• La danse est une activité qui permet de booster son corps, mais aussi son cerveau. Partant des progrès réalisés par la neurobiologie au cours de ces vingt dernières années, Lucy Vincent nous explique ici en quoi la coordination de mouvements complexes au rythme de la musique stimule nos connexions cérébrales, en même temps qu'elle préserve notre santé et renforce notre estime de soi.
    Vie stressante, épuisement psychique, troubles de l'humeur, difficultés relationnelles, kilos en trop... : il n'y a guère de problème qui reste insensible à la pratique régulière de la danse !

  • En janvier 2015, suite à l'attentat de Charlie Hebdo, Nadia Vadori-Gauthier, danseuse et chercheuse en art, s'est engagée dans un acte de résistance poétique : «Une minute de danse par jour». L'ensemble constitue une oeuvre à laquelle l'artiste a consacré 1001 jours consécutifs. À côté d'un choix d'images issues des captures vidéo des minutes de danse, une série de textes sur le thème danser/résister ouvre des perspectives sur cet engagement micropolitique qui implique une expérimentation au quotidien : « l'art peut-il changer le monde ? La danse peut-elle contribuer à modifier nos regards et nos modes d'entrée en relation les uns avec les autres ? » 

  • Il n'y a pas que les étoiles, Loïe Fuller, Isadora Duncan ou Martha Graham, qui ont révolutionné les codes de la danse restée longtemps dans des structures rigides.
    Si Lizica Codréano a mené une carrière "éclair" de danseuse, elle a cependant eu le temps de collaborer avec les plus grands artistes du XXe siècle : Sonia Delaunay, Fernand Léger, Darius Milhaud, Marcel Mihalovici... Ses improvisations sur les Gymnopédies d'Erik Satie, filmées par Constantin Brancusi dans son atelier, ses participations à la Soirée du Coeur à Barbe (1923) et au film Le P'tit Parigot (1926), notamment, demeurent des moments forts.
    Poursuivant sa réflexion sur le corps, Lizica a mis à profit sa connaissance des pratiques des guérisseurs roumains et du yoga pour ouvrir un des premiers cabinets de hatha-yoga à Paris.

  • Tout le Tanztheater de Pina Bausch est dans la porosité du visible et du et du refoulé, du chaste et du grotesque, images qui insistent dans l'entre-deux du rêve de la conscience, danse de nos images mentales. Les photographies de Guy Delaha saisies dans le vif des représentations du Tanztheater Wuppertal, sont autant de précipil d'une fièvre à laquelle Pina Bausch et ses fabuleux interprètes ont donné le corps d'une aventure démesurée, épique et humaine. "C'est beau quand on voit vivre quelqu'un", remarquait simplement Pina un jour qu'elle demandait à ses interprètes "une chose avec [leur] souffle". Contre l'asphyxie du sensible, des images viennent ici respirer, elles quittent déjà les pages qui les contiennent pour poursuivre leur libre voyage dans la mémoire.

  • partir du corps pour rencontrer les autres, créer des espaces et des fictions, produire des images en travaillant la qualité des gestes, développer la conscience du mouvement, apprendre à chorégraphier un solo ou un choeur : autant de moyens que la danse ajuste pour elle-même et peut mettre au service du théâtre.
    caroline marcadé, danseuse, chorégraphe et pédagogue, met son expérience à la portée des praticiens du théâtre, que ce soit au conservatoire national supérieur d'art dramatique de paris ou aux côtés de metteurs en scène. sa démarche s'est construite pragmatiquement, très concrètement, au fur et à mesure de réalisations au théâtre et au cinéma, mais aussi d'ateliers comme ceux conduits avec edgar petitier et ses élèves de classes préparatoires et d'option théâtre.
    conçus pour des lycéens, ces neuf rendez-vous de deux heures initient une démarche autour du travail théâtral du corps dans l'espace. ni tout à fait du théâtre au sens le plus courant ni tout à fait de la danse, ce parcours éveillera le goût de découvrir la poétique du corps humain et la joie de créer.

  • Ce livre témoigne de l'intense bouleversement intervenu dans le monde de la danse au XXè siècle et des grandes tendances qui se sont dessinées.

  • Ma vie

    Isadora Duncan

    Isadora duncan n'est pas seulement la danseuse dont l'art, la vie et la mort stupéfièrent le monde.
    Son autobiographie est un livre savoureux, sincère, où l'humour et la passion font un mélange acide. isadora duncan dit tout sur ses passions artistiques, morales, intellectuelles et aussi physiques. Le 14 septembre 1927, sa longue écharpe se prit dans la roue de sa voiture, sur la promenade des anglais, à Nice, l'étranglant brutalement. Quelques mois plus tôt elle travaillait encore à ce livre.

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