Arts appliqués / Arts décoratifs

  • En 1954, le concours du Secrétariat international de la laine couronne deux jeunes inconnus : Yves Saint Laurent, dix-huit ans, et Karl Lagerfeld, vingt et un ans. Tous deux, dotés d'un talent hors du commun, vont bouleverser l'univers compassé de la mode. Ils ont été amis, ils ne le seront plus.
    Saint Laurent et Lagerfeld ont sculpté les années 70 et 80. Bals costumés, nightclubbing délirant, créativité explosive marqueront à jamais ces décennies prodigieuses. Plus belle sera la chute... Bientôt le sida, la drogue font des ravages, la mode devient une industrie, l'argent prime sur tout.
    Dans Beautiful People, Alicia Drake, à travers une enquête exceptionnelle qui lui a permis de rencontrer la plupart des acteurs et des témoins, nous livre le portrait croisé de deux personnages d'exception mais aussi d'une époque dont ils ont été les pivots. Elle nous offre ainsi la chronique inédite et incisive d'un moment singulier de notre histoire - ses obsessions, ses ambitions, sa quête insensée du beau, sa décadence, sa tragédie.

  • Avant d'incarner une marque de cosmétiques, Helena Rubinstein eut un destin.
    Et quel destin, quelle incroyable aventure ! On connaissait la milliardaire couverte de bijoux peinte par Dalí ou Picasso, l'impératrice de la beauté, mais que savait-on que cette «Hearst à l'échelle féminine»? Née en 1872 dans le quartier juif de Cracovie, aînée d'une famille de huit filles, Helena sut dire non aux conventions. Elle resta libre et imposa sa vision. De l'Australie, où elle s'exila à l'âge de 24 ans, à New York où elle mourut princesse cosmopolite à 93 ans, la vie d'Helena Rubinstein fut un roman.
    Un roman où se croisent tous les talents de l'époque, de Poiret à Chanel en passant par Louise de Vilmorin, une saga éblouissante, faite de krachs boursiers et de chagrins d'amour, de drames conjugaux et de diamants croqués.

  • 25 femmes admirablement déterminées ! Elles ont osé, créé, innové et travaillé d'arrache-pied pour s'imposer dans le monde de la mode et du luxe. Robes, cosmétiques, parfums, joaillerie... Elles ont aussi tenu tête aux hommes et rien ne leur a résisté !
    Elles se sont moquées des tabous et des conventions et leur success story est un palpitant tableau de plus d'un siècle de fashion-business. Elles nous entraînent ici dans la grand-messe des collections, nous font assister au lancement d'un parfum, à leurs combats de titans pour faire jaillir la beauté, que ce soit celle d'une parure ou d'une ligne de maquillage.
    Jeanne Lanvin, Coco Chanel, Elsa Schiaparelli, Mme Grès, Nina Ricci, Carven, Donatella Versace, Sonia Rykiel, Laura Ashley, Chantal Thomass, Vivienne Westwood, Diane de Fürstenberg, Stella McCartney, Helena Rubinstein, Elizabeth Arden, Estée Lauder, les soeurs Carita, Hélène Rochas, Annick Goutal, Gloria Vanderbilt, Lolita Lempicka, Jeanne Toussaint, Paloma Picasso, Victoire de Castellane... chacune a sublimé la femme à sa manière. Mais connaît-on l'envers du décor forgé de sacrifices personnels et d'humiliations ?
    À travers leur destin, Bertrand Meyer-Stabley, longtemps journaliste à Elle et Laurence Catinot-Crost, historienne de renom, nous entraînent vers les sommets de l'élégance.

  • Ce deuxième volume de l'oeuvre complète de Charlotte Perriand retrace des périodes particulièrement importantes de son oeuvre: ses deux séjours au Japon en 1940-1941 et 1953-1955, et ses réalisations pour la Reconstruction, marquées par sa collaboration avec les Ateliers Jean Prouvé et de grands architectes de l'époque : Le Corbusier, Pierre Jeanneret, Paul Nelson, Jean de Mally, Kenzo Tangé etc.
    Bien au-delà de son rôle de conseiller pour le gouvernement japonais, Charlotte Perriand récolte en 1941 une riche documentation photographique sur tous les aspects du Japon traditionnel pour les publier dans des journaux après la guerre. On retrouve dans cet ouvrage plus d'une centaine de ces photographies sur l'histoire de l'art du Japon, publiées pour la première fois.
    Autre étape capitale dans son oeuvre : la convention de collaboration que Charlotte Perriand signe avec les Ateliers Jean Prouvé en 1952. Cette collaboration (1952-1955), est marquée par un ensemble de réalisations emblématiques et de chefs-d'oeuvre du design, comme les bibliothèques Mexique et Tunisie créées par Charlotte Perriand.
    L'ouvrage relate également ses réalisations en Indochine où elle tente d'orienter l'artisanat et la petite industrie en 1943-1944, et détaille la collaboration de Charlotte Perriand et de Pierre Jeanneret après la guerre, notamment avec l'éditeur américain Knoll, et tous les chantiers pour l'Afrique, les cités universitaires (Antony, Maisons du Mexique et de la Tunisie, Maison de l'étudiant en Médecine), l'unité d'habitation de Marseille de Le Corbusier, ainsi que l'aménagement de nombreux appartements. Le livre montre également la naissance du mouvement Formes Utiles en 1949, dont Charlotte Perriand est co-fondatrice, qui marque profondément l'histoire du design en France, placée sous le signe de la synthèse des arts : objets utiles, peinture, sculpture, architecture.
    Sont reproduites in-extenso les 60 pages de son fameux article L'art d'habiter pour la revue Technique et Architecture en 1950, qui explicitent sa pensée et sa démarche d'architecte d'intérieur et de designer.
    Les auteurs Jacques Barsac est réalisateur d'une quarantaine de documentaires sur l'art et sur l'histoire, dont Charlotte Perriand et Le Corbusier pour lequel il a reçu le trophée de la promotion de l'architecture du ministère de l'Équipement.
    Depuis 2002, il consacre son activité autour de l'oeuvre de Charlotte Perriand. Auteur de quatre ouvrages de référence : Charlotte Perriand, un art d'habiter, Éditions Norma, 2005, Charlotte Perriand et le Japon, Éditions Norma, 2008, Charlotte Perriand et la photographie, Édition 5 Continents, 2011.
    Conseiller scientifique des expositions Charlotte Perriand depuis 2005, il a assuré le commissariat des expositions : Charlotte Perriand et la photographie,Petit-Palais, Paris, 2011 et Charlotte Perriand et le Japon , Musée d'Art moderne, Saint-Étienne, 2013.
    Paul Thomson est le recteur du Royal College of Art, Londres. Il a été directeur, de 2001 à 2009, du Smithsonian's CooperHewitt, National Design Museum à New York. Il a également été le commissaire de l'exposition Charlotte Perriand: Modernist Pioneer and Modern Britain 1929-1939 au Design Museum de Londres.

  • Pendant sept décennies, Charlotte Perriand (1903-1999) a contribué à façonner le Inonde de ses inventions, laissant derrière elle un sillage d'images, d'objets, de lieux et d'édifices, autant de registres d'une oeuvre qui apparaît désormais dans toute son ampleur.

    Ce premier volume de l'oeuvre complète offre une analyse détaillée de ses premières années de création, très fertiles, aussi bien dans le domaine du design que de l' architecture ou de la photographie. S'appuyant une grande partie sur les archives conservées par la famille de l'artiste dans son atelier parisien, il permet de faire la lumière sur ses sources, son environnement, ses années d'apprentissage à l' école de l'Union centrale des arts décoratifs, ainsi que sa rencontre et son association avec Pierre Jeanette et Le Corbusier, en 1928, qui va donner naissance à des meubles emblématiques tels que la Chaise longue basculante (1928), et à ses premiers aménagements (la villa Savoye, la villa Church, la villa MARTINEZ de Hoz).

    Il nous fait également découvrir son engagement militant, qui l'amène à voyager à Moscou, puis à réfléchir à une architecture vernaculaire au service du peuple, qui aboutira notamment, dans les années 30, à la Maison au bord de Peau (1934), à un centre de vacances (1935), ou encore à ses premières architectures de montagne.

    Les années 30 sont par ailleurs celles de la création de l' UAM, dont elle est l'un des membres fondateurs aux côtés de Robert Mallet-Stevens, mais aussi de sa rupture idéologique avec Le Corbusier, qui va l'amener, à l'orée de la Seconde Guerre mondiale, à faire cavalier seul.

  • Ce livre révèle au grand public comme aux spécialistes l'ampleur exceptionnelle et la qualité de la collection de dessins du musée des Arts décoratifs à Paris.
    Constituée dès la fondation de l'institution en 1864, cette collection comprend des dessins de maîtres isolés, sans lien apparent avec les arts décoratifs, comme Watteau, Boucher, Prud'hon, Ingres, Delacroix, Degas et Rodin ou, pour l'Italie, Parmigianino, Nicolo dell'Abate et Vasari.

  • Première monographie consacrée au travail de Matali Crasset, Works retrace les vingt dernières années du parcours d'une des créatrices parmi les plus renommées du milieu du design international. De l'objet à l'architecture, le travail de Matali Crasset interroge à la manière du sociologue, le rôle du design dans la vie quotidienne et redéfinit les modes d'usage, les modes de vie et les intéractions humaines.
    Nommée International Interior Designer of the Year par le British Interior Design Awards en 2004, Matali Crasset a reçu le Grand Prix du Design de la Ville de Paris en 1997.
    Son travail inclue des réalisations pour le compte de Philippe Starck (avec qui elle collabora durant cinq ans), Established and Sons, Hermès, Swarovski, Authentics, Domeau & Pérès, Alessi, Meta/Mallet, Artemide... dont la critique a salué la singularité. Elle s'est également engagé dans une démarche architecturale en construisant des hôtels insolites à Nice et en Tunisie.
    Élevée dans un village du nord de la France, où travail et vie quotidienne étaient intimement liés, Matali Crasset a conservé l'inspiration de ses jeunes années en créant un design aux formes simples et aux couleurs vives qui ont fait sa marque de fabrique dans les domaines du produit industriel, de l'aménagement intérieur, de l'architecture et des installations d'oeuvres.
    Riche de quelque 300 croquis et photographies, Matali Crasset Works rend compte par sa mise en page originale de la démarche conceptuelle de la créatrice et met en lumière, projet par projet, les choix de matériaux et les processus créatifs.

  • L'album présente pour la première fois les archives mode de Georges Dambier, reflètant le chic parisien des années 50, l'allure très « couture » faite de rigueur, d'élégance, de qualité, mais aussi d'invention, de gaité et de liberté. Chaque image sera créditée du nom du mannequin, du modèle présenté et de la griffe du créateur ou du couturier (Dior, Chanel, Balenciaga, Givenchy, Balmain). Il s'agira ainsi d'un authentique document sur la mode parisienne des années 5O, capitale de la création et du luxe .
    Un portrait-interview de Georges Dambier réalisé par Danièle Bott et Nicole lamson introduira le porte-folio. Personnalités, lieux ou rencontres insolites - celui qui a présenté Vadim à Brigitte Bardot, photographié le mariage de Rita Hayworth et d'Ali Khan, suivi Jean Cocteau pendant le Festival de Cannes, rêvé sur la beauté juvénile de Catherine Deneuve et de Françoise Dorléac, etc. témoignera de l'air du temps des fifties ! Un monde débridé, passionnant, joyeux, et inventif.

  • Gants

    ,

    • Ramsay
    • 2 Octobre 2007

    Un parcours visuel autour de cet accessoire universel : hier attribut de pouvoir religieux ou royal, gage d'amour, le gant reste symbole de luxe et de raffinement , mais aussi un formidable outil de protection, voire de substitution à la main.

    Nicolas Descottes a photographié des gants de toutes les époques, selon un même schéma de composition graphique.
    Cet accessoire universel montre un univers foisonnant de créativité : hier attribut de pouvoir religieux ou royal, gage de raffinement, il devient aussi un formidable outil de protection, voire de substitution à la main.
    Nicolas Descottes a puisé dans les archives des gantiers et des plus grandes maisons de haute couture, Hermès, Balenciaga, Chanel, Jean-Paul Gaultier, Christian Lacroix, Christian Dior, John Galliano, Thierry Mugler, Martin Margiela, Givenchy, Lanvin, Paco Rabanne, Jean-Charles de Castelbajac, Courrèges, Azzedine Alaïa. qui débordent de raffinement et de créativité envers cet accessoire du luxe.
    Les musées ont ouvert leurs collections : le musée Galliera, le musée Olympique de Lausanne, le musée de l'Armée, le musée du Gant de Millau, le musée du Château de Fontainebleau, le musée de la Renaissance, le musée de L'Air et de l'Espace. Tous conservent des pièces historiques spectaculaires.
    Le photographe a également sélectionné toutes les autres sortes de gants. Les gants de sportifs (escrime, boxe, pelote basque, base-ball, moto, cyclisme, football, bobsleigh, cricket.) sont présents à travers des gants originaux et chargés d'émotion. Les gants industriels sont aussi fascinants qu'intrigants par leur formes et leurs prouesses technologiques ; gant de cosmonaute, gant exosquelette pour calquer à distance les gestes d'un opérateur, gant à ultrasons donnant une carte tactile de l'environnement.
    Loin d'une démarche chronologique ou thématique, la présentation du livre privilégie les rapprochements visuels et renforce ainsi la charge symbolique de chaque gant présenté.

  • En créant en 1912 «Primavera», les grands magasins du Printemps décident de favoriser la création de meubles et d'objets pour la maison et de donner un statut artistique aux «arts décoratifs».

    Dans son texte de présentation, Jean-Louis Gaillemin, historien d'art, montre que Primavera s'inscrit dans l'histoire du design du XXe siècle. Commandées à des manufactures et des ateliers de toutes nos provinces, les céramiques de l'atelier d'art Primavera offrent un panorama complet des techniques traditionnelles et des tendances artistiques du XXe siècle.

    Sélectionnées et analysées par Augustin David, historien d'art spécialiste de la céramique, parmi les 650 pièces de la collection de céramiques Primavera du Printemps, les 120 pièces de l'exposition «Céramiques de l'atelier d'art Primavera» sont présentées par catégories thématiques. Chaque pièce est décrite en vue de préciser l'esthétique de Primavera et de la situer dans les courants stylistiques du temps. Cohérence où dialoguent quelques noms essentiels : Marcelle Thiénot, Claude Lévy, Paule Petitjean, Madeleine Sougez, ou encore Jean Besnard, René Buthaud et Colette Gueden.

  • La parisienne

    Inès de La Fressange

    Quels sont les secrets du chic de la Parisienne? L'auteur essaye de livrer toutes ses astuces de style, beauté, déco, ses adresses préférées et les 'bonnes' attitudes à adopter dans ce carnet.

  • Tout a été dit, écrit, filmé ou presque sur la vie et l'oeuvre de Coco Chanel sauf ce qui relève de l'intime, de son attachement au symbolisme, à l'ésotérisme et à la poésie, aux hommes qu'elle a aimés, à sa famille, André Palasse surtout, ce neveu qu'elle a élevé comme son propre fils. Gabrielle Labrunie, fille d'André Palasse et seule descendante directe de Coco Chanel qui lui fut proche et intime pendant plus de quarante ans, a accepté, par amitié, d'ouvrir ses portes et de partager ses souvenirs.

    En cinq parties chronologiques, ténèbres, réalités invisibles, états poétiques, correspondances, résonances, le présent ouvrage dévoile l'univers secret et intime de Coco Chanel, une exploration au plus près du mystère. Les objets et documents montrés ici, le plus souvent inconnus et inédits, sont autant de fragments de cet univers : les cadeaux de son grand amour Boy Capel, ses bijoux préférés et ses talismans, sa garde-robe, ses photos de famille, les rares documents et lettres qu'elle avait conservés, elle qui détestait s'encombrer, les livres, dédicaces et manuscrits auxquels elle tenait, en premier lieu les manuscrits de Pierre Reverdy.

  • Ce livre magnifiquement illustré présente une riche panorama de la bijouterie contemporaine, des années 1940 jusqu'à aujourd'hui, à travers les chefs-d'oeuvre de l'extraordinaire collection duMusem of Arts and Design de New York, dont la conservatrice, Ursula Neuman, dresse ici une brève histoire.
    Au fil de ces 300 pages, le lecteur pourra découvrir la fascinante diversité de matériaux, techniques et approches qui font de la bijouterie contemporaine un art excitant et intellectuellement si stimulant. Ces créations, qui ne reposent plus uniquement sur l'or et les pierres précieuses, démontrent que même les matériaux les plus communs, comme l'aluminium, le caoutchouc, le verre, le papier, les punaises et même de simples gachettes de revolver peuvent faire de surprenants bijoux.
    La dimension internationale de l'orfèvrerie contemporaine est tout à fait représentée par les artistes confirmés et par les jeunes qui montent, aux Etats- Unis, en Europe, en Asie et en Australie, comme Gijs Bakker, Robert Ebendorf, Hermann Jünger, Sam Kramer, Otto Künzli, Linda MacNeil, Margaret DePatta, Bruno Martinazzi, Gio Pomodoro, Wendy Ramshaw, Art Smith, Kiff Slemmons, David Watkins et Anna Maria Zanella.

  • Premier d'une série de cinq, Le petit musée des modes consacré aux Tenues des grands jours offre aux lecteurs un pan très riche du patrimoine de mode, un " réservoir d'images "* anciennes et totalement inédites sur les costumes folkloriques (régions françaises et pays d'Europe), les trousseaux (sous-vêtements et linges) et les robes de mariée depuis le Premier Empire jusqu'à la Belle Epoque.

    Au XVIIIe siècle, Rose Bertin, la très avant-gardiste " ministre des modes " de Marie-Antoinette, prétendait déjà qu'" il n'y a de nouveau que ce qui est oublié ". L'objectif de la collection Le petit musée des modes est de faire découvrir aux passionnés d'histoire et/ou de mode, néophytes ou professionnels une profusion d'idées de mode, un trésor jusqu'alors enfoui dans des cabinets de collectionneurs ou dans les archives des musées.

    Avec ses illustrations impeccablement restaurées, Le petit musée des modes offre une deuxième vie à ces idées de mode : leur fraîcheur, leur précision possède une dimension contemporaine propre à développer l'imagination. Véritable mine pour les créatifs de tous bords (stylistes, designers, costumiers...), Le petit musée des modes contient un cd de toutes ses images, permettant de nombreuses démarches créatives (utilisation des images non commerciale).

    Le petit musée des modes fait la part belle au visuel. L'origine et la date de chaque image ainsi que l'appellation des sujets représentés sont formulés en français et en anglais, et apportent aux lecteurs des points de repère pratiques et instructifs.

    Les quatre volumes suivants seront consacrés à la mode masculine, la mode enfantine, les accessoires et les ornements.

  • Au travers d'une soixantaine d'illustrations en couleurs et des textes concis, cet ouvrage offre une vision très vivante et didactique des modes du streetwear, qui de Los Angeles à New York ont vu le jour dans les années 70 au coeur de la rue.
    Fusion de la mode des skateurs et de celle des pionniers du Hip Hop, le streetwear se décline à tous les temps :
    - Jean baggy, t-shirts imprimés ou chemise à carreaux et baskets Vans aux pieds pour les skateurs californiens.
    - Doudounes sans manches, jeans laissant apparaitre des baskets de marque aux couleurs voyantes et casquettes à l'envers. Ou blouson Teddy, cardigan collège, chapeau fedora et baskets Nike Dunks multicolores pour les adeptes du Hip Hop dans les ghettos du Bronx new-yorkais .
    - Baggy short, t-shirt oversized, sweat à capuche, bandana sur la tête ou casquette de base-ball pour les membres de gangs des ghettos de L.A.
    - Chaines dorées, dentitions d'or, manteaux de fourrure et lunettes extravagantes pour les adeptes du look "gangsta".
    Autant de facettes d'une mode qui s'approprie l'environnement urbain, la rue : le streetwear.

  • Nombreux sont les créateurs de mode qui restent aujourd'hui attachés à l'art du dessin et continuent à trouver magique la manière dont le feutre, la plume ou le crayon parviennent à traduire sur le papier, sous une forme matérielle construite, des pensées et des émotions intangibles.
    C'est à cet aspect mystérieux de la création de mode que s'attache cet ouvrage, en présentant un vaste échantillon représentatif de l'illustration de mode : 280 croquis réalisés par ceux-là mêmes qui créent la mode ; 60 stylistes, couturiers ou jeunes créateurs qui sont aujourd'hui les fers de lance de la mode contemporaine. des grandes figures mythiques telles que chirstian lacroix, sonia rykiel, yves-saint-laurent aux nouveaux visionnaires comme jens laugensen, rodarte ou roksanda ilincic, tous ont accepté, en nous confiant leurs dessins, de dévoiler la face la plus intime de leur travail.
    Chaque illustration, élégante et raffinée, proche de la bd ou du manga, en noir et blanc ou en couleurs, à l'encre ou à l'ordinateur, lève le voile sur le processus de création lui-même et met ainsi en lumière de façon étonnamment concrète l'impulsion à la base d'un vêtement ou d'une collection. a l'origine, seul le créateur ou la créatrice de mode, et éventuellement son équipe, étaient amenés à voir ces dessins, considérés comme des documents de travail, des sources d'inspirations ou des lignes conductrices.
    Extrêmement précieux, ils constituent pour tous ceux qui s'intéressent à la mode ou à l'art de l'illustration un must-have absolu : une plongée dans la création de mode à travers son médium le plus fascinant - le dessin.

  • Au travers d'une soixantaine d'illustrations en couleurs et des textes concis, cet ouvrage offre une vision très vivante et didactique des modes du Rockabilly qui, avec une remarquable énergie, ont animé la fin des années 40 et les années 50.
    Le Rockabilly est le mouvement à l'origine du Rock'n Roll. Elvis Presley en est le roi.
    Les garçons coiffent leurs cheveux en banane, s'habillent en blue-jeans et blousons Teddy, et les filles les retrouvent le soir, vêtues de robes bustiers à jupes corolle, inspirées du New Look de Christian Dior.
    C'est l'époque des Teddy boys anglais aux gilets sophistiqués, filles sages aux franges parfaitement roulées, mauvais garçons aux blousons noirs, jeunes décontractés dans leurs Converse et pin-ups aux sourires espiègles.
    /> Tous vont danser le rock, en arborer ses couleurs (blanc, noir, rouge et bleu) et ses motifs (à pois, vichy ou léopard).
    De nouvelles modes, propres à l'univers du Rockabilly, voient le jour avec des jeunes qui veulent faire bouger le monde...

  • en 1607, henri iv fonde la manufacture du faubourg saint-marcel ; cette création est à l'origine de l'actuelle manufacture des gobelins.
    parmi les premières commandes royales figure le cycle exceptionnel des quinze tapisseries de la tenture d'artémise, aujourd'hui réunies grâce au mécénat de natixis. ce tissage à fil d'or et d'argent destiné à la reine marie de médicis est un splendide témoignage, à l'aube du xviie siècle, de l'art de la renaissance française : le projet, initialement conçu pour la reine-régente catherine de médicis, s'inspire en effet de dessins antérieurs d' a.
    caron (vers 1521-1599) complétés sous henri iv par lerambert. les tapisseries de l'histoire d'artémise, veuve du légendaire roi mausole, constituent un véritable mur de laine, digne des créations du rosso à fontainebleau, où l'exaltation du pouvoir royal exercé par une main féminine s'exprime avec un faste expressif et une énergie héroïque typiques de la renaissance.


  • Histoire de la création textile au XXe siècle et de l'influence sur la production des manufactures et des ateliers des grands courants artistiques : mouvement secession, art nouveau, art déco, novecento, pop art, art cinétique, etc. Présente les principaux designers et manufactures du siècle.


  • sophie george a conçu et rédigé essentiels-essentials. diplômée de l'ifm, elle partage son temps entre une activité de conseil, l'enseignement du management de la mode et l'écriture. elle est également l'auteur des ouvrages le vêtement de a à z et griffé publiés par les éditions falbalas. isabelle gonnet a affûté sa plume pour illustrer les planches d'essentiels- essentials. styliste-modéliste de formation, elle intervient en free-lance auprès de bureaux de style et forme chaque année de futurs stylistes à l'école esmod international à paris.

  • Blancs d'espagne et de céruse, rouge de carmin et rouge végétal, poudres d'odeur et à poudrer, pommades de concombres et de limaçons..., autant de produits colorés, parfumés et parfois toxiques, pour le visage ou les cheveux, dont les femmes et les hommes de l'époque moderne ont fait usage dans l'élaboration de leur parure.
    Grâce à l'exploitation d'un vaste corpus de sources, imprimées et manuscrites, et à des approches méthodologiques croisées, ces cosmétiques sont ici l'objet d'une histoire inédite et globale. ce livre rend compte aussi bien de leur composition que de leurs appellations, de leurs vocations et de leurs usages différenciés dans le paris de l'ancien régime. a l'origine destinés à paraître à la cour et à témoigner de la valeur supérieure de la noblesse dans une société d'ordres, les cosmétiques autorisent progressivement la construction d'apparences plus individualisées, sinon naturelles, et renforcent la promotion de nouveaux critères de beauté.
    La lumière est aussi portée sur les modalités de leur production. un temps confinée dans l'espace domestique, rattachée à la cuisine et à la thérapeutique, empreinte d'un esprit magique, la confection des cosmétiques glisse bientôt dans l'univers concurrentiel des arts et métiers, et en particulier entre les mains des gantiers-parfumeurs. dans leur laboratoire et leur boutique, ces artisans mettent au point tout un ensemble de savoirs et de techniques, aussi hybrides et composites que le sont les matières premières qu'ils emploient : amidon et graisses diverses, pigments, épices et parfums.
    Ils oeuvrent aussi à la création d'un environnement et d'un vocabulaire marchands spécifiques, à la définition de stratégies commerciales qui leur permettent de conquérir un public qui n'appartient plus seulement à la sphère des privilégiés. avec l'entrée progressive dans un monde de consommation, les cosmétiques se diffusent dans la société : un marché de la beauté émerge au xviiie siècle que les différentes institutions de la monarchie éclairée tentent de contrôler, en des termes économiques, scientifiques et sanitaires.

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