Arts et spectacles

  • Une histoire mondiale des femmes photographes Nouv.

    Une fabuleuse somme collective, un livre manifeste, un ouvrage de référence : telle est l'ambition de cet ouvrage co-construit par 160 autrices du monde entier qui présentent 300 femmes photographes, de l'invention du médium aux années 2000. Ainsi les portraits de chaque photographe ont été rédigés par des femmes de toute nationalité pour se prémunir de l'écueil d'un regard "occidentalo-centré". Les séquences de portraits alternent avec des portfolios qui font dialoguer les oeuvres entre elles.

  • Design au féminin : 100 ans, 200 designeuses Nouv.

    Une célébration visuelle de plus de 200 designeuses du début du XXe siècle à nos jours.

    Cette magnifique célébration des designs les plus incroyables et les plus marquants produits par des femmes rebat les cartes dans un univers historiquement considéré comme masculin.
    Présentant plus de 200 designeuses originaires de plus de 50 pays, Design au féminin retrace l'histoire fascinante et souvent méconnue des femmes qui se sont illustrées dans le domaine du design et met en lumière les objets les plus inestimables du design du siècle dernier.

  • Vivian Maier Nouv.

    Vivian Maier

    Collectif

    Vivian Maier (1926-2009) est connue comme photographe. Il aura fallu le hasard de la découverte de son corpus photographique en 2007 dans une brocante aux Etats-Unis pour que le public puisse la connaître.
    Vivian Maier naît à New-York en 1926. Son père est d'origine austro-hongroise et sa mère est française, ce qui la conduit à séjourner à plusieurs reprises en France dans sa jeunesse. Elle commence à exercer le métier de gouvernante d'enfants dès 1951, d'abord à New-York puis, jusque dans les années 1990 à Chicago où elle s'éteint au printemps 2009.
    Cette passion qui l'habite et qui deviendra une activité presque quotidienne, l'élève aujourd'hui au rang des plus grands photographes emblématiques de la Street Photography, et la fait figurer dans l'histoire de la photographie aux côtés de Diane Arbus, Robert Frank, Helen Levitt ou Garry Winogrand.
    Son oeuvre est constituée de plus de 120 000 images photographiques, de films super 8 et 16 mm, d'enregistrements divers, de photographies éparses, et d'une multitude de pellicules non développées, comme autant de trouvailles fascinantes.
    Les scènes de rue et les quartiers ouvriers, là où elle rencontre la vie, constituent une des grandes thématiques de son oeuvre. Au travers de nombreux portraits d'inconnus à qui elle délivre une fraction de seconde d'éternité en croisant leurs regards, Vivian Maier fixe un geste, une expression, une situation, la grâce de petites choses accessibles.
    Il y a aussi l'univers des enfants qui a été le sien durant si longtemps, et qui est aussi le monde de la liberté où le temps n'existe plus. Elle s'attache aux formes, aux rythmes, aux matières et aux objets trouvés au détour de ses longues promenades.
    D'abord en noir et blanc jusqu'aux années 1960, Vivian Maier utilise la couleur, où elle joue des spécificités de cette nouvelle technique pour varier sa pratique photographique.
    Dans cet ouvrage, des rapprochements nouveaux de ses photographies forment un ensemble dense et brillant de son travail. Grâce à des archives inédites de la photographe, de nouvelles analyses scientifiques sont présentées, mettant en regard plusieurs aspects de sa création.
    Vivian Maier « empoignait la vie qui était partout où elle portait son regard. Elle la saisissait par petites séquences, elle l'observait, elle la suivait. Véritable artiste dont la sensibilité et l'humanité apparaissent sans nul artifice.

  • Connaissance des arts Hors-Série n.945 ; Georgia O'Keeffe Nouv.

    Ce hors-série qui accompagne l'exposition du Centre Pompidou présente l'oeuvre de Georgia O'Keeffe (1887-1986), la plus reconnue et la plus célébrée des peintres américaines. Il retrace le parcours artistique d'une artiste qui fut l'une des principales représentantes de la première peinture moderniste américaine.

  • Anni et Josef Albers, l'art et la vie Nouv.

  • À une époque où l'indépendance des femmes était radicalement proscrite par les normes sociales, Georgia O'Keeffe fait figure de liberté. Elle se déplace à sa guise d'une côte à l'autre des États-Unis, choisissant ses foyers entre l'activité débordante de New York avec son mari Alfred Stieglitz et l'autonomie réconfortante plus solitaire du Nouveau-Mexique. Elle met un point d'honneur à produire de l'art où qu'elle soit. Elle transforme les espaces et les objets que d'autres pensent connaître en chefs-d'oeuvre de lignes et de couleurs. Elle affirmait que regarder l'un de ses tableaux c'était voir comme elle voyait, et non de quelle manière elle vivait. Les aquarelles et les peintures de Georgia O'Keeffe, les photographies des plus grands artistes qui l'ont entourée tout au long de sa vie ainsi que les images d'archives de ses amis et de sa famille provenant du Georgia O'Keeffe Museum font la richesse de cette biographie.

  • Aux États-Unis, Georgia O'Keeffe (1887-1986) a acquis un statut quasi-légendaire et demeure la plus célébrée et reconnue des peintres américaines. Cet automne, le Centre Pompidou présentera la première exposition rétrospective française de l'oeuvre de O'Keeffe, réalisée en collaboration avec le Musée Thyssen de Madrid, la Fondation Beyeler de Bâle et le Musée Georgia O'Keeffe de Santa Fe.

  • Dans la lignée des ouvrages précédents de la collection des écrits, cet ouvrage au format poche propose 11 textes sur Georgia O'Keeffe.
    Artistes, critiques d'art et écrivains parmi les grands noms de la scène américaine, tous apportent un éclairage différent sur l'oeuvre et l'artiste.
    Henry Tyrrell.
    Alfred Stieglitz.
    Marsden Hartley.
    Paul Rosenfeld.
    Helen Appleton Read.
    Paul Strand.
    Henry McBride.
    Waldo Frank.
    Calvin Tomkins.
    Barbara Novak.
    Barbara Rose.

  • Cet ouvrage et l'exposition éponyme ont vocation à montrer comment, autant que la règle ou le crayon, la photographie a été l'outil de prédilection de Charlotte Perriand dès les années 1920.

  • L'exposition « Elles font l'abstraction » ambitionne d'écrire l'histoire des apports des artistes femmes à l'abstraction au XXème siècle, avec quelques incursions inédites dans le XIXème siècle.
    La plupart des expositions dévolues à l'histoire de l'art abstrait ont souvent minoré le rôle fondamental joué par les femmes dans le développement de cette tendance. Les dernières recherches qu'illustrent les nombreuses monographies et expositions thématiques récentes, permettent de réévaluer aujourd'hui l'importance de leur contribution, tout en questionnant les vieux schémas historiques.
    En se concentrant sur les parcours de ces artistes parfois injustement éclipsées, l'exposition propose d'écrire une autre histoire de l'art, élargie à la danse, aux arts appliqués, à la photographie, au cinéma et aux arts performatifs. Loin d'une simple compilation, l'exposition met en évidence les tournants décisifs qui ont marqué cette évolution, en évoquant aussi bien les recherches entreprises par les artistes, individuellement ou en groupe, que les expositions fondatrices.

  • L'exposition « Elles font l'abstraction » ambitionne d'écrire l'histoire des apports des artistes femmes à l'abstraction au XXème siècle, avec quelques incursions inédites dans le XIXème siècle.
    La plupart des expositions dévolues à l'histoire de l'art abstrait ont souvent minoré le rôle fondamental joué par les femmes dans le développement de cette tendance. Les dernières recherches qu'illustrent les nombreuses monographies et expositions thématiques récentes, permettent de réévaluer aujourd'hui l'importance de leur contribution, tout en questionnant les vieux schémas historiques.
    En se concentrant sur les parcours de ces artistes parfois injustement éclipsées, l'exposition propose d'écrire une autre histoire de l'art, élargie à la danse, aux arts appliqués, à la photographie, au cinéma et aux arts performatifs. Loin d'une simple compilation, l'exposition met en évidence les tournants décisifs qui ont marqué cette évolution, en évoquant aussi bien les recherches entreprises par les artistes, individuellement ou en groupe, que les expositions fondatrices.

  • De Sofonisba Anguissola à Marina Abramovic en passant par Élisabeth Vigée-Lebrun, Camille Claudel et Georgia O'Keeffe, cet ouvrage explore à travers 60 chefs-d'oeuvre, les thèmes, les mouvements et les grands tournants qui ont façonné l'histoire des artistes femmes.
    Susie Hodge raconte les avancées réalisées pour obtenir une parité avec les artistes masculins, les importantes contributions faites aux mouvements artistiques et redécouvre des artistes oubliées ou éclipsées.
    Accessible, concis et richement illustré, le livre nous explique les quand, comment et pourquoi de la reconnaissance des artistes femmes.

  • Entre 1780 et 1830, les artistes femmes accèdent en France à une visibilité inédite. Transformé par la Révolution française, l'espace de production artistique s'ouvre de manière inédite aux femmes. Sont ici présentées les oeuvres d'Élisabeth Vigée Le Brun, Adélaïde Labille-Guiard, Marguerite Gérard, Marie-Guillemine Benoist ou Constance Mayer, aux côtés de nombreuses autres plasticiennes célébrées en leur temps : Angélique Mongez, Henriette Lorimier, Pauline Auzou, Hortense Haudebourt-Lescot Adèle Romany, Joséphine Sarazin de Belmont etc. Les conditions de la pratique artistique pour les peintres femmes à cette époque, leur accès à la formation, leur insertion dans le milieu professionnel grâce aux réseaux de sociabilité, la réception critique et publique de leur présence aux Salons méritent d'être redécouverts pour que soit enfin réévalué le rôle, actif et déterminant qu'en tant qu'artistes elles ont tenu dans l'histoire de l'art de la Révolution à la Restauration. N'est-il pas temps de les voir en peintres puisque tel fut leur choix ?

  • Femmes peintres

    Sandrine Andrews

    • Larousse
    • 24 Février 2021

    Élisabeth Vigée Le Brun, Marguerite Gérard, Constance Mayer, Marguerite Labille-Guiard ... Connues ou beaucoup moins, elles ont pourtant marqué de leur pinceau l'art pictural. C'est entre 1780 et la fin du XIXe siècle que le combat de ces dernières a puisé ses racines : droit à la formation, professionnalisation, existence publique et place sur le marché de l'art. En quête obstinée d'indépendance, proches du pouvoir, elles ont su se faire une place dans un monde gouverné par les hommes. Parce que l'histoire s'est longtemps écrit au masculin, on les a un peu oubliées. Et pourtant, elles ont ouvert la voie aux plus belles innovations artistiques, faisant preuve de modernité autant que d'audace.
    Cet album magnifiquement illustré nous emmène à la rencontre de femmes artistes d'exception, et lève le voile sur une période unique en France durant laquelle les femmes peintres ont pu accéder au-devant de la scène artistique.

  • Ce livre soulève le drap spectral de l'oeuvre picturale d'Amandine Urruty pour en traquer la singularité pop hantée d'un carnaval d'inspirations classiques et contemporaines. Du cinéma de Lynch et de Kubrick à la Mesnie Hellequin et au Carnaval, de Où est Charlie ? au Jardin des délices, Pacôme Thiellement décrypte et inscrit l'oeuvre sombre et fourmillante d'Amandine Urruty dans une lignée historique et géniale où s'épousent arts populaires et art majeur dans le tourbillon des nuances de gris de l'artiste.

    À travers trente-cinq reproductions, dont la plupart inédites à ce jour, ce livre invite au grand plongeon dans le foisonnement fascinant d'une oeuvre singulière et obsédante.

  • Artiste inclassable, performeuse avant l'heure, tout à la fois danseuse, mime, actrice au cinéma comme au théâtre, cabarettiste, inventeuse de la danse dite « grotesque » - dont elle est l'unique représentante -, Valeska Gert (1892-1978) était une « étincelle dans un baril de poudre ». Une figure, scandaleuse et adulée, du Berlin de l'entre-deux-guerres. L'arrivée au pouvoir des nazis la contraignit à s'exiler dix ans aux US. Cette « fille du peuple » dont la route croisa, comme chorégraphe, actrice et féministe, celles de Pabst et Renoir, Brecht et Einsenstein, Tenessee Williams, Fellini ou Schlöndorff, n'en continue pas moins, aujourd'hui encore, d'exercer son influence sur l'art chorégraphique.

  • Vingt ans après la première exposition qu'elle lui a consacrée, la Fondation Cartier pour l'art contemporain invite à nouveau l'artiste américaine Sarah Sze à créer une exposition immersive dialoguant avec les espaces transparents du bâtiment de Jean Nouvel. Internationalement reconnue pour son oeuvre défiant les frontières entre peinture, installation et architecture, Sarah Sze assemble des objets du quotidien et des images en mouvement dans des installations sculpturales d'une étonnante délicatesse et complexité. Présentant de nombreuses vues de l'exposition, le catalogue publié par la Fondation Cartier retrace la création des deux oeuvres conçues spécialement par Sarah Sze pour l'exposition, composées d'objets, de lumières, de sons, de vidéos et d'images fixes. Un texte de Bruno Latour, une conversation entre Jean Nouvel et Sarah Sze ainsi qu'un texte de la commissaire de l'exposition explorent les références qui se trouvent au coeur du travail de l'artiste et analysent sa préoccupation pour la prolifération des images qui transforment notre relation aux objets, à l'espace et au temps. L'exposition est présentée du 18 octobre 2020 au 15 mars 2021.

  • Recueil de travaux inédits, d'études historiques, et de propositions esthétiques, cette anthologie d'approches théoriques et artistiques féministes en art contemporain affirme la nécessité de penser l'articulation entre art et histoire globale, art et genre, art et corporéités, art et post-colonialité, à partir de références textuelles, visuelles, performatives et conceptuelles.

    Avec les contributions de : Marie-Laure Allain Bonilla, Émilie Blanc, Johanna Renard et Elvan Zabunyan.

  • Ce recueil, conçu comme une carte du tendre, une lente progression amoureuse déployant un récit subtil, de poèmes en chefs-d'oeuvre de la peinture, alterne les regards des poètes et des poétesses pour dessiner en creux, tout en finesse, des portrait de femmes, multiples, complexes, nuancés.
    Les poèmes de Sappho, Pétrarque, Marie de Brabant, Pierre de Ronsard, Marceline Desbordes-Valmore, Victor Hugo, Louise Colet, Charles Baudelaire, Emily Dickinson, Arthur Rimbaud, Anna de Noailles, Stéphane Mallarmé, Marie Nizet... dialoguent avec les oeuvres de Rosalba Carriera, Titien, Cranach, Rubens, Renoir, Van Gogh, Corot, Burne-Jones, Greuze, Berthe Morisot, Manet, Lehmann...
    Guidé par les artistes, hommes et femmes, le lecteur est invité à une promenade littéraire et visuelle. Agencée en thématiques (la maternité, le travail, le rêve/fantasme, l'amour, la création), qui dévoilent les élans et les moment de la vie du femme, et grâce à des rapprochements inattendus entre les oeuvres, cette anthologie subjective renouvelle le plaisir de lire de la poésie et d'observer la peinture, pour mettre en valeur, in fine, une inépuisable source d'inspiration et de fascination.

  • En 1998, Anne Teresa De Keersmaeker revient à deux de ses plus grands amours de jeunesse : la « danse pure » et la musique du compositeur minimaliste Steve Reich. Riche de vingt années d'un parcours chorégraphique foisonnant, elle s'empare du Drumming de Reich, longue oeuvre hypnotique écrite pour large ensemble de percussions, et en fait jaillir un spectacle fébrile et radical où semble s'être distillée l'essence de son style : motifs mathématiques, art de la variation perpétuelle, utilisation géométrique de l'espace.

  • Depuis la préhistoire, avec l'apparition des venus hottentotes, la femme a été le centre et le support de tous les fantasmes. Déesse ou putain, vierge ou sorcière, virago ou odalisque, elle a été mise en scène, allumée, surexposée : son corps, toutes les parties de son corps, et son visage, à travers un regard essentiellement masculin.
    La première partie de cet ouvrage - La femme regardée - va jusqu'au moment où Courbet et Manet vont révolutionner le regard, la seconde - Les femmes qui nous regardent - jusqu'aux années 60 et la troisième - Ces femmes qui se regardent - débute avec les années 1970, quand s'est opérée une révolution majeure pour les femmes artistes qui désormais se représentent elles-mêmes. C'est donc aussi à une histoire de l'évolution du statut de la femme que ce livre convie, comme un voyage au Pays de l'émancipation sexuelle et politique, de Camille Claudel à Louise Bourgeois, et de Frida Kahlo à Cindy Sherman.

    "JE SUIS UNE FEMME. TOUT ARTISTE EST UNE FEMME.».
    PICASSO.

  • C'est en révélant l'envers du réel dans un geste de réappropriation, que Laurence Aëgerter, artiste plasticienne née en 1972 à Marseille, construit ses histoires. L'appropriation de cette matière protéiforme - dictionnaires, livres d'histoire, images d'archives ou glanées sur internet, objets d'art, musées - agit sur son imagination et ouvre la voie à nombre d'expériences : photographies, livres d'artistes, installations in situ, tapisseries, projets collaboratifs. L'autre, véritable alter-égo, joue un rôle majeur dans l'élaboration de son oeuvre.

    Cette monographie est publiée à l'occasion de l'exposition événement organisée au musée du petit Palais à Paris à partir d'octobre 2020. Suivront une exposition à Amsterdam au Musée de la Psychiatrie et une exposition au musée Réattu à Arles en 2021.

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