Centre Pompidou

  • Le grand atlas de la désorientation Nouv.

    Le grand atlas de la désorientation

    Tatiana Trouvé

    • Centre pompidou
    • 22 Juin 2022

    Publié à l'occasion de son exposition « Le grand atlas de la désorientation », le présent ouvrage reproduit l'intégralité des dessins de Tatiana Trouvé. En parallèle à ses sculptures et à ses installations, cet ensemble d'oeuvres, qui s'étend sur trois décennies, donne à voir un monde flottant où la figure humaine se signale par son absence mêlée aux traces de son passage : lieux incertains et intranquilles, scènes traversées par les effets de la mémoire et de l'oubli, travail en écho à celui du rêve et de l'inconscient. Dans un va-et-vient incessant entre intérieur et extérieur, la notion d'architecture tient ici un rôle fondamental.

  • Dans la lignée des ouvrages précédents de la collection des écrits, cet ouvrage au format poche propose 11 textes sur Georgia O'Keeffe.
    Artistes, critiques d'art et écrivains parmi les grands noms de la scène américaine, tous apportent un éclairage différent sur l'oeuvre et l'artiste.
    Henry Tyrrell.
    Alfred Stieglitz.
    Marsden Hartley.
    Paul Rosenfeld.
    Helen Appleton Read.
    Paul Strand.
    Henry McBride.
    Waldo Frank.
    Calvin Tomkins.
    Barbara Novak.
    Barbara Rose.

  • Aux États-Unis, Georgia O'Keeffe (1887-1986) a acquis un statut quasi-légendaire et demeure la plus célébrée et reconnue des peintres américaines. Cet automne, le Centre Pompidou présentera la première exposition rétrospective française de l'oeuvre de O'Keeffe, réalisée en collaboration avec le Musée Thyssen de Madrid, la Fondation Beyeler de Bâle et le Musée Georgia O'Keeffe de Santa Fe.

  • Elles font l'abstraction

    Christine Macel/Chau

    • Centre pompidou
    • 5 Mai 2021

    L'exposition « Elles font l'abstraction » ambitionne d'écrire l'histoire des apports des artistes femmes à l'abstraction au XXème siècle, avec quelques incursions inédites dans le XIXème siècle.
    La plupart des expositions dévolues à l'histoire de l'art abstrait ont souvent minoré le rôle fondamental joué par les femmes dans le développement de cette tendance. Les dernières recherches qu'illustrent les nombreuses monographies et expositions thématiques récentes, permettent de réévaluer aujourd'hui l'importance de leur contribution, tout en questionnant les vieux schémas historiques.
    En se concentrant sur les parcours de ces artistes parfois injustement éclipsées, l'exposition propose d'écrire une autre histoire de l'art, élargie à la danse, aux arts appliqués, à la photographie, au cinéma et aux arts performatifs. Loin d'une simple compilation, l'exposition met en évidence les tournants décisifs qui ont marqué cette évolution, en évoquant aussi bien les recherches entreprises par les artistes, individuellement ou en groupe, que les expositions fondatrices.

  • Elles font l'abstraction

    Collectif

    • Centre pompidou
    • 5 Mai 2021

    L'exposition « Elles font l'abstraction » ambitionne d'écrire l'histoire des apports des artistes femmes à l'abstraction au XXème siècle, avec quelques incursions inédites dans le XIXème siècle.
    La plupart des expositions dévolues à l'histoire de l'art abstrait ont souvent minoré le rôle fondamental joué par les femmes dans le développement de cette tendance. Les dernières recherches qu'illustrent les nombreuses monographies et expositions thématiques récentes, permettent de réévaluer aujourd'hui l'importance de leur contribution, tout en questionnant les vieux schémas historiques.
    En se concentrant sur les parcours de ces artistes parfois injustement éclipsées, l'exposition propose d'écrire une autre histoire de l'art, élargie à la danse, aux arts appliqués, à la photographie, au cinéma et aux arts performatifs. Loin d'une simple compilation, l'exposition met en évidence les tournants décisifs qui ont marqué cette évolution, en évoquant aussi bien les recherches entreprises par les artistes, individuellement ou en groupe, que les expositions fondatrices.

  • Wols ; histoires naturelles

    Anne Montfort

    • Centre pompidou
    • 4 Mars 2020

    « Tu dois savoir que Wols a fait tout son boulot, toujours, depuis 1945, dans une petite chambre d'hôtel. Jamais il n'a possédé ni chevalet, ni palette, ni pinceaux, quelquefois un très esquinté - il ne connaissait aucun nom de couleur... Il peignait de préférence la nuit, à la lumière d'une ampoule de 25 watts suspendue au plafond. Et dans les temps meilleurs, il pouvait se procurer une bougie... Ce qui le ravissait car de toutes les lumières, c'est la bougie qu'il préférait. Ses toiles, il les faisait soit par terre, soit sur le lit. Avec ses mains, le plat de sa paume pour les fonds - et des petits bouts de chiffons... Il travaillait excessivement vite, avec une sorte de frénésie... Il m'a toujours dit qu'il pensait, tout en jouant sur son banjo, à la toile qu'il voyait très, très clairement sur sa rétine (les yeux clos), la toile... et que l'exécution matérielle... était un jeu... Il a dessiné tous les jours sans arrêt - avec tous ses livres chéris autour de soi... Edgar Poe, Rimbaud, Lautréamont, Lao-tseu et tous les poètes chinois, Nietzsche. La Bible. Van Gogh, les livres de yogi, de sciences, de mécanique, de géographie, d'astrologie, des traités sur l'histoire des religions, des livres de médecine, de zoologie, d'ethnographie... et comme il s'intéressait à tout... Enfin, tu as de la matière et je te supplie en souvenir de lui, d'en parler dans les termes les plus magnifiques pour montrer à tous les envieux, et jaloux, et stupides qui a été Wols. » Gréty Wols, lettre à Camille Bryen, 1953.

  • Mona Hatoum

    Collectif

    • Centre pompidou
    • 17 Juin 2015

    L'oeuvre de Mona Hatoum, artiste britannique d'origine palestinienne, est internationalement reconnue. La grande exposition que le Centre Pompidou lui consacre à Paris prend la forme d'un panorama. Elle explore les thèmes et les supports de ses créations - performances, vidéos, dessins, photographies, sculptures et installations. Premier musée en France à l'avoir accueillie en 1994, le Centre Pompidou permet aujourd'hui au public de prendre la mesure d'un extraordinaire travail mêlant abstraction et réalisme poétique, engagement et minimalisme, singularité et universalité.

  • Artistes femmes de 1905 à nos jours

    Camille Morineau

    • Centre pompidou
    • 30 Octobre 2010

    A partir de l'exceptionnelle collection du Musée national d'art moderne, Camille Morineau nous propose un voyage à la fois chronologique et thématique dans la création de 1905 à nos jours ; des pionnières de la première moitié du XXe siècle aux artistes d'aujourd'hui, en passant par les combattantes des années 1960.
    Au fil des oeuvres, des techniques et des chemins individuels, la notion d'un art dit " de femmes " s'efface au profit d'un parcours vivant dans l'art des XXe et XXIe siècles. Enrichi de nombreuses illustrations, d'encadrés thématiques, d'une chronologie et de biographies d'artistes, cet ouvrage accessible et indispensable nous offre les clés pour comprendre l'art de notre temps.

  • Printemps 2010

    Jean-Pierre Criqui

    • Centre pompidou
    • 3 Avril 2010
  • Le Centre Pompidou met à l'honneur près de 200 artistes femmes et plus de 500 oeuvres montrant ainsi la conquête par les femmes du statut d'artiste au cours du XXe siècle. Avec des artistes de tous les domaines de l'art : peintres, sculpteurs, vidéastes, cinéastes, designers, architectes, etc.


  • il y a cent ans naissait l'avant-garde.
    le 20 février 1909, le poète italien marinetti publiait à la une du figaro le manifeste du futurisme, il y célébrait le nouvel âge des foules, la beauté de la machine, le dynamisme, la vitesse, le mépris du passé. un an plus tard, balla, boccioni, carrà, russolo, severini signaient un nouveau manifeste qui dotait le futurisme d'une composante picturale. fiers et belliqueux, les peintres italiens ambitionnaient d'imposer leur peinture à paris, d'y supplanter un cubisme qu'ils suspectaient de conservatisme.
    des débats parisiens émergeait bientôt une troisième voie une associant le formalisme cubiste et la modernité futuriste. en france, duchamp peignait son nu descendant l'escalier, picabia udnie; en russie, malévitch brandissait l'étendard du " cubofuturisme a; en angleterre, lewis fédérait les jeunes peintres "rebelles" autour du vorticisme; au salon des indépendants de 1913, apollinaire saluait l'avènement d'une nouvelle école picturale, l'orphisme.
    par une iconographie abondamment commentée, chaque oeuvre faisant l'objet d'une notice, le présent catalogue instruit le dossier du fantastique bouillonnement artistique qui anima les années précédant la première guerre mondiale. par la reconstruction quasi complète de l'exposition fondatrice du futurisme, présentée en 1912 à la galerie bernheim-jeune, il offre une vision exhaustive d'un mouvement, le seul du xxe siècle qui n'ait pas fait l'objet, en france, d'une étude aussi documentée depuis plus de trente ans.


  • Sylvia Bachli

    Jonas Storsve

    • Centre pompidou
    • 15 Novembre 2007


    Depuis la fin des années 1970, Silvia Bächli développe une oeuvre dessinée basée sur des moyens volontairement réduits : papiers, gamme allant du gris pâle au noir profond, vocabulaire formel oscillant entre abstraction et figuration, mais lié à une certaine réalité. Ses dessins sont isolés, ou font partie de grandes installations dans lesquelles le blanc des murs relie les feuilles.


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