• "C'est compliqué de programmer des réalisatrices... Des films de femmes, il y en a peu. Nous choisissons les oeuvres de talent." Halte à cette litanie que l'on entend encore beaucoup trop souvent de la part des programmateurs ! Des films de femmes il y en a, des très bons films aussi et bien plus que cent !
    La date de naissance officielle du cinéma est le 28 décembre 1895. Dès mars 1896, une femme, secrétaire de Léon Gaumont, imaginait son futur en tournant la toute première fiction de l'histoire : La Fée aux choux. Mais comme Alice Guy était très inspirée et très douée, elle a également inventé des effets spéciaux, le ralenti, l'accéléré, les surimpressions, la superproduction et même le gros plan. Quasiment toute la grammaire du cinéma actuel. Elle fut la première cinéaste à tourner des films sonores, des opéras, elle savait faire rire ou pleurer, filmer la guerre ou la vie du Christ, et même fonder et diriger un studio de production américain. Elle reste méconnue, son oeuvre est pourtant extraordinaire.
    A voir comment a été traitée la pionnière la plus prolixe et à la carrière la plus longue (elle tourne jusqu'en 1920), il n'est pas étonnant que toutes celles qui ont suivi ne jouissent pas de la même notoriété que les confrères masculins.
    Il est donc temps de réhabiliter leur place !

    Aussi paradoxal que cela puisse paraître, un tel guide qui recense les meilleurs films réalisés par des femmes depuis les débuts du cinéma n'existe pas encore. Arte éditions et Gründ ont la volonté de publier ce guide précieux pour rendre visibles toutes les femmes de cinéma à tous les cinéphiles.

  • Après ses débuts dans la sphère underground de Toronto, à la fin des années 1960, David Cronenberg s´est imposé comme un auteur majeur capable de passer, avec une aisance rare, du mainstream à l´expérimental, sans perdre, pour autant, sa singularité de cinéaste. Son oeuvre met en scène des corps mutants façonnés par la science et la technologie, comme dans La Mouche ou Crash, ou simplement victimes de l´environnement dans lequel ils évoluent. À travers eux, le cinéaste explore les zones insoupçonnées de l´inconscient et interroge la nature, à la fois transgressive et libératrice, du fantasme. La Transgression selon David Cronenberg analyse l´oeuvre d´un observateur de la nature humaine qui, par le biais du corps, redéfinit notre propre rapport au monde, à l´esthétique et à la morale.

  • #colineserreau

    Coline Serreau

    DU 10 SEPTEMBRE AU 20 OCTOBRE 2019 AU THEATRE DU ROND-POINT (PARIS). Parler du monde, de l'existence, c'est un peu ça le théâtre, non ? Coline Serreau invente un "dialogue de vie". Au lecteur de choisir, depuis des thématiques proposées, quelle part de sa vie elle va aborder : thèmes afférents aux arts, aux combats quotidiens, aux génies de l'histoire ou à sa propre carrière. Elle s'engage à tout dire, parole libre, échanges, ponctués d'images, dans un dispositif truffé de fausses pistes et de surprises.

  • Où sont les femmes ? Toujours pas là ! » affirme régulièrement la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (sacd). Cette inégalité entre les hommes et les femmes dans le spectacle vivant est aujourd'hui injustifiable. À la Renaissance, on pouvait compter sur les doigts d'une main le nombre de compositrices. Aujourd'hui, certes, elles sont plus nombreuses, mais elles restent encore très minoritaires ; ainsi en France, elles ne représentent que 10 % des compositeurs de musique.
    Après la publication en 2017 de La mémoire en acte. Quarante ans de création musicale, les Éditions MF et le Centre de documentation de la musique contemporaine ont décidé d'un deuxième ouvrage autour de la situation des compositrices en activité en France. Ce livre rassemble 53 portraits de compositrices accompagnés des points de vue de la philosophe Geneviève Fraisse et des musicologues Jacques Amblard, David Christoffel, Florence Launay... Plus d'une soixantaine de contributions inédites sont ici réunies.
    Le livre sera présenté sur les chaînes de Radio France (France Culture, France Musique, France Bleu), il fera l'objet de nombreuses rencontres dans les festivals de musiques contemporaines (Présences Radio France, Musica de Strasbourg...).

  • Connaissez-vous Musidora, la femme totale et la femme fatale de la création ?

    Musidora a incarné la première vamp et la muse du cinéma muet, la danseuse comme la chanteuse, l'actrice comme la réalisatrice et productrice, la romancière, la poétesse, l'auteure de théâtre ou la dessinatrice. Sacrée par les surréalistes ou admirée par sa grande amie Colette, Musidora (1889-1957) est une égérie mythique du 20e siècle que générations d'aujourd'hui découvrent.

    À femme unique, livre unique : cet ouvrage combine à la fois les montages et les haïkus du plasticien-poète Fontaine de la Mare tout le long de l'album ; une biographie synthétique de l'historien Daniel Chocron ; enfin une anthologie de poèmes, de de nouvelles inédites en volume, de Musidora elle-même.

    Musidora, Musidora, vous avez dit Musidora ? Toute une légende !

  • Girls rock

    Sophie Rosemont

    • Nil
    • 14 Mars 2019

    PJ Harvey, Tina Turner, Kim Gordon, Nico, St. Vincent, Anna Calvi, Nina Hagen, Corine Mariennau, Beth Ditto, Patti Smith... Ce livre raconte les destins croisés de plus de 140 chanteuses et musiciennes de rock, la plupart devenues des figures mythiques.

    On le considère depuis toujours comme un domaine farouchement masculin. Le mot même de rock'n'roll appelle habituellement des noms comme Elvis Presley, les Rolling Stones ou Nirvana. Et pourtant...
    Finissons-en avec l'image de muse ou de groupie qui colle aux femmes artistes et qui a initié tant de rumeurs fausses - Yoko n'était rien sans John, Cobain fut le compositeur fantôme du plus célèbre album de Hole, etc. Non seulement le rock'n'roll est accessible aux femmes, mais elles y sont indispensables ! D'ailleurs, qu'est-ce que le rock ? Au-delà de la guitare, il y a l'attitude : le style, l'aura, la démarche, la performance scénique, les engagements politiques, les amitiés et les amours passionnées...
    Sur un ton personnel et vivant, Sophie Rosemont revient sur les parcours de ces combattantes prêtes à tout pour leur art.

  • Elle était la muse ultime de la scène rock de New York à la fin des années 70, l'égérie parfaite du mouvement new wave. De Patti Smith à Richard Hell, en passant par Lydia Lunch, ils étaient tous fous de sa musique. Pourtant, la chanteuse française Lizzy Mercier Descloux est morte seule à 47 ans, dans le plus grand dénuement, sans laisser la trace qu'elle aurait dû dans l'histoire de la musique. Comment une figure aussi culte a-t-elle pu tomber dans l'oubli ? C'est la question à laquelle Lizzy Mercier Descloux, une éclipse cherche à répondre en revenant sur l'histoire tragique de la chanteuse à l'aide des témoignages de ceux qui l'ont connue.
    Marchant dans ses pas, la suivant dans ses voyages incessant en Afrique du Sud, aux Bahamas ou encore au Brésil, le livre explore comment l'auteure de « Mais où sont passées les gazelles ? » a été précurseure du courant qu'on appelle aujourd'hui la world music. Il permet de découvrir une personnalité complexe dont la carrière a été semée d'embuches, la faute à des choix artistiques avant-gardistes au sein d'une industrie musicale empreinte de sexisme.

  • « La musique a-t-elle un genre? »: la question soulève encore souvent indifférence polie, sinon hilarité, voire mépris. Et pourtant! Comme la littérature et la peinture, la musique n'échappe pas aux catégorisations genrées et encore moins aux inégalités de genre qui relèguent dans l'ombre les femmes artistes.

    Ce volume examine sur la longue durée ce phénomène d'invisibilisation des musiciennes à l'oeuvre tant dans l'historiographie que dans l'imaginaire social, tant dans les discours que dans les pratiques de création et les programmations.

    Repérant les différentes voies de disqualification des talents féminins, les seize études réunies ici scrutent les indices de l'enfouissement des musiciennes dans les traités philosophiques et esthétiques, dans les manuels d'éducation, dans les témoignages du public, dans les récits de vie, comme dans les écrits savants et la critique musicale, y compris la plus récente.

    Surgissent ainsi autant de jalons pour débusquer et mieux déconstruire les stéréotypes de genre dans les écrits sur la musique et les pratiques musicales d'hier et d'aujourd'hui.

  • 50 femmes de cinéma

    Véronique Le Bris

    • Marest
    • 17 Février 2018

    Ce dictionnaire, composé de cinquante portraits de femmes de cinéma, vise à rédécouvrir l'histoire du septième art sous le prisme féminim. Des héroînes de tous continents et de tous corps de métier :
    Des actrices, mais aussi des productrices, réalisatrices, costumières...
    Cet ensemble de textes sera accompagné de portraits.

  • Une fois la caméra sortie de la chambre, qu'a fait l'homme au noeud papillon, raide sur son fauteuil comme un mannequin de cire ? La femme au visage de nacre dans le matin bleu de cobalt à Moscou, prend-elle toujours le bus au petit jour ?
    De Saute ma ville, tourné à dix-huit ans en 1968, à No Home Movie en 2015, l'année de sa mort, en passant par Jeanne Dielman, News from Home ou D'Est , Chantal Akerman nous a fait habiter des lieux et rencontrer des personnages qui n'ont pas fini de nous hanter. Ce livre est un hommage à l'intensité sans égale de son cinéma.

  • L'oeuvre cinématographique de Chantal Akerman (1950-2015) couvre presque un demi-siècle, depuis Saute ma ville (1968) jusqu'à No Home movie (2015) où elle se met en scène dans un dialogue d'une extraordinaire émotion avec sa propre mère, survivante d'Auschwitz, et dont elle a pu dire, en forme d'énigme, qu'elle était "le seul sujet de ses films". Cinquante ans d'un parcours paradoxal qui est une perpétuelle interrogation de ce que révèle le cinéma de notre regard sur le monde. L'essai de Corinne Rondeau insiste sur la dimension littéraire du "cinéma Akerman", sur son corps à corps avec la littérature et se veut aussi un hommage à un femme qui s'était livrée à une "guerre aux images avec les images", jusqu'à sa disparition tragique en 2015.

  • En 2015, Hollywood a été dénoncé par certains comme l'industrie la plus misogyne des États-Unis et les enquêtes officielles pour sexisme se succèdent. En 2014, l'ONU femme conclut une étude sur l'impact du cinéma en affirmant qu'il perpétue la discrimination contre les femmes. L'usine « à rêves » aurait-elle tourné au cauchemar ? Était-ce pire (ou mieux) avant ?
    Cet ouvrage s'intéresse aux étapes, développements, figures, chiffres et moments clefs d'une histoire du cinéma amnésique, dont les femmes sont cependant partie prenante et d'un présent où elles demeurent le plus souvent à la marge. Alors qu'elles ont travaillé au cinéma dès son invention, leur place dans l'industrie n'est toujours pas légitime, à l'étranger comme en France et certains postes, rôles et genres cinématographiques restent des bastions masculins. Parallèlement sur les écrans, des stéréotypes d'un autre âge confortent des points de vue archaïques sur les femmes, les hommes et les relations entre les sexes.
    Parce que le cinéma est trop important pour n'être confié qu'aux cinéastes, parce que le rôle des images ne se limite pas au seul écran mais conditionne les perceptions et conceptions du féminin ou du masculin, ce livre s'attache à repérer et à souligner ce qui est en train de changer et ce qui perdure, devant et derrière la caméra.

  • « De l'art, nous avons à prendre de la graine. » disait Jacques Lacan. C'est ainsi qu'un partenariat s'est tissé entre le programmateur d'une salle de cinéma et quelques psychanalystes, et qu'une expérience s'est déposée, connectant deux champs du savoir et de la culture - cinéma et psychanalyse - qui eurent la bonne idée de venir au monde en même temps comme pour mieux se serrer les coudes face à notre dure modernité.
    Regarder cette expérience comme dans un rétroviseur nous a conduits à nous entretenir avec des réalisateurs de talent ; à les entendre parler de leurs films et, à notre tour, à en proposer une lecture ; à y faire résonner l'existence de l'inconscient et ses conséquences ; à dégager l'impact des mots, ceux de la littérature et ceux de l'écriture, dans leurs univers cinématographiques.
    Si, au même titre que les écrivains pour Freud, les réalisateurs de cinéma peuvent être « de précieux alliés » du psychanalyste, alors avec Benoît Jacquot, Pascal Bonitzer, sophie Fillières et mathieu Amalric - nous avions de quoi faire pour articuler la singularité de leur geste artistique et la psychanalyse que ce soit au niveau de l'écriture, de la réalisation, du montage ou du jeu d'acteur !

  • L'Opéra du monde est une rétrospective du parcours photographique de Christine Spengler, correspondante de guerre de renommée internationale et artiste.
    L'ouvrage réunit pour la première fois les deux facettes, apparemment contradictoires, de son oeuvre : ses photos de guerre et ses photos « enluminées ».
    La facette « Années de guerre » égraine ses photos de guerre emblématiques, en noir et blanc, qui ont été publiées dans les plus grands magazines : Life, Time, Newsweek, Paris Match. En Irlande du Nord ou au Cambodge, au Liban ou en Irak, elle est toujours aux côtés des victimes et des opprimés. Son regard est constant : toujours tourné vers les survivants. Dans le monde arabe, en Afghanistan et en Iran, sa condition de femme lui permet de dissimuler son Nikon sous le voile qu'elle porte, de se fondre dans la foule, d'accéder ainsi à des scènes interdites aux hommes et de rapporter des images uniques.
    La facette « Années lumière » dévoile ses photos multicolores, celles qu'elle a réalisées à chaque retour de reportage pour « exorciser la douleur », portraits flamboyants et visions oniriques peuplant un monde tout en couleurs. C'est là une palette qu'elle s'était longtemps interdite : autant d'oeuvres ardentes, inspirées à la fois par l'univers de sa mère (l'artiste surréaliste Huguette Spengler) et par les grands maîtres du Prado (qui l'ont subjuguée au temps de son enfance madrilène). Autant de célébrations lumineuses et réparatrices.
    Après avoir photographié le deuil du monde, Christine Splengler offre des images de paix qui sont un véritable hymne à la vie.

  • Des studios Gaumont à Hollywood, le destin exceptionnel d'Alice Guy, femme de tête et pionnière de l'histoire du cinéma.

    Enfant illégitime et métisse, Alice Guy partage son enfance entre le Chili, la Suisse et la France, où elle est placée dans un couvent. A Paris, elle devient l'assistante de Léon Gaumont, se rend rapidement indispensable et est nommée, à 22 ans, directrice des studios Gaumont, un statut unique dans l'histoire naissante de l'industrie du cinéma.
    En 1907, après avoir réalisé des centaines de films, Alice quitte la France pour les Etats-Unis avec son jeune époux, Herbert Blaché. Quatre ans plus tard, elle est mère de deux enfants et la réalisatrice et la productrice la plus riche du pays. La presse américaine, fascinée par cette self made woman, en fait une star.
    Mais, derrière la success story, la vie d'Alice Guy ressemble à un mélodrame. Herbert, envieux de la réussite de sa femme, la trompe impunément et gère ses affaires au contraire de ses inclinations, la contraignant à rejoindre les trusts alors qu'elle veut se consacrer au cinéma indépendant, puis à déménager à Hollywood. C'est l'escalade : en 1920, après une violente dispute, Alice tire sur Herbert avant de retourner l'arme contre elle.
    Son mari et la machine hollywoodienne finiront par avoir raison d'elle : an 1922, elle reprend seule avec ses deux enfants le bateau pour la France.

  • Les baisers du soleil

    Marlène Jobert

    • Plon
    • 6 Novembre 2014

    " Le besoin de raconter ma vie est né le jour où j'ai réalisé que mes filles savaient très peu de choses sur ma carrière d'actrice, sur ces vingt années intenses dont j'avais refermé la parenthèse à leur arrivée dans ma vie. De mon enfance aussi elles ignoraient presque tout. C'est cette carence, ces blancs dans nos racines qui m'ont convaincue dans un premier temps de faire ce travail de mémoire pour mes filles. Puis en avançant dans l'écriture, j'ai pensé assez vite à tous ceux qui m'ont suivie avec une fidélité touchante dans chacune de mes deux carrières, celle d'actrice puis celle d'auteure pour la jeunesse... Et que j'ai accompagné sans m'en rendre vraiment compte de l'enfance jusqu'à la maturité. Ne méritaient-ils pas eux aussi d'en savoir un peu plus, s'ils en avaient envie ? En voulant réveiller tous ces clapotis du passé, je fus incroyablement surprise : des flots de confidences se sont naturellement libérés, comme s'ils avaient été retenus trop longtemps par des vannes. Le fil de la pelote de ma vie s'est dévidé tout seul... Une pure magie... Ce qui m'a permis au hasard d'un goût ou d'un parfum de faire surgir le passé dans le présent... Comme toutes les vies, la mienne est un mélange de plaisirs et de douleurs. Il y aura donc ici des lumières d'hier qu'il ne me sera pas toujours agréable de rallumer... mais il y aura aussi tous ces moments heureux et ces rencontres exceptionnelles qui ont su éclairer ma route et dont je savoure aujourd'hui la joie de les partager avec vous. J'ai choisi dans mes souvenirs ceux relatifs à ces êtres ou à des évènements que je crois avoir contribué à faire de moi ce que je suis. " Marlène Jobert

  • Cette nouvelle édition en livre des Yeux Verts reprend le numéro de juin 1980 des Cahiers du cinéma, entièrement conçu, écrit, et mis en page par Marguerite Duras, en collaboration avec Serge Daney qui assurait la coordination de ce numéro, avec le concours de Pascal Bonitzer, Michéle Manceaux, François Régnault et Charles Tesson.

  • Jean Seberg

    Collectif

    De son Iowa natal au Paris de la Nouvelle Vague, Jean Seberg (1938-1979) a incarné un idéal féminin pour toute une génération. À la fois Américaine et Française, elle connaît son premier triomphe avec le personnage de Jeanne d'Arc qu'elle incarne dans le film d'Otto Preminger (Saint Joan, 1957) - elle a à peine 18 ans. De ce moment-là, son destin est scellé : de Bonjour Tristesse (1958, de Preminger et d'après le roman de Françoise Sagan) à À bout de souffle (1960, de Jean-Luc Godard, avec Jean-Paul Belmondo pour partenaire), elle devient célèbre grâce à sa fraîcheur, sa beauté et sa spontanéité.

  • À l'occasion de la commémoration des 50 ans de la mort d'Édith Piaf, le 10 octobre 2013, ce coffret cadeau original et complet rend hommage à cette immense artiste et s'adresse à ses admirateurs et à tous ceux qui veulent mieux la connaître !

    Un livre qui présente une biographie de l'artiste et des reproductions de sa correspondance avec Marcel Cerdan.
    Un CD enregistré en public de 23 chansons connues ou moins connues qui restitue toute l'émotion et la ferveur de ses concerts.
    Le DVD du film « La Môme », dans lequel Édith Piaf est interprétée avec justesse par l'admirable Marion Cotillard, qui a d'ailleurs remporté le César de la meilleure actrice pour ce rôle. Ce film à grand succès (+ de 5 millions d'entrées) de 2007 retrace l'exceptionnel parcours d'Édith Piaf, de son enfance à la gloire, de ses victoires à ses blessures, de Belleville à New York.

  • Cet ouvrage, dédié à ces inoubliables icônes du glamour, apporte sur elles, une cascade de stupéfiantes révélations, en abordant avec une minutie sans précédent tous les aspects de leurs fabuleuses carrières et de leurs vies privées mouvementées. A travers ces trois bouleversants portraits de stars et de femmes et grâce à un minutieux travail de recherche, Frank Bertrand explique pourquoi et comment Greta Garbo, Marlene Dietrich et vingt ans plus tard, Marilyn Monroe, sont devenues les trois plus grandes figures mythiques de l'écran.
    Explorant avec franchise les succès et les échecs de ces "déesses du sex-appeal", en coulisses ou devant les caméras, l'auteur jette un éclairage nouveau sur les personnalités complexes et envoûtantes de ces très grandes dames, éprises de perfection dans leur art, et souvent confrontées, dans la vie réelle, à l'angoisse, et à la solitude : pour quelles étranges raisons, Garbo, "la Divine" abandonna-t-elle son métier à l'âge de trente-six ans ? Pourquoi entretint-elle jusqu'à la fin de ses jours, cet étonnant mystère ? Qui était la véritable Marlene Dietrich ? A quel prix réussit-elle, jusqu'au rideau final, à maintenir, auprès de son public, la plus chatoyante des illusions ? Enfin, Marilyn, cinquante après sa mort, restée aussi célèbre qu'au premier jour, suscite toujours de multiples interrogations.
    Pour la première fois, les circonstances réelles de sa mort, sont dévoilées, et elles sont encore plus terribles que tout ce qu'avait pu imaginer la presse à scandale. Cet ouvrage biographique nous révèle toute la vérité sur les trois stars les plus adulées du XXe siècle.

  • Les femmes sont majoritaires à apprendre la musique dans les écoles et les conservatoires, nombreuses parmi les musiciens amateurs et les enseignants. En revanche, les métiers de l'interprétation sont parmi les moins féminisés.
    Comment et depuis quand les femmes ont-elles conquis les métiers de la musique ? Et au prix de quelles difficultés ? Quelle place se font-elles aujourd'hui dans cet art du spectacle et des univers de scène pour certains très « masculins » ?
    Sociologue et musicienne, Hyacinthe Ravet souligne combien la définition de ce qui est « masculin » et « féminin » contribue à la construction des trajectoires en musique, à une répartition des rôles entre hommes et femmes mouvante mais où demeurent de forts enjeux symboliques et de pouvoir. Les femmes peuvent-elles être reconnues comme créatrices au même titre que les hommes ? En un récit d'enquête à la fois sérieux et haletant, mêlant investigations historiques, état des lieux chiffré et entretiens approfondis, l'auteur montre que la musique - omniprésente dans notre société - nous dit beaucoup de nos espoirs et de nos résistances à l'égard d'une « parité » en tout domaine et à tous les niveaux.

  • "De Caron, dont nous restent si peu de disques, de Bréval, dont il n'en reste aucun, regardez les yeux qui flamboient et vous saisirez sinon la voix même, du moins son feu. Apprendre à compléter l'oreille par l'oeil, pour imaginativement plus à plein réincarner la tragédienne qui ne viendra plus. Le bel exercice ! Puisse, par contagion, nous en venir un peu de ce feu sacré dont l'histoire ne nous donne plus d'exemples. Voyez les visages, voyez les regards, complétez par les voix, si trace en reste ; ou des regards induisez le timbre et la vibration, et figurez-vous l'ensemble, le rapport magique. Et voici : les Tragédiennes sont revenues... " André Tuboeuf, extrait de la préface.

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