• Pas prêtes à se taire : portraits de féministes en citations Nouv.

    Louise Michel, Rokhaya Diallo, Françoise Héritier, Amandine Gay, Gisèle Halimi ou encore Adèle Haenel... 35 féministes françaises contemporaines, d'autres moins, dessinées et présentées par le biais de leurs nombreuses citations, afin de laisser une place à la parole de ces femmes qui n'ont pas toujours été entendues.

  • Le corpus annoté :
    Longtemps exclues de la sphère des idées, les femmes ont néanmoins toujours pris la parole et la plume pour défendre de nombreuses causes. Qu'il s'agisse de culture, d'environnement, de politique ou de société, des auteures - romancières, essayistes ou militantes - ont contribué par leur engagement et la force de leurs propos à faire avancer la société. Sont rassemblés ici seize textes du XIXe siècle à nos jours, de George Sand, Virginia Woolf, Maya Angelou, Anita Conti, Nathalie Sarraute, Anne Sylvestre ou encore Simone de Beauvoir.
    Accompagnée d'un dossier sur l'argumentation, cette anthologie permet d'entrer au coeur des questionnements actuels et de conduire une réflexion sur les combats menés par les femmes.
    Nouveaux programmes.
    Dossier : Argumenter, persuader.
    Par Sarah Maeght.
    - Repères historiques et biographiques.
    - Contexte socio-culturel.
    - Guide de lecture.
    - Analyse des textes.
    Prolongements interdisciplinaires : histoire des arts / vers la dissertation.
    Exercices écrits et oraux, questions de grammaire, groupement de textes, glossaire.

  • Indomptables, insoumises et rebelles, ouvrières ou paysannes, mères de famille ou partisanes de l'amour libre, syndicalistes ou adeptes de la lutte armée, combattantes et « guérillères », les femmes anarchistes espagnoles, depuis la fin du XIXe et tout au long du XXe siècle, n'ont cessé de clamer leur désir d'émancipation sociale en leur nom.
    Si l'histoire retient surtout le rôle de ces militantes lors de la guerre civile et de la révolution de 1936-1939, cet ouvrage met l'accent sur la continuité et la pluralité des formes de luttes qui témoignent d'une véritable spécificité de l'engagement des libertaires espagnoles.
    Contre l'invisibilisation d'un combat ponctué par l'expérience des luttes, de la guerre et de l'exil, il s'agit ici, à travers des trajectoires individuelles ou de groupes de reconstruire une mémoire collective au féminin, tout en soulignant le caractère transgénérationnel de l'anarchisme espagnol au sein duquel les femmes ont joué un rôle déterminant.
    Nouvelle édition.

  • Remarques gênantes, sifflements, insultes, regards insistants, violences physiques... 8 Françaises sur 10 ont déjà été confrontées à au moins une forme d'atteinte ou d'agression sexuelle dans la rue ou dans les transports en commun.

    Après une introduction aux différentes formes de harcèlement, l'autrice vous donne toutes les clés (conseils, témoignages, contacts utiles, cas pratiques...) pour vous protéger et réagir au moment des faits, que vous soyez victime ou témoin. Découvrez également les actions juridiques à entreprendre, et ce que vous pouvez mettre en place pour surmonter le traumatisme.

  • Le fantasme de la Parisienne, subtile mélange de beauté et d'élégance naturelle, captive notre imaginaire depuis des décennies, voire des siècles. Dans cet ouvrage, Lindsey Tramuta lève le voile sur ce mythe et déconstruit les stéréotypes pour nous présenter les Parisiennes telles qu'elles sont : multiples.
    À travers des portraits et conversations de 40 femmes dynamiques et inspirantes (Leïla Slimani, Lauren Bastide, Rokhaya Diallo, Victoire de Taillac, Anne Hidalgo, Delphine Horvilleur, Céline Pham...), elle nous révèle leurs combats et parcours de vie dans un Paris en pleine métamorphose. Si ces femmes nous font également découvrir leurs adresses favorites (boutiques, parcs, bistrots, bars à cocktails...), l'autrice s'attache à les montrer dans leur recherche d'épanouissement, leur résistance face à l'adversité, et surtout à analyser l'extraordinaire empreinte que les femmes de Paris laissent sur une ville en perpétuelle réinvention.

  • Les attaques contre les sciences sociales se font de plus en plus nombreuses. À travers elles, ce sont certains travaux critiques qui sont particulièrement visés, notamment ceux portant sur les discriminations raciales, les études de genre et l'intersectionnalité.
    À partir d'un article de 2019, devenu référence et paru dans la revue Mouvements, entièrement revu et actualisé, voici, pour toutes et tous, une synthèse salutaire et nécessaire sur ce qu'est réellement la notion d'intersectionnalité. Les autrices, sociologues, s'attachent d'abord à rappeler l'histoire du concept élaboré il y a plus de trente ans par des théoriciennes féministes de couleur pour désigner et appréhender les processus d'imbrication et de co-construction de différents rapports de pouvoir - en particulier la classe, la race et le genre. Il s'agit ensuite de s'interroger sur les résistances, les « peurs », les discours déformants et autres instrumentalisations politiques que l'intersectionnalité suscite particulièrement en France. Mais justement, défendre les approches intersectionnelles, n'est-ce pas prendre en compte, de manière plus juste, les expériences sociales multiples et complexes vécues par les individu·es, et donc se donner les moyens de penser une véritable transformation sociale ?
    Pour l'intersectionnalité : « Qui nos institutions académiques accueillent-elles et quels savoirs valorisentelles et font-elles éclore sont donc deux questions indissociables. Et ce n'est qu'en tentant d'y répondre et en donnant toute sa place à des travaux potentiellement porteurs de transformation sociale pour les groupes marginalisés que l'enseignement supérieur et la recherche pourront continuer de jouer un rôle politique et social en France, car elles produiront une recherche scientifique qui renouvelle notre compréhension du monde social et le donne à voir dans sa complexité. » Éléonore Lépinard et Sarah Mazouz.

  • Il est indéniable que les féministes théorisent, et que leurs théorisations participent à transformer le monde. Mais peut-on - et doit-on - qualifier cette activité théorique ? Bien que les théories féministes partagent une visée politique émancipatrice, chercher à définir ce que signifie théoriser en féministe, c'est prendre le risque de masquer la pluralité des situations et des concepts. Dès lors, comment prendre en charge la diversité des contextes qui se trouvent derrière les connaissances ? Ne doit-on pas interroger ce que cette question - à la portée pourtant éminemment épistémologique - révèle des frontières du féminisme lui-même ? Comment aborder un phénomène qui est tout à la fois un engagement, une identité, une revendication, un outil ? Le féminisme se décline au pluriel et se trouve dans une tension permanente, parce qu'il se confronte à des conflits qu'on préfère généralement ignorer, parce qu'il est sujet à des interprétations multiples et, partant, parce qu'il s'élabore par mouvements successifs quoique continus. Suffit-il alors de se revendiquer du féminisme, entendu comme identité politique aussi bien que comme outil scientifique, pour produire un mouvement ou une théorie féministes ? Théoriser en féministe, c'est non seulement déclarer son appartenance à une communauté, mais c'est aussi chercher une forme de radicalité pour lutter contre la violence du système, qu'il soit social, politique ou philosophique.

  • Des mobilisations féministes massives éclosent sur tous les continents bouleversant les moeurs et les législations. Verónica Gago, figure majeure du féminisme latino-américain, observe avec un regard original l'émergence de cette internationale féministe. Mêlant analyse et manifeste politique, La Puissance féministe revient sur les débats féministes actuels et sur les controverses autour du modèle de développement néo-extractiviste.

    Riche de son expérience au sein des mouvements radicaux, l'autrice questionne le lien étroit entre le genre et la race. Gago se demande à quoi pourrait ressembler une nouvelle théorie du pouvoir, fondée sur notre désir de tout changer.

  • On se souvient de la légendaire robe soulevée par le vent de Marilyn Monroe dans Sept ans de réflexion ou encore du bikini de Halle Berry, la célèbre James Bond girl, dans Meurs un autre jour. Devenues cultes, ces scènes ont marqué l'histoire du cinéma. De quoi ces images sont-elles le nom ? Depuis toujours, les femmes sont filmées comme des objets de plaisir, les privant de pouvoir au profit du regard masculin et de ses désirs. Pour faire face à ce male gaze majoritaire, Iris Brey montre comment s'est élaboré un regard féminin au cinéma et interroge le sens caché des images. Un essai crucial déjà considéré comme un classique.

  • "Liberté, Egalité, Sororité. 50 raisons de devenir féministe (ou de le rester)".
    Ça fait combien de siècles déjà que les femmes réclament qu'on ne les prenne plus pour des potiches et des boniches ? Combien de décennies qu'elles rongent leur frein pour obtenir le droit, le vrai droit - pas celui des lois de papier - de suivre les mêmes études, d'exercer le même métier, de gagner le même salaire, de bénéficier des mêmes loisirs, de recevoir les mêmes prix aussi quand leur talent est éclatant ? Et combien de temps encore devront-elles supporter d'être considérées comme des corps en libre-service par ceux dont la force brute est le seul langage ? Le combat pour l'égalité ne date pas d'hier bien sûr. Mais dans la foulée du mouvement MeToo et à la surprise de militantes moins jeunes parfois, une nouvelle génération de féministes a surgi qui rue dans les brancards avec des slogans qui claquent, parfois crus. Des images qui vont droit au but sans pudeur superflue.

    A découvrir également dans ce numéro :

    Une BD sur l'impact de la mondialisation sur l'environnement : « La mondialisation détruit-elle l'avenir ». Texte de Sébastien Jean et Isabelle Bensidoun du Cepii (Centre d'études prospectives et d'informations internationales) / illustration d'Enzo.
    La France racontée par ses paysages. Texte de Vincent Grimault / illustration de Jérémie Fischer.
    Un sujet sur la chasse et la biodiversité (dans les coulisses de la chasse).
    Un portfolio (sujet photo).

    La couverture de ce numéro est signée Lucrèce Andreae (autrice de la BD "Flipette et Vénère", également réalisatrice et scénariste, notamment du film d'animation "Pépé le morse" qui a remporté le César du meilleur court métrage d'animation en 2018).

  • Liberté, égalité, sororité !

    Longtemps laissé en sommeil, le concept de sororité a refait surface avec le mouvement #Metoo : être soeurs, c'est être, ensemble, plus fortes. Envisagée comme outil de pouvoir féminin, la sororité nous invite à repenser ce que signifie être une femme aujourd'hui, à questionner les rapports de domination et à imaginer le monde de demain. Sous forme de récits, fictions, textes réflexifs, poèmes et chansons, ce collectif, dirigé par la romancière Chloé Delaume, appelle à une solidarité qui ne nie pas les différences mais embrasse la diversité. Car c'est grâce à la sororité, véritable parole en acte, que la révolution féministe adviendra.

    Sous la direction de : Chloé Delaume. Avec les textes de : Juliette Armanet, Lauren Bastide, Iris Brey, Estelle-Sarah Bulle, Rébecca Chaillon, Jeanne Cherhal, Alice Coffin, Camille Froidevaux-Metterie, Kiyémis, Lola Lafon, Fatima Ouassak, Ovidie, Lydie Salvayre et Maboula Soumahoro.

  • FéminiSpunk est une fabulation à la Fifi Brindacier. Elle raconte l'histoire, souterraine et infectieuse, des petites filles qui ont choisi d'être pirates plutôt que de devenir des dames bien élevées. Désirantes indésirables, nous sommes des passeuses de contrebande. Telle est notre fiction politique, le récit qui permet à l'émeute intérieure de transformer le monde en terrain de jeu. Aux logiques de pouvoir, nous opposons le rapport de forces. À la cooptation, nous préférons la contagion. Aux identités, nous répondons par des affinités. Entre une désexualisation militante et une pansexualité des azimuts, ici, on appelle « fille » toute personne qui dynamite les catégories de l'étalon universel : meuf, queer, butch, trans, queen, drag, fem, witch, sista, freak... Ici, rien n'est vrai, mais tout est possible. Contre la mascarade féministe blanche néolibérale, FéminiSpunk mise sur la porosité des imaginaires, la complicité des intersections, et fabule une théorie du pied de nez. Irrécupérables !

  • De la remarque la plus « anodine » à la violence la plus insupportable, de l'espace public à l'espace intime, voici la parole sans filtre de femmes de tous âges, de tous horizons qui témoignent des injustices et du harcèlement au quotidien.
    Dans la bouche d'une fille c'est un collectif de femmes déterminées. Un compte Instagram très suivi. Et un livre manifeste qui s'adresse autant aux femmes qu'aux hommes désireux de croire à la pleine égalité des sexes et prêts à l'encourager !

  • « Les garçons, une bière ? », « Tu mets trop de temps à te préparer », « Ce sont des trucs de bonnes femmes », « C'est qui cette coquine ? », « Est-ce qu'elle a un Jules ? », « On ne peut plus rien dire »...

    À travers vingt phrases, susceptibles d'être entendues au quotidien et bien souvent dites par nos pères, Fanny Anseaume soulève de nombreuses problématiques au coeur du débat post-MeToo.

    Loin d'être un texte à charge, l'autrice aborde le féminisme avec la tendresse d'une fille s'adressant à son père, tend à renouer le dialogue et à créer un lien générationnel grâce à la pédagogie et aux retours d'expériences.
    Un livre à mettre entre toutes les mains pour comprendre les luttes féministes et les écarts générationnels.

  • Le féminisme se porte-t-il sur un t-shirt ? Kim Kardashian est-elle un objet sexuel ou une femme puissante ? La série Grey's anatomy peut-elle changer la vie des femmes ? Dans un essai à la première personne documenté, passionné et engagé, Jennifer Padjemi, journaliste spécialiste questions de société, explore l'alliance, pour le meilleur et pour le pire, du féminisme et de la pop culture. En reprenant le fil des mouvements féministes modernes, de l'émergence d'un féminisme intersectionnel au mouvement "body positive" en passant par Me too et en se basant sur son expérience de femme noire, elle décortique le rapport que nous entretenons avec les objets culturels les plus populaires.
    Biberonnée aux clips vidéo, chansons grand public et maintenant aux séries TV, notre consommation de divertissement façonne, accompagne, et parfois challenge notre vision du monde. En utilisant la pop culture comme un miroir de notre société mondialisée, l'auteure questionne à travers elle le féminisme, le genre, la sexualité, l'intersectionnalité. Jennifer Padjemi interroge les liens d'interdépendance entre consommation de masse et idéologie progressiste, et jette un regard joyeux et lucide sur nos divertissements, sans concession au patriarcat.
    Un livre à mettre entre toutes les mains !

  • Avez-vous déjà imaginé tout quitter pour tout reconstruire ?
    Avez-vous déjà eu envie de hurler ? De rugir ?
    De « La femme qui disparaissait lentement » à « La femme qui rugissait », découvrez trente histoires touchantes, souvent hilarantes, et partez à la rencontre de trente femmes toutes très différentes. Chacune prend conscience de sa force pour avoir enfin une occasion de changer les choses.
    À travers ce recueil de nouvelles à la fois profondément féministes et drôlatiques, Cecelia Ahern nous livre un réquisitoire contre la situation de la femme dans notre société.

  • Pourquoi « féminisme » est-il encore considéré comme un gros mot ? Comment s'y retrouver dans la jungle des courants féministes ? Les Spice Girls ont-elles piétiné l'héritage militant du girl power ? Comment s'expliquent les inégalités salariales entre les hommes et les femmes ? Qu'est-ce que le mansplaining, le slut shaming, l'empowerment ? Toutes ces questions trouvent des réponses claires et décomplexées dans cet abécédaire.

  • Et si vous aviez une image de la femme complètement fausse ?
    Encore aujourd'hui, les femmes naissent dans un environnement où règnent des stéréotypes qui les enferment dans des rôles étriqués. Sans même s'en rendre compte, elles adoptent des projets et des désirs qui ne sont pas les leurs. Il est temps de se libérer...
    En vous guidant pas à pas, les auteurs de ce livre vont vous délivrer de vos chaînes invisibles et vous aider à discerner ce qui vous, vous rendra heureuse, libre et confiante...

    ?Susie Herrik est psychothérapeute.
    Elle Luna est peintre.

  • Racée

    Rachel Khan

    « On est tous des additionnés », affirmait Romain Gary dans Pseudo. Rachel Khan ne le sait que trop bien. Noire, gambienne, d'origine musulmane et catholique par son père, blanche, juive et française par sa mère, elle est fière de se dire « racée ». Mais comment vivre cet excès de « races » à l'heure des replis identitaires où seule la radicalité importe ? Comment se positionner avec ce « pedigree » alors que l'injonction est de choisir un camp ?

    À travers une série de mots, notions et expressions « politiquement correctes », Rachel Khan pose un regard tant critique que malicieux sur notre époque idéologisée qui interdit toutes formes de nuances. Elle condamne les « mots qui séparent » ? souchien, racisé, afro-descendant, intersectionnalité, minorité... : présentés comme des outils indispensables pour combattre le racisme, ils enfoncent en fait le couteau dans les plaies qu'ils prétendent cicatriser. Puis les « mots qui ne vont nulle part » : vivre-ensemble, diversité, mixité et non-mixité, etc., qui appauvrissent le langage et, dans une « bienveillance inclusive », alimentent la haine et les silences. Mais elle défend avec force les « mots qui réparent » ? intimité, création, désir ? qui, eux, rétablissent le dialogue, favorisent la pensée non unique et unissent notre société, gangrénée par les crispations identitaires et les oppositions stériles entre les genres.

  • Savez-vous que le mot « féminisme » est issu du vocabulaire médical ? Que l'on doit l'un des discours les plus importants de l'histoire des femmes à une esclave afro-américaine qui ne savait pas lire ? Que les femmes n'ont jamais brûlé leur soutien-gorge dans les années 1970 ? Que Wonder Woman a été créée par un homme polyamoureux adepte de bondage, qui souhaitait faire de la propagande féministe ?

    Concepts, théorie, mèmes, figures marquantes, petites et grandes histoires, références indispensables... De A comme Adelphité à W comme Womanism, Herstory vous propose une plongée passionnante dans l'histoire des féminismes.

  • Une revue qui se donne pour mission de démocratiser les savoirs universitaires et militants pour déconstruire le patriarcat et donner à chacun des moyens d'émancipation au quotidien. Le premier numéro est consacré à la question du genre, sur la manière dont on devient un garçon ou une fille, sur la transition de genre ou encore l'aspect politique de la naissance.

  • Qu'y a-t-il de commun entre un T-shirt Dior à message féministe et une Barbie à l'effigie de Frida Kahlo ? Entre une pub pour du gel douche Dove ou des serviettes hygiéniques Always ? Entre deux multinationales qui affirment donner leur chance aux femmes dans leurs communiqués ...alors qu'elles sont poursuivies aux prud'hommes pour discriminations sexistes ? Tous pratiquent le « féminisme washing », ou son pendant publicitaire le « femvertising », et repeignent les marques aux couleurs du féminisme, sans questionner leurs engagements réels pour les femmes.

    Grâce à une enquête journalistique fouillée qui confronte les usages militants aux productions et ressources humaines des entreprises, Léa Lejeune démontre comment elles cherchent à séduire - parfois à berner - la nouvelle génération féministe. Elle s'appuie sur des exemples concrets et sur la vulgarisation de travaux de recherche en économie. Et conclut son livre en donnant des pistes pour les femmes engagées qui souhaitent s'affranchir des discours mercantiles. Et des pistes pour les entreprises qui veulent corriger leurs mauvaises habitudes ?

  • L'Oracle féministe est composé de 50 cartes et d'un livret d'accompagnement. 50 femmes icôniques, choisies pour leur parcours hors du commun ou leur engagement, sont ainsi mises à l'honneur. Elles livrents chacune, sur la carte qui leur est consacrée, des prévisions ou des conseils dans trois domaines : travail, société, bien-être. Ces conseils sont tirés de leur vie et de leur pensée, développées dans le livret d'accompagnement.
    La sélection met à l'honneur quelques figures historiques et beaucoup de contemporaines, dans les domaines de la politique, du sport, de l'art, du militantisme... Des femmes de tous les continents sont représentées.

  • Dans la rue, au travail, en famille... les femmes font fréquemment l'objet de remarques sexistes. Difficile parfois de comprendre d'où vient le malaise, encore plus de savoir le faire sentir à son interlocuteur ou d'avoir la repartie adéquate !
    Dix-huit personnalités féministes, venues d'horizons divers, s'emparent de ces « petites phrases » et proposent leur analyse ou leurs conseils pour se défendre, répliquer et lutter ainsi avec impertinence contre le sexisme ordinaire.

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