• La petite Alice s'ennuie à côté de sa grande soeur, qui s'occupe à lire un livre probablement soporifique, puisque sans images et sans dialogues. Alors, quand un lapin blanc à gilet lui passe sous le nez, consulte sa montre de gousset et s'exclame qu'il est en retard, Alice n'en revient pas.
    Elle s'engouffre à sa suite dans le terrier obscur sous la haie ! Commence son périple dans l'univers onirique d'un Chapelier fou qui prend le thé, du chat du Cheshire au sourire surréaliste et d'une Reine de Coeur sans coeur...

    « Elle sentit qu'elle s'endormait pour de bon et elle venait de commencer à rêver qu'elle marchait avec Dinah, la main dans la patte, en lui demandant très sérieusement "Allons, Dinah, dis-moi la vérité : as-tu jamais mangé une chauve-souris ?" quand brusquement, bing ! bing !... elle atterrit sur un tas de feuilles mortes et sa chute prit fin. » L. C.

    Le texte français, Alice au pays des merveilles, traduit de l'anglais par Jacques Papy est paru aux Éditions Jean-Jacques Pauvert (1961).

    Musique : chant par Arielle Dombasle et harpe par Pascale Schmitt. Chansons : "As Alice" (anonyme), "The Three Ravens" (Thomas Ravenscroft), "Oh no John" (Somerset), "Men, men" (Purcell) et "Searching for Lambs" (Somerset).

  • Un des grands classiques de la littérature anglaise ; une des oeuvres les plus traduites au monde.0500Lewis Carroll,nom de plume deCharles Lutwidge Dodgson(1832-1898): mathématicien, poète, diacre, photographe, écrivain, inventeur, amateur de lanternes magiques, enseignant, dessinateur, logicien, montreur de marionnettes.
    Imaginées le 4 juillet 1862 pour distraire son "amie-enfant" Alice Liddell et ses soeurs, au cours d'une promenade sur la Tamise, lesAventures d'Alice au pays des merveillespoursuivent leur traversée du temps et de l'espace. Parue en 42 langues - une des oeuvres les plus traduites après la Bible - l'oeuvre de Carroll continue à charmer les générations. Les plus jeunes y retrouvent la fantaisie et la magie des dessins animés du XXesiècle et les plus grands les jeux de langage et le goût de l'absurde qui font de ce livre un jeune classique de notre temps.


    La sérieBILINGUE . une traduction fidèle et précise, accompagnée de nombreuses notes, . une méthode originale de perfectionnement par un contact direct avec des oeuvres, et des textes en "version originale".0300 Elle va tour à tour, après avoir goûté une potion mystérieuse, rapetisser et devenir minuscule, puis grandir et dépasser la taille d'un arbre. Elle rencontrera des personnages étranges et improbables : une chouette fumant un narguilé, un chat dont le visage s'efface, une tortue à tête de veau, un jeu de cartes animé, un lapin blanc très bavard, etc.

  • Le lecteur se souvient du " Pays des merveilles " de Lewis Carroll, avec son univers onirique abstrait et subtilement métaphorique. Mais qui connaît vraiment " l'autre côté du miroir " : sa vie, ses talents multiples et même son véritable nom ? Les lettres inédites publiées ici dévoilent avec finesse le personnage surprenant que fut Lewis Carroll : professeur à Oxford, brillant mathématicien, poète reconnu, humoriste raffiné et photographe de talent. Mais elles révèlent surtout les rapports singuliers qu'il entretint avec Mabel Amy Burton, une des " amies-enfants " qui animèrent sa vie comme son oeuvre. Carroll rencontra la jeune Mabel (âgée de 8 ans) en 1877, à l'occasion d'un séjour au bord de la mer. Naquit alors une de ces relations absolues que chérit l'auteur d'Alice et à laquelle il associa l'entourage familial de Mabel. Ces témoignages épistolaires, reproduits en fac-similé en anglais et traduits, nous permettent ainsi de redécouvrir intimement Lewis Carroll, son ironie, son goût du non-sens et surtout son profond attachement à l'univers enfantin, inépuisable source de sa production littéraire.

  • " Alice commençait à se sentir très lasse de rester assise à côté de sa soeur, sur le talus, et de n'avoir rien à faire : une fois ou deux, elle avait jeté un coup d'oeil sur le livre que sa soeur lisait, mais il ne contenait ni images ni conversations, " et, se disait Alice, à quoi peut bien servir un livre où il n'y a ni images ni conversations ?" "

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