Généralités sur l'art

  • Depuis la préhistoire, avec l'apparition des venus hottentotes, la femme a été le centre et le support de tous les fantasmes. Déesse ou putain, vierge ou sorcière, virago ou odalisque, elle a été mise en scène, allumée, surexposée : son corps, toutes les parties de son corps, et son visage, à travers un regard essentiellement masculin.
    La première partie de cet ouvrage - La femme regardée - va jusqu'au moment où Courbet et Manet vont révolutionner le regard, la seconde - Les femmes qui nous regardent - jusqu'aux années 60 et la troisième - Ces femmes qui se regardent - débute avec les années 1970, quand s'est opérée une révolution majeure pour les femmes artistes qui désormais se représentent elles-mêmes. C'est donc aussi à une histoire de l'évolution du statut de la femme que ce livre convie, comme un voyage au Pays de l'émancipation sexuelle et politique, de Camille Claudel à Louise Bourgeois, et de Frida Kahlo à Cindy Sherman.

    "JE SUIS UNE FEMME. TOUT ARTISTE EST UNE FEMME.».
    PICASSO.

  • Propose un choix de peintures, dessins et photographies du Moyen Age à l'époque contemporaine, dont le motif commun est de montrer une femme en train de lire. Offre également une réflexion sur cette activité qui fut longtemps interdite à la femme.

  • Après Les Femmes qui écrivent vivent dangereusement et Les Femmes qui aiment sont dangereuses, Laure Adler revient avec un nouvel et passionnant ouvrage sur les femmes artistes.
    Explorant les archétypes et les codes de l'histoire de l'art, elle analyse, à travers leurs oeuvres d'art, le lent basculement des femmes vers l'autonomie artistique et la reconnaissance du travail de création, trop longtemps laissée aux seuls mains et signatures des hommes.
    Cet ouvrage dresse le portrait passionnant d'une cinquantaine de ces artistes, depuis la Renaissance avec Artemisia Gentileschi, jusqu'à nos jours avec Yoko Ono, Orlan, Annette Messager, Marina Abramovic, Sophie Calle, en passant par les incontournables Sonia Delaunay, Niki de Saint-Phalle, Berthe Morisot ou Frida Kahlo.

  • Ce recueil, conçu comme une carte du tendre, une lente progression amoureuse déployant un récit subtil, de poèmes en chefs-d'oeuvre de la peinture, alterne les regards des poètes et des poétesses pour dessiner en creux, tout en finesse, des portrait de femmes, multiples, complexes, nuancés.
    Les poèmes de Sappho, Pétrarque, Marie de Brabant, Pierre de Ronsard, Marceline Desbordes-Valmore, Victor Hugo, Louise Colet, Charles Baudelaire, Emily Dickinson, Arthur Rimbaud, Anna de Noailles, Stéphane Mallarmé, Marie Nizet... dialoguent avec les oeuvres de Rosalba Carriera, Titien, Cranach, Rubens, Renoir, Van Gogh, Corot, Burne-Jones, Greuze, Berthe Morisot, Manet, Lehmann...
    Guidé par les artistes, hommes et femmes, le lecteur est invité à une promenade littéraire et visuelle. Agencée en thématiques (la maternité, le travail, le rêve/fantasme, l'amour, la création), qui dévoilent les élans et les moment de la vie du femme, et grâce à des rapprochements inattendus entre les oeuvres, cette anthologie subjective renouvelle le plaisir de lire de la poésie et d'observer la peinture, pour mettre en valeur, in fine, une inépuisable source d'inspiration et de fascination.

  • Vingt ans après la première exposition qu'elle lui a consacrée, la Fondation Cartier pour l'art contemporain invite à nouveau l'artiste américaine Sarah Sze à créer une exposition immersive dialoguant avec les espaces transparents du bâtiment de Jean Nouvel. Internationalement reconnue pour son oeuvre défiant les frontières entre peinture, installation et architecture, Sarah Sze assemble des objets du quotidien et des images en mouvement dans des installations sculpturales d'une étonnante délicatesse et complexité. Présentant de nombreuses vues de l'exposition, le catalogue publié par la Fondation Cartier retrace la création des deux oeuvres conçues spécialement par Sarah Sze pour l'exposition, composées d'objets, de lumières, de sons, de vidéos et d'images fixes. Un texte de Bruno Latour, une conversation entre Jean Nouvel et Sarah Sze ainsi qu'un texte de la commissaire de l'exposition explorent les références qui se trouvent au coeur du travail de l'artiste et analysent sa préoccupation pour la prolifération des images qui transforment notre relation aux objets, à l'espace et au temps. L'exposition est présentée du 18 octobre 2020 au 15 mars 2021.

  • She-Bam Pow Pop Wizz ! retrace l'histoire ouverte d'une génération de femmes européennes et nord-américaines qui ont contribué avec audace et flamboyance au pop international. Leurs oeuvres, à l'image des bandes dessinées, regorgent de couleurs arc-en-ciel et vibrantes. Par des voies plurielles, elles envisagent un monde autre, aux formes rêvées, et parient sur la construction d'un monde meilleur.
    Love is all we need !

  • Blonde sous un gratte-ciel, Marilyn joufflue, écolière perdue ou succulente bibliothécaire, glaciale blonde ou carré sombre, clown tragique ou sinistre MILF... Cindy Sherman a endossé tous les rôles. Depuis trente ans, elle n'a cessé de montrer son corps et son visage comme seul motif de son oeuvre. La Fondation Louis Vuitton lui rend un vibrant hommage à travers l'ensemble de ses espaces.
    Beaux Arts Éditions s'attachera à rendre compte de toutes les métamorphoses d'une artiste qui se plaît à interroger les stéréotypes sociaux et culturels en reproduisant leurs modes de représentations. Son parcours frappe par sa drôlerie et son extravagance, mêlées à une part plus sombre. Ainsi, nous reviendrons sur la faune artistique new-yorkaise au milieu de laquelle elle émerge, dans un New-York Underground ; puis nous interrogerons sa relation au cinéma et au stéréotype féminin véhiculé par le cinéma et la société ; sur les enjeux féministes de ses images et sur son travail plus récent, notamment à travers son Instagram.

  • Des mendiantes, des folles, des criminelles, des orphelines, des filles de joie, des sorcières, toutes les indigentes que l'on voulait soustraire au regard de la société sont enfermées à l'hôpital de La Pitié-Salpêtrière de Louis XIV jusqu'à Charcot qui y élaborera ses théories sur l'hystérie des femmes. Condamnées au pire : travailler et prier du matin au soir, entassées dans des dortoirs insalubres, violées, fouettées, attachées, traitées comme des bêtes sauvages, marquées au fer rouge, pour les plus récalcitrantes, mariées de force pour aller peupler les colonies, visitées le dimanche derrière les grilles par des familles en goguette, lamentables figurantes de nuits libertines organisées par les mères supérieures où se presse le tout-Paris. Invitée à créer des sculptures pour la chapelle Saint-Louis de l'hôpital de La Pitié-Salpêtrière, Mâkhi Xenakis s'immerge dans ces archives de l'Assistance publique pour laisser venir à elle l'esprit des lieux. Elle en exhume des manuscrits totalement inédits, bouleversants, qui bruissent encore des cris de ces femmes enfermées là Quand la plasticienne pense ciment, tiges filetées, pigments, inévitablement surgissent les mots. Travaillés comme une matière brute, qu'il faut élaborer, agencer, tordre pour qu'ils expriment l'indicible de cet univers carcéral oublié. Dans cette nouvelle édition, Mâkhi Xenakis, nous fait redécouvrir cette oeuvre à travers des photographies inédites.

  • 400 femmes artistes

    Collectif

    • Phaidon
    • 3 Octobre 2019

    Cinq siècles de créativité féminine révélés par plus de 400 oeuvres d'arts fascinantes réunies dans un ouvrage de référence.
    Cet ouvrage est le plus complet et le plus illustré jamais publié sur les femmes artistes. 400 Femmes artistes reflète une époque où l'art réalisé par les femmes occupe une place plus importante que jamais. Dans les musées, les galeries et sur le marché de l'art, les artistes d'hier et d'aujourd'hui, jusque-là négligées, sont enfin reconnues et appréciées à leur juste valeur. Présentant plus de 400 artistes, chacune à travers une de ses oeuvres clé et un court texte, ce volume essentiel dévoile une histoire parallèle, mais tout aussi fascinante de l'art sur une période caractérisée par une immense diversité d'expressions.
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  • Recueil de travaux inédits, d'études historiques, et de propositions esthétiques, cette anthologie d'approches théoriques et artistiques féministes en art contemporain affirme la nécessité de penser l'articulation entre art et histoire globale, art et genre, art et corporéités, art et post-colonialité, à partir de références textuelles, visuelles, performatives et conceptuelles.

    Avec les contributions de : Marie-Laure Allain Bonilla, Émilie Blanc, Johanna Renard et Elvan Zabunyan.

  • « Tu dois savoir que Wols a fait tout son boulot, toujours, depuis 1945, dans une petite chambre d'hôtel. Jamais il n'a possédé ni chevalet, ni palette, ni pinceaux, quelquefois un très esquinté - il ne connaissait aucun nom de couleur... Il peignait de préférence la nuit, à la lumière d'une ampoule de 25 watts suspendue au plafond. Et dans les temps meilleurs, il pouvait se procurer une bougie... Ce qui le ravissait car de toutes les lumières, c'est la bougie qu'il préférait. Ses toiles, il les faisait soit par terre, soit sur le lit. Avec ses mains, le plat de sa paume pour les fonds - et des petits bouts de chiffons... Il travaillait excessivement vite, avec une sorte de frénésie... Il m'a toujours dit qu'il pensait, tout en jouant sur son banjo, à la toile qu'il voyait très, très clairement sur sa rétine (les yeux clos), la toile... et que l'exécution matérielle... était un jeu... Il a dessiné tous les jours sans arrêt - avec tous ses livres chéris autour de soi... Edgar Poe, Rimbaud, Lautréamont, Lao-tseu et tous les poètes chinois, Nietzsche. La Bible. Van Gogh, les livres de yogi, de sciences, de mécanique, de géographie, d'astrologie, des traités sur l'histoire des religions, des livres de médecine, de zoologie, d'ethnographie... et comme il s'intéressait à tout... Enfin, tu as de la matière et je te supplie en souvenir de lui, d'en parler dans les termes les plus magnifiques pour montrer à tous les envieux, et jaloux, et stupides qui a été Wols. » Gréty Wols, lettre à Camille Bryen, 1953.


  • Etudie l'histoire des mouvements artistiques apparus en France depuis 1965 et analyse leurs caractéristiques.


  • Catalogue officiel de l'exposition Delacroix au musée du Louvre du 29 mars au 23 juillet 2018.



    Depuis l'exposition mémorial de 1963 au musée du Louvre, Eugène Delacroix n'a jamais fait l'objet d'une telle exposition monographique. Organisée en 2018 à Paris par le musée du Louvre, puis à New York par le Metropolitan Museum of Art, cette rétrospective inédite rassemblera près de 200 oeuvres, en majorité des peintures, dont la plupart sont des chefs-d'oeuvre du peintre.
      Si les oeuvres et les activités de Delacroix sont connues, il reste encore beaucoup à comprendre sur la manière dont Delacroix a dirigé sa création. Il travaille un peu plus de quarante années (de 1821 à 1863), mais les peintures qui font sa célébrité ont pour la plupart été produites durant la première décennie. C'est le temps des coups d'éclat au Salon et des audacieuses lithographies romantiques. Souvent cité comme ancêtre des coloristes modernes, Delacroix décrit en réalité un parcours parfois peu compatible avec la seule lecture formaliste de l'histoire de l'art du XIXe siècle.
      Le présent projet adopte un point de vue volontairement synthétique et subjectif  ; il propose une vision des motivations susceptibles d'avoir inspiré et dirigé l'activité picturale du peintre au fil de sa longue carrière, déclinée en trois grandes périodes. La première décennie est placée sous le signe de la rupture avec le système néoclassique, au profit d'un recentrement sur les possibilités expressives et narratives du médium pictural dans un contexte de crise de la peinture d'histoire traditionnelle ; la seconde partie cherche à évaluer l'impact du grand décor public, principale activité de Delacroix dans les années 1835-1855, dans sa peinture de chevalet où s'observe une tension entre le monumental et le décoratif ; enfin, les dernières années semblent dominées par une forte attraction pour le paysage, tempérée par un effort de synthèse personnelle rétrospective.
      Ces clés interprétatives permettent de proposer une classification renouvelée qui dépasse le simple regroupement par genres ainsi que le clivage romantique classique, et ménagent des effets de contrastes. Elles permettent enfin de placer la production picturale de Delacroix en résonnance avec les grands phénomènes artistiques de son temps : le romantisme certes, mais aussi le réalisme, les historicismes, l'éclectisme.
      Ce catalogue est une coédition Hazan/Editions du Musée du Louvre.

     

  • Vivre avec picasso

    Gilot/Lake

    • 10/18
    • 19 Janvier 2006

    vivre avec picasso est à ce jour le portrait de picasso le plus intime et le plus révélateur que l'on ait écrit.
    pendant près de dix ans, françoise gilot a vécu auprès du grand peintre dont elle a eu deux enfants. son livre est la description de ces années à la
    fois trépidantes, riches en surprises et pleines de tendresse. françoise gilot, peintre elle-même, rapporte avec minutie tous les aspects de la création artistique chez cet homme débordant d'idées, d'imagination
    et d'élans contradictoires. mais c'est aussi picasso, l'homme, qui apparaît ici : le compagnon de tous les jours, l'être irascible, le partisan, le père rempli d'angoisse pour son fils, le créateur superstitieux...
    autour de lui sont campés quelques-uns des grands hommes de son époque: matisse, gertrude stein, eluard, gide, cocteau, mirô, chaplin. on y voit picasso tenant tête et rusant aussi bien avec les marchands de tableaux qu'avec les nazis, qui interdisaient toute exposition de ses aeuvres pendant l'occupation... et ce n'est pas sans émotion qu'on y rencontre un braque qui, par contraste, est tout en subtilité.

  • Julia Margaret Cameron s'initie à la photographie. Avec autant de passion que de détermination. Le poulailler est transformé en studio, la cave à charbon en chambre noire. D'abord moquée par une critique qu'on peut soupçonner de misogynie, elle développe une pratique photographique bien éloignée des préoccupations de perfectionnement technique et de réalisme documentaire de ses contemporains. En effet, ses aspirations artistiques et picturales la conduisent à produire des portraits de grand format, des scènes bibliques comme des scènes de genre. Auteur prolixe, elle utilise comme modèle le cercle d'artistes et d'intellectuels qui l'entourent comme ses proches ou sa femme de chambre. Femme émancipée, elle fait de sa passion pour la photographie une activité professionnelle, exposant et commercialisant ses tirages. Photographe précurseur, par son soucis constant de la maîtrise de la lumière et du flou, par l'intensité émotionnelle de ses portraits, Julia Margaret Cameron suscite, dès le début du vingtième siècle, l'admiration d'Alvin Langdon Coburn ou d'Alfred Stieglitz, et inspire très largement le mouvement pictorialiste.

    Introduction et chronologie de Pamela Glasson Roberts 62 photographies reproduites en quadrichromie notices biographique et bibliographique

  • Alicia Dujovne Ortiz
    Dora Maar
    Prisonnière du regard

    Dora Maar, Henriette Théodora Markovitch de son vrai nom, est née à Paris en 1907 d'un père croate, architecte, et d'une mère française, catholique fervente. Après une enfance austère passée à Buenos Aires, elle revient à vingt ans dans sa ville natale et s'y impose comme photographe surréaliste. Muse de Man Ray, compagne du cinéaste Louis Chavance puis de Georges Bataille, elle ne tarde pas à faire sien un cercle esthétique qui révolutionne le monde de l'art de l'entre-deux-guerres. Intellectuelle torturée, artiste à la conscience politique extrême, elle deviendra « la femme qui pleure », amante de Picasso livrée aux exigences du génie, que leur rupture rendra folle, cloîtrée dans un mysticisme solitaire jusqu'à sa mort, en 1997. Ses portraits peints par Picasso seront alors vendus aux enchères, et son héritage âprement disputé puisque Dora choisit de tout léguer à l'Église.
    De Cocteau à Lacan, c'est toute une époque que dépeint Alicia Dujovne Ortiz. Au détour d'une enquête psychologique passionnante, elle fait défiler dans ces pages une pléiade d'artistes d'avant-garde et de grands esprits, et dresse le portrait d'une femme-image toujours mystérieuse, à laquelle la critique contemporaine attribue enfin le rôle qui lui revient.


  • Présente dans une série d'articles thématiques classés de A à Z, les grands courants et les grands centres artistiques au Moyen Age, ainsi que l'évolution stylistique dans les domaines de l'architecture, de la peinture, des arts somptuaires, etc.


  • En apparence, tout va bien : il n'y a jamais eu autant de musées en France et jamais autant de monde dans les musées. Mais quelques musées, comme le Louvre, ne cachent-ils pas la forêt?? Une forêt de musées qui vivent encore au XXe, sinon au XIXe siècle. À travers 12 idées de rituels à instaurer, l'auteur invite à repenser le rôle des musées dans notre société, pour les réconcilier avec le politique et l'écologie, avec le siècle qui avance sans les attendre.

  • Yayoi Kusama

    Collectif

    • Phaidon
    • 27 Octobre 2017

    Yayoi Kusama est mondialement connue pour son travail d'avant-garde sur des thèmes comme l'infini, l'image de soi, la sexualité et la répétition. Repérée sur la scène artistique new-yorkaise des années 1960, elle crée des oeuvres alliant psychédélisme, culture pop et répétition de motifs, sous forme d'installations et de séries de peintures. Cette nouvelle édition de la monographie parue en 2000, qui reste l'une des études les plus exhaustives de son oeuvre, est enrichie d'un texte de Catherine Taft et d'une série de nouveaux poèmes de l'artiste.
    - Akira Tatehata est un poète et critique d'art, lauréat, en 2005, du prix Takami Jun Award for Literature.
    Laura Hoptman est conservatrice au Museum of Modern Art de New York.
    Udo Kultermann, ex-conservateur de musée et historien de l'art, a enseigné à la Washington University de Saint Louis.
    Catherine Taft est directrice adjointe du LAXART de Los Angeles.
    En 2016, Kusama a été élue par le Time Magazine l'une des cent personnalités les plus influentes du monde et par Art Magazine l'artiste la plus appréciée internationalement, au regard du nombre de visiteurs de ses expositions dans le monde.
    - Des expositions récentes organisées en Corée du Sud, Chine, Russie, Argentine, France, Espagne, Angleterre, Amérique du Nord, Norvège, Suède et au Danemark, Japon, Brésil, Mexique, Chili.
    - Une popularité qui l'a amenée à travailler pour des marques telles Coca-Cola, BMW et Louis Vuitton.
    - En 2017-2018, une grande exposition organisée aux États-Unis sur l'évolution de ses Infinity Mirror Rooms, notamment au Hirschhorn Museum and Sculpture Garden, au Seattle Art Museum, au Broad Museum de Los Angeles, à l'Art Gallery de l'Ontario et au Cleveland Museum of Art.

  • Cet ouvrage simple et didactique explique en quinze questions l'art de Berthe Morisot (1841-1895) la première impressionniste. Son art a été admirée par les plus grands peintres (Monet, Renoir, Degas) et écrivains (Mallarmé, Valéry) de son temps, qui étaient aussi ses amis proches. «  Nul ne représente l'impressionnisme avec un talent plus raffiné, avec plus d'autorité que Mme Morisot.  » écrira le critique d'art Gustave Geffroy.
    «  Les exquises harmonies  », la palette lumineuse et la facture vive de ses peintures qui  fixent «  les chatoiements, les lueurs produites sur les choses et l'air qui les enveloppe  », la touche libre de ses pastels, ont permis à Berthe Morisot de retranscrire sa vie familiale et amicale au plus près. Le texte de Marianne Mathieu retrace le parcours de cette artiste qui était à la fois l'un des modèles favoris de Manet, une femme dévouée à son oeuvre, et une peintre «  secrète  » qui ne s'est jamais déclarée comme telle, malgré la reconnaissance de ses pairs.
    Quinze textes concis et documentés mettent en évidence l'importance de l'art de Berthe Morisot et la manière unique dont il fut entrelacé à sa vie, une vie consacrée à «  fixer quelque chose de ce qui passe  ».

  • Entrée sur la scène de l'art armée d'un fusil destiné à « faire saigner la peinture », Niki de Saint Phalle (1930-2002) a créé une oeuvre protéiforme traversée de façon continue par ce qu'elle a vu et vécu. Cette biographie de référence - la première en langue française qui lui est consacrée - éclaire le dialogue que la femme et la créatrice ont constamment entretenu. Elle révèle le parcours hors du commun de cette artiste autodidacte, élevée en Amérique dans une famille de la vieille aristocratie française, et met en évidence la cohérence de son engagement artistique, depuis ses débuts peu connus de peintre, jusqu'aux animaux de l'Arche de Noé, en passant par les Tableaux-tirs, les Autels, les Mariées, les Nanas, les diverses sculptures monumentales, créées ou non avec son compagnon Jean Tinguely, sans oublier les films et les innombrables dessins, pétris de poésie et d'humour, qu'elle a réalisés.
    Croisant, pour la première fois et de manière systématique, quantités de sources (témoignages, correspondance, journaux, travaux préparatoires, archives sonores et audiovisuelles, notes, manuscrits) recueillies dans plusieurs pays (Amérique, France, Allemagne, Suisse, Belgique, Italie), cet ouvrage a bénéficié de la confiance de la Fondation Niki de Saint Phalle installée en Californie. Il campe une personnalité exceptionnelle par la forme remarquablement joueuse qu'elle a donnée à son féminisme, par l'énergie qu'elle a déployée, notamment pour construire son Jardin des tarots en Toscane, et l'opulence de son oeuvre, conçue en menant vies privée et professionnelle de concert. A travers le portrait de celle qui fut la seule femme du groupe des Nouveaux réalistes (Klein, César, Arman, Villeglé, etc.), cette biographie dessine celui d'une époque dont les révoltes et les audaces fascinent toujours la jeune génération.

  • Réflexion sur ce qui permet aujourd'hui d'établir le contact avec les oeuvres d'art contemporain.

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