cité ? ».

    Ils s'appellent Kloé, Aïda, Abdelkrim, Sofian, Aurélie... Ils sont élèves de primaire, de collège ou de lycée. Dans le dialogue sans tabou qu'elle engage avec eux, elle leur délivre un message fort :

    Non, la spirale de la violence au nom de la religion n'est pas une fatalité.
    Oui, pratiquer sa foi dans la paix, le respect des valeurs républicaines et des convictions de l'autre est à notre portée.
    Oui, il est possible de relever le défi d'un vivre-ensemble qui propose une place et un avenir à chaque jeune.

    Latifa Ibn Ziaten est la mère d'Imad Ibn Ziaten, assassiné par Mohammed Merah le 11 mars 2012 à Toulouse.
    Elle a fondé l'Association Imad Ibn Ziaten pour la jeunesse et la paix afin d'ouvrir un dialogue avec les jeunes tentés par les discours radicaux, conjuguer l'expression de leur foi, le dialogue avec l'autre et le respect des valeurs de la République.
    Elle est l'auteure de Mort pour la France (Flammarion, 2013).

    Cet ouvrage a été écrit en collaboration avec Anne Jouve.

  • L'enseignement ménager, rangé aujourd'hui au rayon des disciplines scolaires disparues, reflète les bouleversements culturels, idéologiques, économiques, démographiques, politiques et scolaires de 1880 à 1980. La redécouverte de ses contenus, de leur sélection et leur organisation, de sa doctrine pédagogique, de sa mise en ordre pour les enseignements primaire et secondaire, agricole et technique, permet de saisir les enjeux et les conditions d'existence des propositions contemporaines prônant la préparation à la vie dans la scolarité de base.

    Avec le soutien de l'université Paris Descartes (ATP Transmettre, apprendre, savoir) et de l'Association européenne pour l'éducation technologique (AEET).

  • Pour les Africaines originaires d'un continent riche de langues, la question du langage se situe à plusieurs niveaux. Tout d'abord, comment toucher, en Afrique, les femmes (la majorité) qui n'utilisent pas ou peu une langue européenne ? Comment, dans une perspective féministe, apprendre les unes des autres, discuter, élaborer et échanger des messages sur les questions qui affectent nos vies quotidiennes ? Comment créer les concepts et méthodes dans les langues africaines afin d'analyser et rendre compte du vécu des femmes et de leurs stratégies ? Comment créer des concepts et un langage féministes communs qui transcendent les diversités linguistiques et culturelles, en tant que locutrices du mandingue, du yoruba, du xhosa, du amharique, de l'arabe, du chinois, du français ou de l'anglais (Fatou Sow).
    La coexistence du masculin et du féminin en l'universel est l'incarnation de l'égalité naturelle, une égalité par nature, une égalité en dignité qui récuse que la femme soit perçue comme un bien, comme un moyen (Aminata Diaw).
    On pose trop souvent, en effet, la domination des hommes sur les femmes comme une donnée anthropologique universelle. Il apparaît au contraire qu'il convient d'historiciser cette perspective en prenant en compte la multiplicité des types de patriarcat et les crises que ceux-ci peuvent traverser : les rapports de domination sont faits de tensions, de lutte, de résistance et de compromis. Il faut également la sociologiser en l'inscrivant dans la complexité des rapports de hiérarchie, de soumission, de dépendance et d'exploitation qui lient les groupes humains, et enfin, de ce qui s'est joué et se joue encore entre le Nord et le Sud depuis les entreprises coloniales (Sonia Dayan Herzbrun).
    Comme « gardiennes de la maison », les femmes emploient, à divers niveaux, différentes tactiques et stratégies pour contester les rapports de pouvoir qui existent, pour créer leur propre espace et pour développer leurs intérêts (Parvin Ghorayshi). Il faut que la loi enregistre qu'une femme, ça peut dire « je », mais, précisément, c'est sans doute dans la phrase « un enfant, si je veux, quand je veux » que le « je » d'une femme s'entend de la manière la plus audible qui soit (M. B. Tahon).

  • Isidora

    George Sand

    George Sand a quarante-deux ans quand elle écrit Isidora. Ce roman de la maturité est l'un des moins connus de son oeuvre, alors que, tant par sa composition que par son thème, il est particulièrement moderne et original. Il y a Julie l'ange et Isidora le démon. Jacques ne sait choisir entre l'une et l'autre jusqu'au jour où il découvre que Julie la vertueuse et Isidora la courtisane ne sont qu'une seule personne : reine et esclave, camélia blanc et rose enivrante, patricienne vêtue d'hermine, domino masqué de noir.

    « La femme est-elle ou n'est-elle pas l'égale de l'homme dans les desseins, dans la pensée de Dieu ?... L'espèce humaine est-elle composée de deux êtres différents, l'homme et la femme ?... Comment régler les rapports de l'homme et de la femme dans la société, dans la famille, dans la politique ? » « Elle répare tout le mal que l'autre a fait, et par-dessus le marché, elle lui pardonne ce que l'autre, agitée de remords, ne pouvait plus se pardonner à elle-même... » G.S.

  • De Madame de Tencin, l'une des personnalités les plus fascinantes du XVIIIe siècle, Voltaire avait loué le talent romanesque et le style pur et naturel.
    Le Siège de Calais se lit comme Les trois Mousquetaires, la passion anime les personnages, l'honneur leur dicte leur conduite face aux multiples aventures auxquelles ils se trouvent confrontés.
    Monsieur de Canaple aime Madame de Granson qu'il croit indifférente à son égard. Madame de Granson aime Monsieur de Canaple, dont elle se croit méprisée ; le lecteur connaît les sentiments des personnages, mais eux vivent dans un quiproquo entretenu par les nombreuses circonstances auquelles ils doivent faire face.
    L'intervention de Mademoiselle de Mailly et de Monsieur de Châlons, dont les aventures se mêlent à celles des deux principaux personnages, crée un chassé-croisé amoureux augmentant les malentendus que les guerres et les séparations s'ingénient à compliquer. Le lecteur est ainsi entraîné dans une série de péripéties passionnelles et héroïques dont le dénouement ne surviendra qu'à la fin du récit.
    Bref, un scénario que l'on croirait écrit pour Hitchcock, avec en plus l'admirable écriture du XVIIIe siècle.

  • Éditorial Toute vérité n'est-elle pas bonne à dire ? Thierry Goguel d'Allondans / Si tu t'imagines... Roger Dadoun / Entretien avec... Jean-Yves Loude / Chronique La danse en prison David Le Breton / Écho du terrain Dessine-moi un emploi Patrick Macquaire / Dossier : École : "Peut mieux faire !" sous la direction de Bernard Montaclair / Coup de gueule La révolution silencieuse Georges Gouze / Initiatiques Francesca Cozzolino / [Re]Découvrir... Louise Bourgeois Roger Dadoun / Lu & Vu / Le Billet.

  • Aly est grand

    Bénédicte Heim

    Ce livre retrace le rapport orageux de l'auteur à l'école. Entre détestation et passion, terreur et allégresse, dégoût et exultation, c'est un parcours d'élève puis de professeur qui nous est conté. Parcours jalonné d'épisodes douloureux voire destructeurs mais aussi d'émerveillements purs, d'éblouissements aussi violents qu'inespérés. On passe d'une paisible école de campagne à un lycée huppé et réputé de centre-ville pour finir dans la tourmente d'un collège de banlieue. Le rapport n'est jamais institutionnel, il ne va jamais de soi, car l'auteur est inadaptable et il lui faut emprunter des chemins de traverse, inventer son propre mode d'être dans ce monde qu'est l'école puisque les modèles proposés la rebutent et la blessent. Le chemin de croix se mue finalement en adhésion lumineuse. On croise des figures de professeurs puis d'élèves, tous hors normes qui ont favorisé cette conversion. Aly, à qui il est rendu hommage dans le titre, est l'un de ces élèves d'exception. En filigrane, on apprend comment la souffrance endurée fut le creuset de l'écriture ainsi que l'épreuve nécessaire pour accéder à une joie tout à fait démesurée, une extase puisque c'est bien d'une relation d'amour et d'un retournement mystique dont il est question.

empty