• Des femmes qui ne font que ce qu'elles veulent : deuxième volet ! Sonita, rappeuse afghane et exilée militante ; Thérèse, bienfaitrice des mamies parisiennes ; Nellie, journaliste d'investigation au XIXe siècle ; Cheryl, athlète marathonienne ; Phulan, reine des bandits et figure des opprimés en Inde... "Les Culottées" ont fait voler en éclat les préjugés. Quinze nouveaux portraits drôles et sensibles de femmes contemporaines qui ont inventé leur destin.

    1 autre édition :

  • Margaret, actrice « terrifiante », spécialisée à Hollywood dans les rôles de méchante ; Agnodice, gynécologue de l'Antiquité grecque qui dut se déguiser en homme pour exercer ; Lozen, femme apache, guerrière et chamane ; Annette, sirène australienne qui inventa le maillot de bain féminin. Pénélope Bagieu brosse avec humour et finesse quinze portraits de femmes, combattantes hors normes, qui ont bravé la pression sociale de leur époque pour mener la vie de leur choix.

  • En 2015, Joe Sacco s'est rendu par deux fois dans les territoires du Nord-Ouest du Canada, au dessous de l'Arctique. Il est allé à la rencontre des Denes, un peuple autochtone. L'auteur nous raconte l'histoire de ce peuple, ses traditions, restées intactes pour certaines, les premières rencontres avec les anglais.
    Pendant longtemps les peuples indigènes du Grand Nord, vivant sur des terres non propices à la colonisation agricole, restèrent livrés à eux-mêmes, jusqu'à ce que la découverte de pétrole et d'or incite le gouvernement à officialiser son autorité sur eux, comme sur leurs terres. À cette période, les autorités s'appropriaient les territoires, non plus par les massacres, mais cliniquement, méthodiquement, et de façon administrative - grâce à des traités.
    En lisant ceux-ci, on n'échappe pas à l'impression que les « Indiens » ont donné la terre où ils vivaient en échange de la promesse d'une annuité de quelques dollars, de quelques outils et de médailles pour ceux qui se disaient leurs chefs. Aujourd'hui, la fracturation hydraulique ajoute la pollution à la spoliation initiale.

  • Depuis sa plus tendre enfance, Florence ignore tout ce qui se passe... en-dessous de la ceinture. Elle imagine que le papa met la petite graine dans le nombril de la maman, et puis de toute façon, il est tacitement interdit, dans la famille, de parler de « la chose qui ne doit pas être dite ».
    Alors... Florence imagine des scénarii terribles, parfois idiots ; Florence s'angoisse devant le poids de la tradition qui place inéluctablement la femme dans une position inférieure ; Florence, à sa façon, résiste pour ne pas sombrer.

  • Téhéran 1978 : Marjane, huit ans, songe à l'avenir et se rêve en prophète sauvant le monde. Traversant avec elle révolution, guerre, deuil, exil, mais aussi apprentissage de la vie, puberté, premières amours, nous la suivrons jusqu'à son départ définitif pour la France en 1994. Paru à l'origine entre 2000 et 2004 en 4 volumes, Persepolis est la première bande dessinée iranienne, l'autobiographie dessinée d'une orientale en exil.
    Depuis sa sortie, Persepolis a fait le tour du monde, est devenu un classique étudié dans les écoles et a fait l'objet d'une adaptation au cinéma de nombreuses fois récompensée. Pour fêter les 10 ans de la version monovolume qui regroupe les quatre tomes, L'Association se paye le luxe d'une nouvelle édition reliée et cartonnée dotée d'une toute nouvelle couverture et de pages de garde dessinées pour l'occasion par Marjane Satrapi.

  • L'origine du monde

    Liv Strömquist

    • Rackham
    • 10 Mai 2016

    Une certaine partie du corps de la femme, celle que Gustave Courbet a évoquée dans son ta-bleau L'origine du monde, a suscité et continue de susciter l'intérêt un peu trop «vif« de certains représentants de la gent masculine. C'est ainsi que le Dr. Kellogs, l'inventeur des corn-flakes, a pu affirmer que la masturbation provoque le cancer de l'utérus et le Dr. Baker-Brown a pu préconiser l'éradication de l'onanisme féminin par l'ablation du clitoris (la dernière a été pratiquée en 1948). Si le corps médical n'y va pas avec le dos de la cuillère, les philosophes ne sont pas en reste. Jean-Paul Sartre peut ainsi écrire « ... le sexe féminin... est un appel d'être, comme d'ail-leurs tous les trous ». Sous la plume acérée de Liv Strömquist défile toute une galerie de personnages (pères de l'église et de la psychanalyse, pédagogues, sexologues) dont les théories et les diagnostics ont eu des conséquences dévastatrices sur la sexualité de la femme.

  • Lors d'une conférence de presse après ses fiançailles avec Diana, le prince Charles dut répondre à la question : « Êtes-vous amoureux ? » Après une petite hésitation, il répondit : « Oui... Quel que soit le sens du mot « amour ». Or, en lisant la presse people quelques années plus tard, on constata que, de toute évidence, Charles et Diana n'attribuaient pas du tout le même sens au mot « amour »... En feuilletant les mêmes magazines, on pouvait aussi se demander comment Whitney Houston avait pu tomber amoureuse d'un sale type comme Bobby Brown, et de remarquer au passage qu'en matière d'amour, le bonheur de l'un ne fait pas forcement celui de l'autre. « Qu'est-ce donc que l'amour ? » Forte du constat que les déconvenues sentimentales sont loin d'être l'apanage exclusif de quelques chanteuses ou têtes couronnées, Liv Strömquist mène sa réflexion sur le pourquoi du comment de la relation amoureuse. Ainsi, les moindres faits et gestes de Charles, Diana, Whitney, Bobby Brown (et d'une foule de philosophes, écrivains et hommes politiques qui peuplent les pages de Les Sentiments du Prince Charles) se mêlent à des faits historiques ou à des situations tirées du quotidien. En replaçant les liaisons sentimentales dans leur contexte socio-culturel, elle invite à reconsidérer la relation amoureuse autrement que selon la norme hétérosexuelle-monogame.

  • Cette bande dessinée est composée de huit récits mettant en scène le combat de femmes méconnues, d'origines et d'époques diverses, qui ont bravé les normes sociales de leur temps pour choisir leur destin : Sonita, rappeuse afghane et exilée militante ; Nellie, journaliste d'investigation au XIX e siècle ; Cheryl, athlète marathonienne ; Phulan, reine des bandits et figure des opprimés en Inde ; Temple, interprète des animaux... Musicienne avant-gardiste, utopiste réaliste, rock star ou journaliste, les Culottées ont fait voler en éclat les préjugés.

    1 autre édition :

  • Cette bande dessinée est composée de quinze récits mettant en scène le combat de femmes méconnues, d'origines et d'époques diverses, qui ont bravé les normes sociales de leur temps pour choisir leur destin :
    Margaret, devenue actrice hollywoodienne malgré sa laideur ; Agnodice, une gynécologue de l'Antiquité grecque qui se fit passer pour un homme afin d'exercer sa profession ; Lozen, une guerrière et chamane apache...
    Gardienne de phare ou créatrice de trolls, prix Nobel ou impératrice, les Culottées ont fait voler en éclats les préjugés.

  • La ligue des super féministes est la première BD jeunesse réellement féministe. Elle s'adresse aux enfants dès 10 ans et aborde des thèmes inédits en jeunesse : la représentation, le sexisme, le consentement, le corps des filles, les notions de genre et d'identité sexuelle...

    Les chapitres sont complétés par des pages d'outils théoriques indispensables à tout âge (argumentaires, test de Bechdel...) qui font de cette BD un véritable petit guide d'autodéfense féministe, salutaire à l'âge où s'installent les stéréotypes sexistes.

    Mirion Malle est la plus talentueuse et la plus drôle des autrices de BD didactique : elle relève le défi haut la main, et nous livre ici une BD didactique et engagée, efficace et accessible, et surtout super fraîche et drôlissime !

  • Jul, l'auteur de Silex and the City, s'attaque à la philosophie avec la complicité de Charles Pépin, journaliste et universitaire, dans une encyclopédie savante et atypique.
    Actuelle, décalée , elle propose deux approches : celle, humoristique et irrésistible, de Jul et celle, analytique et pédagogique, de Charles Pépin. Ensemble, les deux auteurs ressuscitent et rendent accessibles les découvertes et les parcours de presque tous les penseurs qui ont fait la philosophie depuis trois mille ans. Jul illustre la pensée de chaque philosophe à travers des situations surréalistes et comiques, Charles Pépin rédige des « fiches » encyclopédiques limpides et malicieuses qui éclairent la réflexion de manière rigoureuse.

  • Publicité, télévision, clips, blogs, magazines, applications, le sexe n'a jamais été aussi omniprésent dans notre environnement culturel. On en parle de plus en plus, mais en parle-t-on réellement mieux ? Au lieu de nous imposer un énième guide censé faire de nous des amantes parfaites, Ovidie et Diglee nous proposent de nous "foutre la paix" dans ce livre drôle, déculpabilisant et décomplexant.

  • Prénom : Inna T.2 Nouv.

    Ce récit, écrit à la première personne, raconte l'enfance (tome 1) et l'adolescence (tome 2) d'Inna Shevchenko en Ukraine. Il tente de répondre à cette question : pourquoi et comment Inna est devenue cette militante féministe aujourd'hui mondialement connue ?
    En septembre 2008, Inna est reçue à la prestigieuse Université nationale, à Kiev. Elle a 18 ans. Elle entreprend, avec ferveur et détermination, des études de journalisme, avec en elle toujours présente la figure héroïque du journaliste dissident Gueorgui Gongadzé, enlevé et assassiné huit ans plus tôt. Très vite, elle constate et dénonce les ravages de la prostitution chez les étudiantes les plus défavorisées. Peu soutenue dans son combat, elle espère faire entendre plus fortement sa voix en se faisant élire au parlement étudiant. C'est à ce moment-là qu'elle fait la connaissance d'un mouvement naissant en Ukraine, les Femen, précurseur de l'élan de révolte qui, depuis la place Maïdan, secoua toute l'Ukraine en 2014.
    Inna appartient à cette génération, grandie pendant la « révolution orange », qui ose s'affranchir de la souffrance morale et sociale subie par les parents, et qui ressent une urgence vitale, profonde et intime, de liberté, d'égalité et de justice. Une urgence vitale qui ne se démentira jamais.

  • Malgré des avancées significatives durant le 20e siècle, le combat féministe reste toujours d'actualité. D'Olympe de Gouges à Virginie Despentes en passant par Simone de Beauvoir ou Angela Davis, cette bande dessinée retrace, à travers des événements et des slogans marquants, les grandes étapes de ce mouvement et en explicite les concepts-clés, comme le genre, la domination masculine, le « slut-shaming » ou encore l'intersectionnalité.

  • Nouvelle édition en 219

  • En 1965, une tragédie a lieu sur la plage de Roquebrune-Cap-Martin : un homme est retrouvé mort noyé en face de son domicile. Il s'agit du Corbusier, célèbre architecte et peintre français, propriétaire d'une somptueuse maison en bord de mer. Cette demeure, c'est la villa E-1027, et contrairement à ce que tout le monde pense, elle a été créée par une femme : Eileen Gray.

    Fille d'Irlandais, Eileen débarque à Londres pour apprendre les techniques de la laque. Bien décidée à tracer sa propre voie dans le milieu artistique, elle ouvre ensuite une galerie de décoration d'intérieur à Paris et fait la connaissance de Jean Badovici, un architecte passionné par le talent de la jeune femme. À ses côtés, c'est toute la réflexion d'Eileen sur l'art et l'architecture qui se développe et prend lentement forme, pour aboutir à l'oeuvre d'une vie : la villa E-1027. Mais lorsqu'on crée une oeuvre aussi intime, il faut s'attendre à ce que certains ne puissent en saisir toute la complexité...

    Avec poésie, douceur et amertume, Charlotte Malterre-Barthes et Zosia Dzierzawska nous baladent au coeur de la vie de cette artiste et rendent ses lettres de noblesse à une femme bien trop longtemps restée dans l'ombre de ses collègues masculins.

  • Baume du tigre

    Lucie Quéméner

    Ald, immigré asiatique et patriarche tyrannique, veille sur son clan avec autorité. Aussi, lorsque sa petite-fille aînée, Edda, annonce qu'elle veut être médecin plutôt que de travailler dans le restaurant familial, sa colère prend des proportions terribles. Bien décidée à s'émanciper, Edda entraîne alors ses soeurs Wilma, Isa et Etta dans un périple loin de chez elles. La route vers l'indépendance se fera-t-elle au prix de leur héritage culturel ?

  • Le bleu est une couleur chaude

    Maroh

    • Glenat
    • 2 Octobre 2013

    « Mon ange de bleu, Bleu du ciel, Bleu des rivières, Source de vie. ».

    La vie de Clémentine bascule le jour où elle rencontre Emma, une jeune fille aux cheveux bleus, qui lui fait découvrir toutes les facettes du désir. Elle lui permettra d'affronter enfin le regard des autres. Un récit tendre et sensible.

  • 12 auteures brossent 12 témoignages de femmes parlant librement de leur rapport au corps : Marie-Paule a milité pour la pilule dans les années 70, Aurélie a surmonté son anorexie, Mai et son rapport au corps passé 40 ans, Shonah a vécu 4 ans d'errance médicale pour vivre une sexualité épanouie, Blaise se considère agenre, Léna, 13 ans, se débat avec ses problèmes d'adolescente, et d'autres encore...

  • « Dans les années 1970, la vie était douce en Côte d'Ivoire. Il y avait du travail, les hôpitaux étaient équipés et l'école était obligatoire. J'ai eu la chance de connaître cette époque insouciante, où les jeunes n'avaient pas à choisir leur camp trop vite, et ne se préoccupaient que de la vie courante :
    les études, les parents, les amours... Et c'est cela que je veux raconter dans Aya, une Afrique sans les clichés de la guerre et de la famine, cette Afrique qui subsiste malgré tout car, comme on dit chez nous, "la vie continue"... »

  • Elles nous font rire, mais comment ont-elles osé se lancer dans cette carrière ?
    Maria Pacôme, Anémone, Yolande Moreau, Dominique Lavanant, Claire Brétecher, Amélie Nothomb, Tsilla Chelton, Florence Cestac, Michèle Bernier, Sylvie Joly...
    Qu'elles aient commencé dans l'après-guerre, dans les années 70 ou sous Mitterrand, il leur a fallu braver les préjugés, nager à contre-courant. Où l'on en apprend de belles, tordantes parfois, surprenantes toujours.

  • La rencontre de la dessinatrice Aude Mermilliod et du romancier Martin Winckler. Deux voix pour rompre le silence sur un sujet encore tabou, l'IVG.
    Si elle donne le choix, l'IVG ne reste pas moins un évènement traumatique dans une vie de femme. Et d'autant plus douloureux qu'on le garde pour soi, qu'on ne sait pas dire l'ambivalence des sentiments et des représentations qui l'accompagnent. L'angoisse, la culpabilité, la solitude, la souffrance physique, l'impossibilité surtout de pouvoir partager son expérience. Avec ce livre, Aude Mermilliod rompt le silence, mêlant son témoignage de patiente à celui du médecin Martin Winckler. Leur deux parcours se rejoignent et se répondent dans un livre fort, nécessaire et apaisé.

  • Kherson, en Ukraine, janvier 1996. Inna a 6 ans.
    Elle regarde, par la fenêtre de l'appartement où elle vit avec ses parents et sa soeur aînée Yulia, le noir qui enveloppe les sinistres immeubles de la cité. Inna adore quand « le vieux géant » coupe l'électricité.
    Pour ses parents comme pour les autres habitants, c'est l'état de délabrement du pays qui provoque ces coupures à répétition, et qui ne facilitent pas la vie quotidienne. L'effondrement de l'U. R. S. S., sept ans plus tôt, a provoqué une perte totale des repères, une paupérisation absolue, et la prospérité des mafias et des seigneurs de guerre. La petite Inna subit de plein fouet le déclassement humiliant de ses parents, en même temps qu'elle observe son oncle Vanya s'enrichir frauduleusement.
    En septembre 2000, le journaliste dissident Gueorgui Gongadzé est enlevé et assassiné. Une partie du peuple est scandalisée et soupçonne le président Leonid Koutchma d'être le commanditaire de cet assassinat. C'est à ce moment-là qu'Inna décide de devenir journaliste, comme Gongadzé. Elle n'a que dix ans, mais la figure de ce héros va la hanter durablement...

  • Ecrit en 1678 par Madame de La Fayette, "La Princesse de Clèves" est un roman fondateur. La jeune Mademoiselle de Chartres y fait ses premiers pas dans la cour du roi de France, Henri II. Entre cabales, médisances et galanteries, elle rencontre l'amour dans un univers pétris de conventions. En retournant à son avantage les idéaux féminins stéréotypés de l'époque (la solitude, le silence, le secret, la retenue, la décence et la discrétion), la princesse expose une forme de féminisme inédit, basé sur l'estime de soi où la raison triomphe de la passion.

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