Jeunesse

  • Vendu à 60 millions d'exemplaires à travers le monde, adapté des dizaines de fois , aimé par des générations de lecteurs, Anne de Green Gables de Lucy Maud Montgomery est un hymne à la joie et au pouvoir de l'imagination. Magnifiquement écrit, construit autour d'une héroïne parfaitement imparfaite, féministe involontaire et romantique impénitente, ce roman empreint de poésie et d'humour est bien plus que la vie d'une orpheline qui va bousculer le calme de son nouveau foyer. C'est un autre monde, fait d'une nature enchanteresse et d'idées saugrenues qui se déploie à travers les yeux de l'incroyable Anne. Littérature solaire et intemporelle, ce roman unique est une parenthèse magique, un souffle chargé d'énergie, un élan à vivre pleinement nos amitiés et nos passions.

  • En chacun de nous sommeille une petite fille cruelle. Zigouiller son petit frère, torturer sa poupée : ce n'est pas conseillé mais il n'est pas interdit d'en rêver...

  • Charlotte et les quarante poules de la basse-cour en ont assez d'être les seules à ranger le nid, couver les oeufs et surveiller les poussins, pendant que Hadoc le coq et les poulets se prélassent et paradent la crête en l'air. Les poulettes manifestent, couvrent le cocorico matinal de leurs caquètements et font la grève des ailes. Cela cloue le bec d'Hadoc qui accepte de négocier.

  • Artemisia Gentileschi, Élisabeth Vigée-Lebrun, Camille Claudel, Sonia Delaunay, Frida Kahlo, Louise Bourgeois, Yayoi Kusama, Niki de Saint Phalle,... Si vous lisez DADA, vous les connaissez forcément !
    Les femmes ont dû lutter pour être reconnues, dans la vie... comme dans l'art. On les a souvent cantonnées au rôle de muse ou de modèle. Quand ont-elles pu accéder aux formations artistiques ? Quand les a-t-on autorisées à s'emparer de tous les genres, et pas seulement ceux dits « mineurs » ?
    Pour autant, des femmes artistes, il y en a eu et de tout temps. Du Moyen Âge à nos jours, voici des oeuvres qui valent bien ces tableaux, ces dessins, ces sculptures, ces photographies... faits par des hommes. Car tout cela est une « histoire », et il est temps de changer de narrateur !

  • « Mon grand-père à moi, il déteste qu'on l'appelle Papi ou Pépère. », « Ma mamie, elle déteste la fête des grands-mères. », « Moi, mon papi, il adore les séries ! ».
    Dans ce recueil pas comme les autres, les petits-enfants parlent de leurs grands-parents. Et ce qui apparaît, c'est leur diversité: celle des âges (ils ne sont pas tous à la retraite), des loisirs (ils ne font pas tous du tricot), ou encore des origines (certains parlent avec un accent). Un joyeux florilège dans lequel tous les grands-parents se retrouveront, et qui en décomplexera beaucoup, car il y a autant de grands-parents que de façons de s'investir dans la vie de ses petits-enfants.

  • C'est l'heure du conte, Lise, la bibliothécaire, devant un parterre d'enfants attentifs, commence : « Il était une fois... » C'est sans compter sur la réactivité et la curiosité de son auditoire : « Ça ressemble à quoi, un royaume ? », « Pourquoi les princesses doivent-elles toujours se marier ? », « Et pourquoi avec un prince ?
    Pourquoi pas un garagiste ou un médecin ? » Au fil des interruptions et questions, Lise fait évoluer un conte a priori classique vers une histoire... décoiffante ! Une façon astucieuse de remettre en question les poncifs d'un genre encore trop souvent porteur de stéréotypes sexistes et sociaux.

  • Tous les jours, nous utilisons une multitude d'objets qui nous sont devenus indispensables. Couches jetables, lave-vaisselle, mais aussi essuie-glaces ou périscope : ces objets révolutionnaires ont pour point commun d'avoir tous inventés par des femmes, bien souvent oubliées. Justice leur est rendue dans ce très bel album qui les présente avec leurs incroyables inventions sous le pinceau joyeux de Luciano Lozano !
    Un album qui va dans le sens du développement documentaire des Éléphants : un positionnement féministe, une ouverture aux sciences et au monde, le tout agrémenté du superbe travail de Luciano Lozano, un brin désuet, profondément sensible, toujours empreint d'un humour subtile.

  • Il était une fois une princesse lasse de broder et de jouer de la musique. « Pourquoi ne suis-je pas libre comme mon frère ? » se demandait-elle. Lorsqu'elle posa la question au grand sage du royaume, celui-ci lui conseilla de partir à la recherche de la fleur de la liberté, tout en haut dans la montagne. La princesse entama donc un voyage périlleux.

  • Dans la cour de l'école, c'est tous les jours la même chose : Louise et ses amies sont victimes de Teddy et sa bande, dont le jeu préféré consiste à soulever les jupes des filles. Un jour, ces dernières décident d'unir leurs forces et créent un groupe d'action, le TPNJ (Touchez plus à nos jupes !). Ensemble, elles parviennent à faire réfléchir les garçons et à mettre fin à ce jeu sexiste.

  • En apnée

    Meg Grehan

    Maxime est une fille. Elle a onze ans, elle aime sa mère qui l'élève seule, les livres et savoir plein de choses sur tout. Dans un monde complexe, aimer et savoir la rassurent.
    Maxime sait des choses sur les baleines, sur les créatures sous-marines, sur son meilleur ami de toujours, Adam, et aussi, qu'elle ne sait pas tout. Par exemple, elle ne sait pas expliquer ce qu'elle ressent pour Chloé, ce sentiment nouveau et étrange, un émoi qu'elle ne comprend pas. Elle aimerait savoir si c'est ce qu'on appelle un coup de foudre et, comme elle est une fille et Chloé aussi, si elle a le droit de ressentir ça pour elle.

  • Un vrai/faux guide pratique hilarant, en 10 étapes et 96 pages. Les princesses en reconversion y apprendront comment se faire la malle sans se faire repérer par les princes charmants, quel forfait Wi-Fi choisir pour leur boule de cristal, et comment entretenir au mieux leur chaudron (la clé : le laver avec une éponge douce).

  • Les filles comme les garçons ont le droit d'être débraillées, ébouriffées, écorchées, agitées, de choisir le métier qu'elles veulent, de ne pas être tous les jours des princesses, d'aimer qui elles préfèrent : fille ou garçon (ou les deux).

  • Sous son rocher, Philémon le crapaud a le coeur gros : à chaque fois qu'une princesse l'embrasse, rien ne se passe. Ses parents le lui avaient pourtant promis : « Quand tu seras grand, tu seras prince charmant, mon enfant, grâce à un doux baiser. » Jusqu'à ce jour où, devant son étang, se présente le prince Arthur de Belle-Allure...

  • En cas d'attaque

    Severine Huguet

    Dans un bois reculé vivait toute une armée. Elle habitait un château qui n'avait jamais été attaqué, si bien que plus personne ne se souciait vraiment de le protéger. Seule une chevalière se préparait, en cas d'attaque, tandis que les troupes préféraient faire la sieste. À défaut d'entraînement militaire, la chevalière décida de faire de son armée, l'armée la mieux formée à paresser, déplier des chaises longues, jouer de la musique et suspendre des hamacs...
    Tout semblait parfait, jusqu'à ce qu'un matin, l'ennemi apparaisse au loin.

  • Toujours en voyage sur Terre, Esther et son chat Mandragore sont de retour pour des aventures mouvementées ! Désormais autorisée à communiquer avec ses copines sorcières, la pauvre Esther est harcelée de questions, et l'une d'elle porte sur un sujet crucial :
    L'amour ! Comment se passe une love story sur Terre ? La jeune sorcière entame une enquête qui lui réservera bien des surprises...

  • Trois contes où les princesses prennent en main leur destin, où la vaillance n'est pas toujours du côté des hommes ni la sensibilité l'apanage des femmes.

    La belle éveillée, illustré par François Bourgeon.
    Il était une fois une princesse à qui les fées avaient accordé l'intelligence, le courage et... de terribles cauchemars. À quinze ans, elle se piqua le doigt et sombra dans le sommeil.

    Rouge-Crinière, illustré par Sylvie Serprix.
    Rouge-Crinière la sanguinaire offrit un jour l'hospitalité à un soldat blessé. Elle l'autorisa à circuler comme bon lui semblait dans son château... sauf dans la petite chapelle. Mais il ne put résister à la curiosité.

    Les souliers écarlates.
    Un seigneur avait épousé une jeune fille telle qu'il l'avait souhaitée : aussi belle qu'il était grand, aussi fragile qu'il était fort. Plus elle était fragile, plus il se sentait fort. Il se mit donc à la malmener.

  • "J'aime PAS les poupées. Ni les maigres avec les longs cheveux jaunes, ni celles avec de vraies têtes de bébé, ni les molles toutes chiffonnées. Et pourtant, on continue à m'en offrir ! Pour mes sept ans, ça n'a pas loupé... Mamie Esther m'a offert une poupée aux yeux grand ouverts. Mais cette fois-ci, pas question de me laisser faire !"

  • Un méli-mélo pas comme les autres pour se jouer des stéréotypes. Dix combinaisons permettront aux 3-5 ans de mélanger têtes, corps et pieds de personnages, qu'ils soient filles ou garçons : les filles pourront ainsi porter un costume d'astronaute, et les garçons jouer à la dînette !

  • À la mort de sa mère, Marie-Claire est placée à l'orphelinat. Elle y vit une enfance adoucie par l'affection de soeur Marie-Aimée, religieuse non conformiste. Jalouse de cet attachement filial, la mère supérieure place Marie-Claire comme bergère à l'âge de 15 ans alors que celle-ci rêvait d'être modiste. Elle prend pourtant goût à cette vie bucolique, s'éprend du frère de sa nouvelle maîtresse avec qui elle partage le goût de la nature et de la littérature. Leur séparation forcée la décide à « monter » à Paris.

  • Lyon, novembre 1914. Les hommes étant mobilisés sur le front, Agnès est embauchée comme conductrice de tramway. Lorsque son mari, Célestin, rentre blessé du front, il exige qu'elle quitte son poste. Agnès refuse et tient bon malgré les reproches. La guerre terminée, Agnès est renvoyée : les hommes doivent retrouver leur place. Blessée par cette injustice, elle s'engage dans le mouvement des suffragettes. Célestin ne le supporte pas, il la menace, l'accuse de fréquenter des « inverties » et va jusqu'à la frapper...

  • Dans ce recueil paru en 1879, Julia Daudet égrène les souvenirs d'une enfance heureuse, bourgeoise et simple : la joie d'une promenade au jardin des Tuileries, la langueur d'une maladie d'enfance, les fêtes de famille, les chansons d'enfant, ou encore une visite au grenier de la maison de campagne familiale...
    C'est avec justesse et sincérité que l'autrice les transcrit ici et nous offre l'occasion de plonger avec délice dans ses souvenirs qui pourraient être les nôtres.

  • Événement à l'école des sorcières : Esther, élève de première année, a reçu le Premier prix de Curiosité ! Elle reçoit un laissez-passer pour l'Autre monde, celui des humains. C'est Mandragore, son chat, qui va être content, lui qui ne pense qu'à faire la sieste ! D'autant qu'il leur faut aider Zoé à retrouver son chat. Quelques tours de magie ne seront pas de trop !

  • Créée en 1662, cette farce met en scène un barbon avare qui refuse de marier sa fille, afin d'éviter des dépenses, et qui se met en quête d'une jeune épouse. Forcé de s'absenter, il confie la garde de sa fille Isabelle à Philipin, son valet. Dorine, la servante d'Isabelle dont est épris le valet, éloigne ce dernier pour permettre à la jeune fille de retrouver Cléandre, son jeune amant. Le maître de maison rentrant plus tôt que prévu, Cléandre n'a que le temps de se déguiser en fille pour échapper à sa colère. Dupé par le déguisement du jeune homme, le vieillard en tombe fou amoureux et, ce n'est qu'à la nuit tombée qu'il le démasquera. Appuyé par Isabelle, Dorine et Philipin, Cléandre réussira à convaincre le vieux barbon de le laisser épouser sa fille.

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