• On retrouve Vernon, toujours SDF, et mal en point. L'ancien disquaire est déconnecté du monde réel, sans ambition ni projets. Il apprend à vivre dans la rue, au côté de Charles, un poivrot collant. Les anciens amis de Vernon continue de le traquer comme il possède l'interview inédite du rockeur Alex Bleach, enregistrée peu avant sa mort.
    Une formidable suite après un premier tome salué par une presse unanime et plusieurs fois primé.

    « Un livre de combat porté tout à la fois par une capacité d'indignation inentamée et une empathie époustouflante - et tout sauf aimable. » Nathalie Crom, Télérama.

    « Virginie Despentes dévoile sans complaisance notre temps en nous offrant un antidote possible. Un véritable écrivain - libre, unique, corrosive. » Nelly Kaprièlian, Les Inrockuptibles.

    « On peut faire tourner Vernon Subutex entre ses doigts comme une pierre précieuse changeant de couleur à la lumière du jour. » Marie-Laure Delorme, Le Journal du dimanche.

  • Qui est Vernon Subutex ?
    Une légende urbaine.
    Un ange déchu.
    Un disparu qui ne cesse de ressurgir.
    Le détenteur d'un secret.
    Le dernier témoin d'un monde révolu.
    L'ultime visage de notre comédie inhumaine.
    Notre fantôme à tous.

    « Magistral et fulgurant. Une oeuvre d'art. » François Busnel, L'Express.

    « Dans cette peinture d'une France qui dégringole dans la haine et la précarité, Virginie Despentes touche au sommet de son art. » Alexis Brocas, Le Magazine littéraire.

    « Une comédie humaine d'aujourd'hui dont Balzac pourrait bien se délecter. » Pierre Vavasseur, Le Parisien.

  • Un dernier volume encore plus explosif que les précédents. Nelly Kaprièlian, Les Inrockuptibles. Le constat est d'une âpreté inouïe, dans laquelle pourtant ne se dissout pas l'humanisme tenace et rageur qu'on sent pulser dans chaque page, chaque phrase. Nathalie Crom, Télérama. La manière qu'a Despentes de dépeindre ses personnages et de les ancrer dans le réel captive. Emma Dubois, Les Echos. Trois tomes addictifs et intelligents.
    Drôlerie, sens de la formule et collision des niveaux de langage se mêlent pour rendre Vernon irrésistible. Raphaëlle Leyris, Le Monde des livres. L'une des fresques les plus marquantes de ce début de XXIe siècle. Marianne Pavot, L'Express.

  • J'écris de chez les moches, pour les moches, les frigides, les mal baisées, les imbaisables, toutes les exclues du grand marché à la bonne meuf, aussi bien que pour les hommes qui n'ont pas envie d'être protecteurs, ceux qui voudraient l'être mais ne savent pas s'y prendre, ceux qui ne sont pas ambitieux, ni compétitifs, ni bien membrés. Parce que l'idéal de la femme blanche séduisante qu'on nous brandit tout le temps sous le nez, je crois bien qu'il n'existe pas. V.D. En racontant pour la première fois comment elle est devenue Virginie Despentes, l'auteur de Baise-moi conteste les discours bien-pensants sur le viol, la prostitution, la pornographie. Manifeste pour un nouveau féminisme.

  • C'est l'histoire d'une amitié passionnelle : deux filles sans repères dont les chemins se croisent par hasard, et qui vont découvrir qu'elles n'ont plus rien à perdre. Paru en 1993 et traduit dans plus de vingt langues, Baise-moi est une déclaration de guerre au bon goût, aux beaux sentiments et à l'élégance. À la croisée du roman « hard boiled » et de la culture hard core, un roman nihiliste et trash, que sauve un humour grinçant.
    Virginie Despentes et Coralie Trinh Thi l'ont adapté à l'écran en 2000, avec Karene Bach et Rafaella Anderson dans les rôles titres. Censuré en France, le film a connu un succès durable à l'international.

    « Une froideur de ton, une façon d'écrire ni à charge ni à décharge, et des mots lacérés. » Arnaud Viviant, Libération.

    « Incroyablement direct, cru, libre. » Frédéric Beigbeder, Elle.

  • Valentine a disparu...
    Qui la cherche vraiment ? Entre satire sociale, polar contemporain et romance lesbienne, le nouveau roman de Virginie Despentes est un road-book qui promène le lecteur entre Paris et Barcelone, sur les traces de tous ceux qui ont connu Valentine, l'adolescente égarée. Les différents personnages se croisent sans forcément se rencontrer, et finissent par composer, sur un ton tendre et puissant, le portrait d'une époque.Prix Renaudot 2010.Virginie Despentes la scandaleuse s'impose comme la chef de file d'une génération gaiement libertaire et décomplexée.
    M. P., L'Express.Un ovni d'une richesse inouïe, à mi-chemin entre le polar et le road movie, la satire dystopique et le thriller d'anticipation. Augustin Trapenard, Elle.Une oeuvre profondément jouissive où elle dépiaute les âmes jusqu'à l'os. Marianne.

  • « Une fille qu'on rencontre en HP n'est pas une fille qui rend heureux. Il voulait jouer contre le reste du monde, avoir raison contre toutes les évidences, il pensait que c'était ça l'amour. Il voulait prendre ce risque, avec elle, et qu'ils arrivent sur l'autre rive, sains et saufs. Mais ils réussissent juste à s'entraîner au fond. Il est temps de renoncer... »
    Gloria a été internée à l'adolescence en hôpital psychiatrique. Contre toute attente, la punkette « prolo » y a rencontré Éric, un fils de bourgeois aussi infréquentable qu'elle ; ils se sont aimés comme on s'aime à seize ans. Puis la vie, autant que les contraintes sociales, les a séparés. Vingt ans après, Gloria traîne toujours ses humeurs au comptoir des bars, entre humour et désespoir. Et le jour où Éric, métamorphosé en vedette médiatique, croise son chemin par miracle, rien ne dit qu'elle est prête à changer. Comment éteindre une fureur qui vient de si loin ?
    Portrait d'une femme blessée aux prises avec ses démons, traversée des années punk, chronique d'un amour naufragé, Bye Bye Blondie est sans doute le livre le plus émouvant de Virginie Despentes.


  • Deux soeurs jumelles, deux personnalités opposées : Claudine et Pauline n'ont pas grandi de la même façon et les adultes qu'elles sont devenues n'ont rien pour s'entendre. L'une est rebelle et renfermée, l'autre est une pin-up ambitieuse. L'une a un talent, l'autre les dents longues. Est-il possible de réconcilier deux extrêmes que tout semble séparer ? Virginie Despentes dresse ici le portrait d'une femme écartelée entre deux choix de vie : compromission ou radicalité.
    Le roman a reçu le prix de Flore en 1998 et a été porté à l'écran par Gilles Paquet-Brenner en 2001, avec Marion Cotillard et Stomy Bugsy dans les rôles titres.

    « Virginie Despentes demeure l'unique équivalent d'un Irvine Welsh chez nous. » Arnaud Viviant, Les Inrockuptibles.

    « Il y a une énergie Despentes. Communicative et explosive. Comme si chacun de ses mots était gonflé à la rage. » Marie-Laure Delorme, Le Journal du dimanche.

  • Nous sommes à Lyon, sur les pentes de la Croix-Rousse. Lucie travaille comme strip-teaseuse. Elle rencontre un mauvais garçon, Victor, qui la manipule avec une habileté perverse et lorsque deux de ses collègues de travail sont découvertes sauvagement assassinées, elle se retrouve à mener l'enquête.
    Virginie Despentes signe ici son unique polar, et place le lecteur dans la position d'un client de peep-show : les personnages exhibent autre chose que ce qu'ils sont, ne se parlent que séparés par des vitres, les rideaux tombent toujours trop tôt, et ce qu'on finit par découvrir en loge n'a rien à voir avec ce qui se donne en spectacle. Quand les poupées prennent la parole et se démaquillent, elles ne ressemblent pas tout à fait à ce qu'on croyait savoir d'elles.

    « La sauvagerie d'une écriture amphétaminée. Glauque et secouant. » Jean Pierre, Bouyxou, Paris Match.

    « Vous n'oublierez pas de sitôt le personnage de Louise, la strip-teaseuse vierge. » Frédéric Beigbeder, Elle.

  • Bruno, trentenaire agoraphobe, est un traducteur au chômage. Il vit à Barbès et occupe ses journées à regarder la télé en fumant de l'herbe. Alice, bref amour de jeunesse qu'il n'a pas revu depuis quinze ans, revient soudain dans sa vie pour lui annoncer qu'il est le père d'une adolescente rétive à toute autorité, Nancy. Père du jour au lendemain, cet homme-enfant qui s'était accroché au rock pour ne surtout pas grandir va devoir bousculer ses habitudes, se défaire de ses certitudes et tenter de concilier vieilles convictions et nouvelles responsabilités. Mais à la veille des événements du 11 septembre 2001, il semblerait que la vie de Bruno ne soit pas la seule chose appelée à se transformer brutalement.

    /> « Bravo pour ce roman vif et émouvant. Deux adjectifs qui, imbriqués, en donnent un troisième : vivant. » Pierre Vavasseur, Le Parisien.

    « Une comédie tendre qui garde du mordant. » Violaine Binet, Vogue.

  • Mordre au travers « De la confiture aux cochons, cette fille superbe et si tentante, avec ses seins splendides et son ventre bombé, ses ongles toujours rouges et ses chevilles tellement fines. Je ne pouvais pas croire qu'il savait quoi en faire, pas comme moi j'aurais su. » Des femmes qui vendent leur corps, qui le punissent de ne pas être comme celui des autres ou de porter le fruit d'un désamour, qui le fantasment dans des ébats sulfureux... Évocations tranchantes d'un quotidien noir, de drames intimes ou de rêves inquiétants, ces nouvelles disent violemment le désir et le refus du désir, la colère, la honte inavouée, les excès d'amour, ou encore la folie meurtrière.

  • Avant d'y exploser, l'info bute dans sa tête comme un vieux diamant sur le sillon d'un vinyle rayé. Alex Bleach, ce pote percuté par le succès, est mort...
    Une question bassement pragmatique taraude Vernon : qui va payer son loyer ?
    Fusion synesthésique de la musique, du dessin et des mots, Vernon Subutex est un chef-d'oeuvre à quatre mains par le duo le plus rock de la littérature dessinée.

empty