• Avant d'y exploser, l'info bute dans sa tête comme un vieux diamant sur le sillon d'un vinyle rayé. Alex Bleach, ce pote percuté par le succès, est mort...
    Une question bassement pragmatique taraude Vernon : qui va payer son loyer ?
    Fusion synesthésique de la musique, du dessin et des mots, Vernon Subutex est un chef-d'oeuvre à quatre mains par le duo le plus rock de la littérature dessinée.

  • En deux mots : Faut pas prendre les cons pour des gens est un album d'humour absurde sur la bêtise ordinaire, de plus en plus présente autour de nous.
    À la manière d'un Goossens ou d'un Fabcaro, il tord et maltraite les clichés de la société dans une BD hilarante et grinçante à souhait. Racisme ordinaire, mesures gouvernementales ubuesques, maisons connectées, quotas policiers, surpopulation carcérale, rejet des laissés-pour-compte...
    Reuzé n'épargne rien ni personne pour notre plus grand plaisir. Côté dessin, il singe la BD contemporaine qui n'hésite pas à reprendre le même dessin sur plusieurs cases.
    Comme vous l'aurez compris, ce bougre ne prend vraiment rien au sérieux, pas même son éditeur !

  • Des femmes qui ne font que ce qu'elles veulent : deuxième volet ! Sonita, rappeuse afghane et exilée militante ; Thérèse, bienfaitrice des mamies parisiennes ; Nellie, journaliste d'investigation au XIXe siècle ; Cheryl, athlète marathonienne ; Phulan, reine des bandits et figure des opprimés en Inde... "Les Culottées" ont fait voler en éclat les préjugés. Quinze nouveaux portraits drôles et sensibles de femmes contemporaines qui ont inventé leur destin.

    1 autre édition :

  • Margaret, actrice « terrifiante », spécialisée à Hollywood dans les rôles de méchante ; Agnodice, gynécologue de l'Antiquité grecque qui dut se déguiser en homme pour exercer ; Lozen, femme apache, guerrière et chamane ; Annette, sirène australienne qui inventa le maillot de bain féminin. Pénélope Bagieu brosse avec humour et finesse quinze portraits de femmes, combattantes hors normes, qui ont bravé la pression sociale de leur époque pour mener la vie de leur choix.

  • Le rabbin revient sur un élément ancien, fondateur du principe de départ de la série mythique de Joann Sfar. Le jour de l'enterrement de sa femme, il décide de garder un chat. Le chat. Pour Zlabya. Pour ne pas « être deux ». Des années plus tard, le chat se mit à parler. Un événement hors du commun qui questionna le rabbin sur sa foi, ses croyances, autant qu'il joua un rôle dans le désir de liberté et d'indépendance de la jeune Zlabya. Nous suivons Zlabya dans une aventure située entre le tome 1 et 2.

  • Le professeur Moustache revient éclairer nos lanternes sur les prothèses responsables de la mauvaise humeur de Dark Vador, la quantité de poils qu'un chat doit entretenir ou les gestes à connaître pour remettre un pénis échoué à la mer. Sachez aussi que les fourmis ne sont pas si travailleuses et que s'il n'y a pas de pilote dans l'avion, un pigeon pourrait bien vous sauver la mise...

  • En 2015, Joe Sacco s'est rendu par deux fois dans les territoires du Nord-Ouest du Canada, au dessous de l'Arctique. Il est allé à la rencontre des Denes, un peuple autochtone. L'auteur nous raconte l'histoire de ce peuple, ses traditions, restées intactes pour certaines, les premières rencontres avec les anglais.
    Pendant longtemps les peuples indigènes du Grand Nord, vivant sur des terres non propices à la colonisation agricole, restèrent livrés à eux-mêmes, jusqu'à ce que la découverte de pétrole et d'or incite le gouvernement à officialiser son autorité sur eux, comme sur leurs terres. À cette période, les autorités s'appropriaient les territoires, non plus par les massacres, mais cliniquement, méthodiquement, et de façon administrative - grâce à des traités.
    En lisant ceux-ci, on n'échappe pas à l'impression que les « Indiens » ont donné la terre où ils vivaient en échange de la promesse d'une annuité de quelques dollars, de quelques outils et de médailles pour ceux qui se disaient leurs chefs. Aujourd'hui, la fracturation hydraulique ajoute la pollution à la spoliation initiale.

  • Depuis sa plus tendre enfance, Florence ignore tout ce qui se passe... en-dessous de la ceinture. Elle imagine que le papa met la petite graine dans le nombril de la maman, et puis de toute façon, il est tacitement interdit, dans la famille, de parler de « la chose qui ne doit pas être dite ».
    Alors... Florence imagine des scénarii terribles, parfois idiots ; Florence s'angoisse devant le poids de la tradition qui place inéluctablement la femme dans une position inférieure ; Florence, à sa façon, résiste pour ne pas sombrer.

  • Téhéran 1978 : Marjane, huit ans, songe à l'avenir et se rêve en prophète sauvant le monde. Traversant avec elle révolution, guerre, deuil, exil, mais aussi apprentissage de la vie, puberté, premières amours, nous la suivrons jusqu'à son départ définitif pour la France en 1994. Paru à l'origine entre 2000 et 2004 en 4 volumes, Persepolis est la première bande dessinée iranienne, l'autobiographie dessinée d'une orientale en exil.
    Depuis sa sortie, Persepolis a fait le tour du monde, est devenu un classique étudié dans les écoles et a fait l'objet d'une adaptation au cinéma de nombreuses fois récompensée. Pour fêter les 10 ans de la version monovolume qui regroupe les quatre tomes, L'Association se paye le luxe d'une nouvelle édition reliée et cartonnée dotée d'une toute nouvelle couverture et de pages de garde dessinées pour l'occasion par Marjane Satrapi.

  • L'origine du monde

    Liv Strömquist

    • Rackham
    • 10 Mai 2016

    Une certaine partie du corps de la femme, celle que Gustave Courbet a évoquée dans son ta-bleau L'origine du monde, a suscité et continue de susciter l'intérêt un peu trop «vif« de certains représentants de la gent masculine. C'est ainsi que le Dr. Kellogs, l'inventeur des corn-flakes, a pu affirmer que la masturbation provoque le cancer de l'utérus et le Dr. Baker-Brown a pu préconiser l'éradication de l'onanisme féminin par l'ablation du clitoris (la dernière a été pratiquée en 1948). Si le corps médical n'y va pas avec le dos de la cuillère, les philosophes ne sont pas en reste. Jean-Paul Sartre peut ainsi écrire « ... le sexe féminin... est un appel d'être, comme d'ail-leurs tous les trous ». Sous la plume acérée de Liv Strömquist défile toute une galerie de personnages (pères de l'église et de la psychanalyse, pédagogues, sexologues) dont les théories et les diagnostics ont eu des conséquences dévastatrices sur la sexualité de la femme.

  • Lors d'une conférence de presse après ses fiançailles avec Diana, le prince Charles dut répondre à la question : « Êtes-vous amoureux ? » Après une petite hésitation, il répondit : « Oui... Quel que soit le sens du mot « amour ». Or, en lisant la presse people quelques années plus tard, on constata que, de toute évidence, Charles et Diana n'attribuaient pas du tout le même sens au mot « amour »... En feuilletant les mêmes magazines, on pouvait aussi se demander comment Whitney Houston avait pu tomber amoureuse d'un sale type comme Bobby Brown, et de remarquer au passage qu'en matière d'amour, le bonheur de l'un ne fait pas forcement celui de l'autre. « Qu'est-ce donc que l'amour ? » Forte du constat que les déconvenues sentimentales sont loin d'être l'apanage exclusif de quelques chanteuses ou têtes couronnées, Liv Strömquist mène sa réflexion sur le pourquoi du comment de la relation amoureuse. Ainsi, les moindres faits et gestes de Charles, Diana, Whitney, Bobby Brown (et d'une foule de philosophes, écrivains et hommes politiques qui peuplent les pages de Les Sentiments du Prince Charles) se mêlent à des faits historiques ou à des situations tirées du quotidien. En replaçant les liaisons sentimentales dans leur contexte socio-culturel, elle invite à reconsidérer la relation amoureuse autrement que selon la norme hétérosexuelle-monogame.

  • Cette bande dessinée est composée de huit récits mettant en scène le combat de femmes méconnues, d'origines et d'époques diverses, qui ont bravé les normes sociales de leur temps pour choisir leur destin : Sonita, rappeuse afghane et exilée militante ; Nellie, journaliste d'investigation au XIX e siècle ; Cheryl, athlète marathonienne ; Phulan, reine des bandits et figure des opprimés en Inde ; Temple, interprète des animaux... Musicienne avant-gardiste, utopiste réaliste, rock star ou journaliste, les Culottées ont fait voler en éclat les préjugés.

    1 autre édition :

  • Cette bande dessinée est composée de quinze récits mettant en scène le combat de femmes méconnues, d'origines et d'époques diverses, qui ont bravé les normes sociales de leur temps pour choisir leur destin :
    Margaret, devenue actrice hollywoodienne malgré sa laideur ; Agnodice, une gynécologue de l'Antiquité grecque qui se fit passer pour un homme afin d'exercer sa profession ; Lozen, une guerrière et chamane apache...
    Gardienne de phare ou créatrice de trolls, prix Nobel ou impératrice, les Culottées ont fait voler en éclats les préjugés.

  • Annick Cojean est grand reporter au Monde.
    Au fil de sa carrière, elle a croisé Simone Veil à plusieurs reprises. Au fil de leurs rencontres, une relation singulière s'est installée entre Simone Veil et la journaliste.
    Une relation de femmes au-delà des fonctions.
    Un portrait subjectif, délicat et parfois surprenant de la femme au-delà de l'héroïne.

  • La ligue des super féministes est la première BD jeunesse réellement féministe. Elle s'adresse aux enfants dès 10 ans et aborde des thèmes inédits en jeunesse : la représentation, le sexisme, le consentement, le corps des filles, les notions de genre et d'identité sexuelle...

    Les chapitres sont complétés par des pages d'outils théoriques indispensables à tout âge (argumentaires, test de Bechdel...) qui font de cette BD un véritable petit guide d'autodéfense féministe, salutaire à l'âge où s'installent les stéréotypes sexistes.

    Mirion Malle est la plus talentueuse et la plus drôle des autrices de BD didactique : elle relève le défi haut la main, et nous livre ici une BD didactique et engagée, efficace et accessible, et surtout super fraîche et drôlissime !

  • Jul, l'auteur de Silex and the City, s'attaque à la philosophie avec la complicité de Charles Pépin, journaliste et universitaire, dans une encyclopédie savante et atypique.
    Actuelle, décalée , elle propose deux approches : celle, humoristique et irrésistible, de Jul et celle, analytique et pédagogique, de Charles Pépin. Ensemble, les deux auteurs ressuscitent et rendent accessibles les découvertes et les parcours de presque tous les penseurs qui ont fait la philosophie depuis trois mille ans. Jul illustre la pensée de chaque philosophe à travers des situations surréalistes et comiques, Charles Pépin rédige des « fiches » encyclopédiques limpides et malicieuses qui éclairent la réflexion de manière rigoureuse.

  • Avec plus d'une dizaine d'histoires très variées autour du féminisme, de la politique ou de la sexualité, Emma casse les clichés sur bon nombre de sujets.

    Cette bande dessinée est aussi drôle que touchante et instructive.

  • Edith Garrud est considérée comme la première formatrice d'autodéfense féministe. Face à la violence subie par les manifestantes, elle va former au jujitsu les gardes du corps d'E. Pankhurst, surnommées « Les Amazones ». À coup de clés de bras et de crocsen- jambes, les suffragettes bousculent les mentalités, bottent les fesses des réactionnaires et démontrent la force du « sexe faible ».

  • Publicité, télévision, clips, blogs, magazines, applications, le sexe n'a jamais été aussi omniprésent dans notre environnement culturel. On en parle de plus en plus, mais en parle-t-on réellement mieux ? Au lieu de nous imposer un énième guide censé faire de nous des amantes parfaites, Ovidie et Diglee nous proposent de nous "foutre la paix" dans ce livre drôle, déculpabilisant et décomplexant.

  • Dans ce nouvel opus, Emma nous sensibilise à la cause féministe à travers 5 histoires de femmes. Fort est à parier qu'en les lisant, vous vous direz : "C'est exactement ce qui m'est arrivé ! " ou "C'est exactement ce qui lui est arrivé ! ". Emma libère la parole de toutes les femmes et sensibilise la société à la maltraitance qu'elle peut encore leur infliger.

  • Prénom : Inna T.2 Nouv.

    Ce récit, écrit à la première personne, raconte l'enfance (tome 1) et l'adolescence (tome 2) d'Inna Shevchenko en Ukraine. Il tente de répondre à cette question : pourquoi et comment Inna est devenue cette militante féministe aujourd'hui mondialement connue ?
    En septembre 2008, Inna est reçue à la prestigieuse Université nationale, à Kiev. Elle a 18 ans. Elle entreprend, avec ferveur et détermination, des études de journalisme, avec en elle toujours présente la figure héroïque du journaliste dissident Gueorgui Gongadzé, enlevé et assassiné huit ans plus tôt. Très vite, elle constate et dénonce les ravages de la prostitution chez les étudiantes les plus défavorisées. Peu soutenue dans son combat, elle espère faire entendre plus fortement sa voix en se faisant élire au parlement étudiant. C'est à ce moment-là qu'elle fait la connaissance d'un mouvement naissant en Ukraine, les Femen, précurseur de l'élan de révolte qui, depuis la place Maïdan, secoua toute l'Ukraine en 2014.
    Inna appartient à cette génération, grandie pendant la « révolution orange », qui ose s'affranchir de la souffrance morale et sociale subie par les parents, et qui ressent une urgence vitale, profonde et intime, de liberté, d'égalité et de justice. Une urgence vitale qui ne se démentira jamais.

  • Malgré des avancées significatives durant le 20e siècle, le combat féministe reste toujours d'actualité. D'Olympe de Gouges à Virginie Despentes en passant par Simone de Beauvoir ou Angela Davis, cette bande dessinée retrace, à travers des événements et des slogans marquants, les grandes étapes de ce mouvement et en explicite les concepts-clés, comme le genre, la domination masculine, le « slut-shaming » ou encore l'intersectionnalité.

  • Dans ce nouvel ouvrage, Emma aborde des sujets de société qui l'interpellent comme la charge émotionnelle, le consentement, les violences du système policier, la reconnaissance du travail des femmes au foyer...

    « Je lis plein de choses et je les regroupe par thèmes. Au bout d'un moment, j'ai le sentiment que l'un d'eux mérite d'être porté au public. Alors je résume et ancre ce thème un peu théorique dans nos vies privées. »

  • Nouvelle édition en 219

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