Que Sais-je ?

  • La question des droits, de la citoyenneté et de l'émancipation des femmes se pose depuis les révolutions américaine et française à la fin du XVIII siècle. Nés dans un contexte occidental, des féminismes se sont implantés peu à peu sur tous les continents pour libérer la parole et l'action des femmes, selon des modalités spécifiques de luttes politiques, nationales et anticoloniales.
    Le point de vue global de Florence Rochefort permet de saisir ces interactions transnationales et de retracer les grandes caractéristiques des modes de pensée et de mobilisation contre les inégalités entre les sexes, pour les droits et les libertés des femmes, mais aussi pour de nouvelles normes de genre.
    Trois grandes périodes jalonnent cette histoire : un moment d'émergence et de premières mobilisations jusqu'en 1860 ; un moment d'affirmation de mouvements pour les droits des femmes jusqu'en 1945 ; enfin, un moment caractérisé par les mouvements de libération des femmes et une institutionnalisation de la lutte pour les droits des femmes.

  • Le point sur la législation française en matière de techniques de procréation, réservées aux couples hétérosexuels et infertiles. L'auteure analyse les conséquences juridiques pour les familles ayant eu recours à la GPA à l'étranger, et réfléchit aux enjeux éthiques et légaux d'un assouplissement des lois.

  • Le harcèlement sexuel est une forme de violence sexuelle très répandue que presque toutes les femmes subissent au cours de leur vie, parfois dès leur plus jeune âge.
    En rendant de nombreux espaces de vie hostiles, dangereux et dégradants, les harceleurs - des hommes de leur entourage ou des inconnus - contraignent les femmes à s'en exclure ou à s'épuiser dans des stratégies de contrôle, d'hypervigilance et d'autocensure permanentes. Non seulement traumatisants pour la santé mentale et physique, mais aussi discriminatoires, de tels actes portent atteinte aux droits, à l'égalité des chances, à la dignité et à l'intégrité des femmes.
    Si le harcèlement sexuel est un délit, Muriel Salmona montre qu'il est rarement dénoncé. Le mouvement planétaire #MeToo, libérateur et porteur d'espoir, est l'occas ion pour elle de revenir sur un phénomène qui bénéficie encore d'une trop grande tolérance, de la loi du silence, d'une impunité quasi totale.

  • « Si la jouissance se divise en dix parties, la femme en a neuf et l´homme une seule. » Ainsi s´exprime Tirésias que les aventures mythologiques ont successivement conduit à être homme et femme. La négation, le refoulement dont la sexualité féminine a été l´objet à travers les âges et les cultures sont inséparables des représentations dangereuses et démesurées qui l´accompagnent. « Femme tu es la porte du diable » écrit Tertullien.
    Ce qu´il est convenu d´appeler la « libération sexuelle » a principalement concerné les femmes. À ce bouleversement des représentations sociales de la sexualité correspond-il une transformation psychique équivalente ?

  • Les mères ont-elles une histoire ? Les sciences humaines ne s'y intéressent qu'indirectement pour comprendre les transformations de la famille ou les varia- tions de la fécondité. Peut-être cette histoire est-elle encore sujet de débats :
    La fonction maternelle absorbe l'individualité de la femme, et la « production » d'enfants demeure toujours un enjeu de pouvoir.

  • Depuis les années 1960, l'éthique semble se structurer en fonction de territoires d'interrogation : la bioéthique et l'éthique médicale se développent pour apporter des réponses aux problèmes liés aux avancées de la biomédecine ; l'éthique de l'environnement s'intéresse à l'avenir de la planète ; l'éthique de la sexualité analyse les nouveaux enjeux moraux liés aux évolutions des moeurs, etc.
    Au-delà d'une démultiplication des champs de réflexion, l'éthique appliquée propose une approche philosophique renouvelée, à l'articulation de la théorie morale avec la pratique. Elle entend offrir ainsi des éléments transversaux de réponse, ou tout au moins des instruments d'analyse, pour aborder les grandes questions morales d'aujourd'hui.

  • Réunis autour de Breton et d'Éluard, le groupe des Surréalistes se livra à un " jeu de la vérité " sur les goûts sexuels de chacun, et d'abord sur la position préférée. Réponse " poétique ", à la presque unanimité : le 69 ! On ne saurait mieux signifier ce qui est en jeu dans la multiplication des positions possibles : le coït, l'acte sexuel au sens premier, menace l'humaine sexualité d'être " bêtement " rabattue sur la nature (celle de l'instinct) et sa fonction. La chorégraphie des positions en détourne l'usage, de la reproduction vers la quête du plaisir. Le 69 est au coït ce que la métaphore est au sens propre...
    Du plus pastel, " fleur bleue ", au plus criard, " fist fucking ", ces 100 mots de la vie sexuelle sont moins un petit dictionnaire que la revue des mots de la sexualité d'hier et d'aujourd'hui. Cet ouvrage ne s'attache pas tant à définir ce que chacun connaît qu'à interroger le sens (historique, sociologique, religieux, esthétique, psychanalytique...) des faits et gestes de la sexualité humaine. Il arrive aussi que les mots de la sexualité soient des mots sexuels, avec toute leur éventuelle brutalité. Baiser, par exemple, est à la fois la désignation d'un geste (le baiser) et un mot-acte, en lui-même porteur de la violence sexuelle.
    Au commencement était " l'abstinence ", à la fin la " zone érogène ".
    Jacques André, psychanalyste, est notamment l'auteur du " Que sais-je ? " sur Les 100 mots de la psychanalyse. Il a dirigé l'ouvrage.
    Joanne André, Isée Bernateau, Béatrice Childs, Vincent Estellon (Professeur à l'Université Paris-Descartes, l'auteur, dans la collection " Que sais-je ? " d'un ouvrage sur Les états limites), Caroline Hurvy, Françoise Neau, Mathilde Saïet (auteur de Femmes et doudou), Alexandrine Schniewind, Caroline Thompson, Philippe Valon, Sarah Vibert, Mi-Kyung Yi.

  • Grâce aux regards croisés de 14 auteurs, cet ouvrage restitue le devenir maman en 100 mots graves ou légers. Il invite à penser l'expérience de la maternité dans sa diversité.

  • Une génération a passé depuis la légalisation en France de l'interruption volontaire de grossesse et, même si les passions ne se sont guère estompées, l'IVG est devenu un véritable droit des femmes. Pourtant, comme par souci de préserver ce droit de nouvelles polémiques, parler concrètement de l'IVG aujourd'hui semble presque tabou. Sait-on, par exemple, que plus de la moitié des IVG sont aujourd'hui médicamenteuses ? Sait-on qu'une IVG peut être réalisée à domicile ? Sait-on que, chaque année en France, près de 12 000 mineures ont recours à une IVG ?
    Accompagner les femmes et les jeunes filles en demande d'IVG est essentiel. Il ne s'agit pas seulement de faire en sorte que l'acte médical se passe au mieux - trop souvent, lorsque " tout se passe bien ", plus rien ne se dit. Accompagner les femmes, c'est surtout veiller à ce qu'elles puissent parler. Et ceci avant, pendant et après l'IVG.
    Pour commencer cet accompagnement, cet ouvrage décrit le cadre légal de l'interruption de grossesse et propose ensuite de suivre toutes les étapes du déroulement d'une IVG, du premier rendez-vous à l'après IVG. À l'aide de quelques exemples cliniques, il met en relief les fragilités qui se font jour autour de cet acte.

  • Né au début du XXe siècle dont il a traversé les douleurs, Claude Lévi-Strauss
    est universellement considéré comme le plus grand anthropologue de son temps.
    Connu comme l'un des fondateurs du structuralisme, il déploie, dans chacun de
    ses livres, une méthode rigoureuse, une inlassable curiosité, une émotion
    servies par une écriture qui tient de la magie. En suivant le fil d'une pensée
    qui force l'intelligence à s'ouvrir, sans négliger les polémiques qui
    l'entourèrent, Catherine Clément offre ici un témoignage aussi affectueux
    qu'éclairant, aussi libre que précieux. Catherine Clément, ancienne élève de
    l'ENS, agrégée de l'Université, philosophe, essayiste et romancière.

  • S'il n'est pas d'humanité sans langage, il n'existe pas non plus d'homme «hors parenté». La parenté est inscrite au coeur de toutes sociétés au point qu'aucune d'entre elles n'a réussi jusqu'à présent à s'en dispenser, même si d'un groupe social à l'autre, d'une époque à l'autre, on observe d'importantes variations. Or justement, dans nos sociétés occidentales, la parenté a subi, ces dernières décennies, d'intenses changements sous l'effet des avancées des sciences médicales et biologiques ou des bouleversements intervenus dans les moeurs familiales et sociales.
    Alors que les demandes de compréhension autour de ce qui fait «parenté» n'ont jamais été aussi prégnantes, les mouvements d'acceptation ou de rejets aussi forts, cet ouvrage invite à mieux analyser les natures de cette relation.
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  • Réfléchir sur l'énergie, c'est d'abord se pencher sur une histoire des besoins des hommes, aujourd'hui satisfaits à 80% par trois grandes énergies fossiles, non renouvelables et polluantes : le pétrole, le charbon et le gaz naturel.
    Au travers de 100 mots, cet ouvrage présente les types de ressources énergétiques, explicite les enjeux économiques et géopolitiques liés à l'énergie, analyse les marchés de l'énergie et identifie les acteurs institutionnels et économiques du secteur. Il permet de mieux mesurer à quel point la gestion du couple énergie/climat est une question stratégique pour notre futur.

  • La laïcité est un concept politique : l'État laïque ne privilégie aucune confession, et assure la liberté de conscience et d'expression à chacun. Mais au-delà, la laïcité peut être " séparatrice " et renvoyer les religions dans la stricte sphère privée. Comment, alors que la plupart de nos pays sont multiculturels, concilier le " droit à la différence " et la laïcité telle qu'elle s'est construite en France à partir de la loi de Séparation de l'Église et de l'État de 1905 ?
    En observant les expériences françaises et européennes, cet ouvrage décortique les sens de la laïcité, montre comment elle est mise en place selon des modalités différentes suivant les pays, et, par l'analyse des débats qu'elle suscite aujourd'hui, interroge les perspectives de l'idéal laïque contemporain.
    Guy Haarscher est professeur à l'Université libre de Bruxelles, au Collège d'Europe, à la Central European University et à la Duke University (États-Unis).

  • Aujourd'hui, il n'est guère un hôpital, un institut ou centre de recherche, etc... qui ne garde systématiquement tout échantillon « au cas où » l'on en aurait besoin. Mieux, toujours plus nombreux sont les États qui soutiennent la constitution de grandes collections nationales : en Islande, le Parlement a autorisé, en 1998, la création, par l'entreprise privée de Code Genetics, d'une grande structure destinée à rassembler des données de santé sur les quelque 280 000 Islandais qui ne s'y seront pas opposés ; au Royaume-Uni, les promoteurs de la « UK Biobank » espèrent persuader 500 000 personnes contactés par le biais du NHS (National Health Service) de mettre à disposition sang, urines et données médicales diverses (âge, sexe, habitudes alimentaires, antécédents médicaux, arbres généalogiques...).

    Entre économie de marché et santé publique, les « biobanques », par leur nouveauté et leur ampleur, apparaissent à la fois comme un précieux outil pour la recherche médicale et comme une source de vives inquiétudes. Pour cerner cette réalité aussi décisive pour l'avenir qu'elle est ignorée, cet ouvrage replace les biobanques dans leur contexte historique, scientifique, économique et juridique, interroge leur légitimité éthique et décortique les problèmes qu'elles posent en matière de propriété et d'accès à leur contenu.

  • Comment naissent les cancers ? Comment, dans un organisme sain, se déclenche cette maladie responsable, en France, de 25% des décès (deuxième cause de mortalité après les maladies cardio-vasculaires) ? La science dispose aujourd'hui de réponses à ces questions. Cet ouvrage se propose donc, dans un langage clair et précis, de présenter à un public très large les extraordinaires avancées accomplies par la biologie au cours de ce demi-siècle, et qui ont permis de développer la thérapie et la prévention d'une maladie qui, il y a seulement quelques années, paraissait encore inexplicable.

  • La psychologie du travail est généralement définie comme « l'application de la psychologie au domaine du travail ». Cependant, une telle définition, à l'évidence triviale, ne rend pas compte de la diversité des approches et des champs de recherche participant de la psychologie du travail, et encore moins de la finalité de cette méthode qui a été élaborée dans le contexte singulier de la révolution industrielle et de la naissance de la psychologie scientifique.
    Qu'appelle-t-on exactement travail ? Quelle est la signification du travail pour le travailleur ? Comment analyser la psychologie à la fois du personnel et des organisations ? La réponse à ces interrogations devra permettre de mieux cerner la quête de sens que l'activité constitue pour tout être humain.

  • Le mot de " résilience " rencontre aujourd'hui un succès considérable. Pourtant, si elle constitue pour certains un véritable tournant dans la façon de considérer la psychopathologie, la résilience n'est pour d'autres qu'un habillage neuf pour désigner divers processus connus depuis longtemps : ceux qui permettent de résister à un traumatisme et/ou de se reconstruire après lui.
    L'auteur analyse les raisons de l'attrait que la résilience suscite. Il expose son histoire, d'abord américaine, et pointe les divergences autour de ses définitions et de ses usages. Tantôt processus et tantôt trait de personnalité, sorte d'immunologie psychique ou méthode de prévention, la résilience connaît en effet de multiples déclinaisons et recouvre des conceptions variées, voire opposées.
    Serge Tisseron est psychiatre et psychanalyste, directeur de recherches à l'Université Paris X Nanterre. Ses recherches personnelles portent sur trois thèmes : les secrets de famille, les relations que nous établissons avec les images et nos rapports aux nouvelles technologies. Il est l'auteur de nombreux ouvrages, dont plusieurs best-sellers comme Tintin chez le psychanalyste (1985) et Secrets de famille, mode d'emploi (1996).

  • Psychose ou légitime préoccupation écologique, la question du réchauffement
    climatique revient à maintes occasions, sans pour autant que l'on sache
    précisément de quoi il s'agit : augmentation anormale des températures ?
    Risques accrus ou évitables ? Conséquence inéluctable de l'effet de serre ?
    Imminence d'un choc climatique majeur ? Cet ouvrage permet de comprendre en
    profondeur ce phénomène physique, en offrant une présentation scientifique et
    claire de la situation actuelle, des différents facteurs, des évolutions
    envisageables et des incertitudes, sans négliger la dimension politique.
    Diplômé de l'Université de Harvard, Robert Kandel est directeur de recherche
    émérite au CNRS.

  • La diversité ethnoculturelle n'est pas nouvelle : c'est une donnée de base de l'histoire humaine. La nouveauté réside dans l'idée d'une nécessaire prise en compte par l'État de la diversité culturelle qui caractérise la population. Dans un monde globalisé, le besoin de réévaluer le lien entre liberté individuelle et culture d'appartenance se fait pressant. En valorisant la différence, le multiculturalisme est-il la réponse à ce besoin? Est-il compatible avec le principe d'égalité inscrit au coeur de nos sociétés démocratiques ? Parce qu'il engage les conceptions et les pratiques contemporaines de la citoyenneté, le modèle multiculturaliste d'intégration correspond bien à un véritable changement de paradigme dont il faut apprécier le sens, la portée, la valeur et les risques. Au travers de la question du multiculturalisme, c'est en fait le devenir de l'État démocratique qui est interrogé.
    Patrick Savidan est maître de conférences à l'Université Paris IV. Il est également Président de l'Observatoire des inégalités, rédacteur en chef de la revue de philosophie Raison publique et directeur de la collection "Mondes vécus" chez Grasset. Il a codirigé, aux PUF, le Dictionnaire des sciences humaines (2006).

  • Comment juger d'un tableau ? Que dire de l'émotion ressentie devant une oeuvre d'art ? Si le beau et l'art sont des sujets philosophiques anciens, l'esthétique en tant que discipline indépendante dotée d'un objet autonome n'apparaît qu'au XVIIIe siècle, lorsque que les notions d'art, de sensible et de beau se sont liées entre elles. De Platon à Michel Henry en passant par Kant ou Adorno, cette discipline semble difficile à définir. Est-elle une critique du goût, la théorie du beau, la science du sentir, la philosophie de l'art ?
    Carole Talon-Hugon est professeur à l'Université de Nice. Elle dirige le Centre de recherche en histoire des idées.

  • Il n'est pas besoin de rappeler la traditionnelle méfiance des philosophes envers l'art et les artistes.
    Ainsi la philosophie de l'art, inaugurée avec maton, commence-t-elle paradoxalement par une condamnation des " beaux-arts " et de la poésie. cependant la philosophie de l'art peut naître lorsque l'expérience esthétique devient problématique. primitif, exotique, populaire, gothique, brut, naïf, l'art se charge lui-même de faire éclater toute définition canonique du beau, contestant les évidences esthétiques héritées du passé.
    La philosophie de l'art n'est donc pas dans la tête du philosophe : elle est requise par l'histoire récente de la définition des " beaux-arts ". quelles questions l'art pose-t-il à la philosophie ? quelle énigme, mais aussi quels défis, la figure de l'artiste représente-t-elle pour le philosophe ?.

  • Née d´une réflexion sur l´art d´interpréter les textes et sur la vérité des sciences humaines, l´herméneutique est devenue, grâce à Dilthey, Nietzsche et Heidegger, une philosophie universelle de l´interprétation. Elle a connu ses développements les plus conséquents et les plus influents dans les pensées de Hans-Georg Gadamer (1900-2003) et Paul Ricoeur (1913-2005), récemment disparus.

    En se penchant sur ses origines, ses grands auteurs et les débats qu´ils ont suscités, mais aussi sur le sens de son universalité, cet ouvrage offre la première présentation synthétique du grand courant de l´herméneutique.

     

  • Il s'agit ici d'introduire à et dans la « pensée-Lacan », celle des Écrits et du Séminaire par lequel s'accomplit son « retour à Freud » dans une oeuvre à la fois complexe et vivante, caractérisée par un mouvement permanent de recherche et un remaniement inlassable de l'écriture. À partir de la présentation systématique de ses catégories majeures sont restitués le mouvement de sa recherche et le remaniement inlassable de son écriture. Ainsi devient lisible le passage de Freud à Lacan.
    Paul-Laurent Assoun, psychanalyste, est professeur à l'Université de Paris VII où il dirige l'UFR Sciences humaines et cliniques. Il dirige aux Puf la collection « Philosophie d'aujourd'hui ».

  • Que dois-je faire ? Qu'aurais-je dû faire ? N'aurais-je pas mieux fait d'agir autrement ? Lorsque nous agissons, que nous délibérons sur nos actions, que nous prenons des décisions, nous sommes en quête de justifications.
    Nous cherchons à montrer que notre action était la meilleure chose : l faire, sinon la moins mauvaise. Nous nous référons ainsi, plus ou moins explicitement, a des normes et des valeurs communes. En partant de la multiplicité des termes employés pour désigner notre expérience morale (éthique, morale. déontologie), cet ouvrage expose les principales théories de la philosophie morale et les grandes questions qui la traversent.
    Il nous invite à analyser la nature des règles suivies par chacun en société. Il nous propose, enfin, des exemples d'éthique appliquée à des domaines concrets contrite la vie professionnelle, le soin médical ou l'activité des entreprises.

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