Robert Laffont

  • Devant la chute drastique de la fécondité, la république de Galaad, récemment fondée par des fanatiques religieux, a réduit au rang d'esclaves sexuelles les quelques femmes encore fertiles. Vêtue de rouge, Defred, servante écarlate parmi d'autres à qui l'on a ôté jusqu'à son nom, met donc son corps au service de son Commandant et de sa femme. Le soir, dans sa chambre à l'austérité monacale, elle songe au temps où les femmes avaient le droit de lire, de travailler... En rejoignant un réseau clandestin, elle va tout tenter pour recouvrer sa liberté.
    Paru en 1985, La Servante écarlate est aujourd'hui un classique de la littérature anglo-saxonne et un étendard de la lutte pour les droits des femmes. Si la série adaptée de ce chef-d'oeuvre a donné un visage à Defred, celui d'Elisabeth Moss, cette nouvelle traduction révèle toute sa modernité ainsi que la finesse et l'intelligence de Margaret Atwood. La Servante est un roman polysémique, empli de références littéraires et bibliques, drôle même... et c'est à nous, lecteurs, de découvrir ses multiples facettes.

  • Valentina, douze ans, a une grand-mère pieuse et sévère et une mère sublime et insaisissable. Le père est absent la plupart du temps et se contente de faire des apparitions dans la vieille maison de campagne où les trois femmes cohabitent. Ses murs sont épais et ne sont percés que de rares fenêtres, ses fondations sont imposantes mais fragiles ; dans la région, on l'appelle « la maison aveugle », un empire de poussière qui a l'air d'exister depuis toujours. C'est l'été 1996 et un événement vient troubler les longues journées de vacances : le corps de Valentina change et tout autour d'elle semble vouloir crier le secret qu'elle a choisi de garder. La mère et la grand-mère deviennent de plus en plus distantes tandis que la maison elle-même semble vibrer et s'animer d'étranges présages. Alors que grenouilles, moustiques et sauterelles envahissent les champs alentour et progressent jusqu'à la bâtisse, Valentina explore le terrain dangereux de l'adolescence, découvrant les amitiés fusionnelles et leurs points de rupture, la sensualité âpre et curieuse ainsi que l'énergie féminine et mystique de la nature, la possibilité de mentir pour conserver l'illusion que tout résiste au temps, que rien ne change jamais.
    Un premier roman qui mêle avec brio réalisme social et réalisme magique dans un tourbillon qui sème perpétuellement le doute.

  • Constantine, 1986. À quinze ans, Latzari Luma a déjà vu du paysage. Chef d'escale dans une grande compagnie aérienne, son père entraîne sa famille sous de nouveaux cieux tous les trois ans - hier en Espagne, aujourd'hui en Algérie, demain là où le vent les portera. Dans la petite bulle des expatriés de Constantine, la vie des Luma est douce, légère, entre les week-ends à Tamanart, les après-midi au hammam, les pique-niques gourmands dans la pinède et les nombreuses fêtes où la communauté française s'amuse, s'enivre, s'ébat jusqu'à l'aube. Latzari est toujours la première à chanter, danser et rire. Pourtant, c'est une jeune fille coupée en deux : d'un côté, elle a le quotidien d'une adolescente, avec sa bande, ses histoires, sa musique ; de l'autre, elle protège le terrible secret qui la lie à son père depuis sa plus tendre enfance. Or la bulle constantinoise est sur le point d'éclater. Alors que le fondamentalisme s'insinue dans la vie de la population algérienne, que la menace se rapproche chaque jour, Latzari comprend qu'il lui faut se sauver de ce père prédateur. Quoi qu'elle décide, le monde qu'elle a connu est sur le point de disparaître. À elle de ne pas disparaître avec lui...
    Un premier roman solaire où dominent la foi, la joie et un désir de vivre incandescent.

  • « On peut prendre la vie par n'importe quel bout, aujourd'hui ce sera par les harengs. »

  • Nous sommes en 2025, dans une France qui a politiquement tout essayé : la gauche, la droite, et même un jeune président venu du centre... Mais les échecs successifs des uns et des autres, le désordre qui s'est installé dans la rue et au coeur même du système ont fini par conduire les Français à un choix radical et sans précédent : c'est Charlotte Despenoux, la jeune dirigeante du parti d'extrême droite La France d'Abord, qu'ils ont installée à l'Élysée.
    D'abord alliée avec l'extrême gauche, la nouvelle présidente prend bientôt prétexte de l'assassinat de l'une de ses plus proches collaboratrices pour provoquer de nouvelles élections et s'arroger tous les pouvoirs. D'autoritaire, le régime devint policier et engage une implacable répression contre ce qu'il reste d'opposition.
    Partis politiques, syndicats et associations interdits ou asphyxiés par la suppression des aides d'État, presse muselée, arrestations massives... : ce roman raconte les trois années noires (2025-2028) d'une France qui, en quelques mois, a basculé dans le fascisme. Le drame à première vue improbable et pourtant totalement plausible d'un pays où s'opère la conjonction des extrêmes, tandis que s'organise la résistance protéiforme de militants issus des anciens partis et de milliers de jeunes auparavant peu politisés.
    Les lecteurs retrouveront ici les qualités qui ont fait le succès de Fake News en 2019 : sens de l'intrigue, art du suspense, connaissance intime de la chose politique et de ses acteurs. Si rien n'est sûr, tout est vraisemblable, tant l'hypothèse de l'arrivée de l'extrême droite au pouvoir n'est plus seulement une fiction pour journalistes imaginatifs.

  • 1617, Vardø, au nord du cercle polaire, en Norvège. Maren Magnusdatter, vingt ans, regarde depuis le village la violente tempête qui s'abat sur la mer. Quarante pêcheurs, dont son frère et son père, gisent sur les rochers en contrebas, noyés. Ce sont les hommes de Vardø qui ont été ainsi décimés, et les femmes vont désormais devoir assurer seules leur survie.
    Trois ans plus tard, Absalom Cornet débarque d'Écosse. Cet homme sinistre y brûlait des sorcières. Il est accompagné de sa jeune épouse norvégienne, Ursa. Enivrée et terrifiée par l'autorité de son mari, elle se lie d'amitié avec Maren et découvre que les femmes peuvent être indépendantes. Absalom, lui, ne voit en Vardø qu'un endroit où Dieu n'a pas sa place, un endroit hanté par un puissant démon.
    Inspiré de faits réels, Les Graciées captive par sa prose, viscérale et immersive. Sous la plume de Kiran Millwood Hargrave, ce village de pêcheurs froid et boueux prend vie.

  • New York, 1936. El Capitán, petit restaurant de quartier de la 14e Rue, une des enclaves de la colonie espagnole, peine à être rentable. Le décès accidentel sur les docks de son propriétaire, le casse-cou bourlingueur Emilio Arenas, oblige ses trois jeunes filles au tempérament fougueux à en prendre les rênes. Abattues mais poussées par la nécessité de subvenir à leurs besoins, Victoria, Mona et Luz devront surmonter bien des obstacles pour voir leur rêve se réaliser, celui de transformer la gargote en night-club latino.
    Aventures, passions, désillusions, vengeances et victoires : avec Les Trois Filles du Capitán, María Dueñas nous offre un roman haletant et envoûtant. Le livre est aussi un hommage aux femmes qui font face à l'adversité et à tous ceux qui ont le courage de vivre l'aventure - souvent épique et toujours incertaine - de l'émigration.

  • Alors que son grand-père roumain vient de mourir, Alba, Finlandaise qui vit à Helsinki, se remémore ses étés passés dans un petit village près de la frontière serbe. Les odeurs, les couleurs, la lumière du jour, un ciel étoilé sont autant de sensations liées à un lieu, une période, une personne. Ses souvenirs sont aussi assombris par des secrets et des cicatrices qui datent de l'époque de la dictature de Ceausescu.
    En pleine rupture amoureuse, elle retourne au village pour les funérailles. L'histoire familiale se mêle aux veillées funèbres tandis que le corps de son grand-père repose sur la table de la cuisine, dans la pénombre, et qu'une poignée de villageois, l'oncle, la tante et la cousine d'Alba - émigrés aux États-Unis - viennent se recueillir.
    Paré d'émotion et de sensualité, ce roman mélancolique prend vie dans les légendes et le folklore qui peuplent les cultures roumaine et finlandaise. La réalité n'en est pas pour autant ignorée et Cristina Sandu aborde des thèmes aussi personnels qu'universels, tels que l'immigration, la double identité et le multiculturalisme.

  • Lorsque les portes du fourgon se referment sur Defred, à la fin de La Servante écarlate, les lecteurs n'ont aucune idée de ce que lui réserve l'avenir : la mort ou un nouveau départ. Les Testaments apportent enfin une réponse à leurs questions.
    Nous y retournons à Gilead quinze ans après avoir laissé Defred à son avenir incertain, grâce aux témoignages explosifs de trois narratrices.
    « Chers lecteurs : pour ce livre, j'ai puisé mon inspiration dans toutes les questions que vous m'avez posées à travers les années sur Gilead et ses rouages internes. Enfin, presque toutes ! Mon autre source d'inspiration, c'est le monde dans lequel nous vivons, » Margaret Atwood.

  • Injustement licencié de son poste de directeur du festival de Makeshiweg, au Canada, alors qu'il mettait en scène La Tempête de Shakespeare, Felix décide de disparaître. Il change de nom et s'installe dans une maisonnette au coeur de la forêt pour y panser ses blessures, pleurer sa fille disparue. Et préparer sa vengeance.
    Douze années passent et une chance de renaître se présente à Felix lorsqu'on lui propose de donner des cours de théâtre dans une prison. Là, enfin, il pourra monter La Tempête avec sa troupe de détenus, et tendre un piège aux traîtres qui l'ont détruit. Mais la chute de ses ennemis suffira-t-elle pour qu'il s'élève de nouveau ?
    Le nouveau roman de Margaret Atwood, la grande dame des lettres canadiennes au succès phénoménal, est un hommage à Shakespeare à travers une prose sublime, déchirante et drôle à la fois.

  • Une écrivaine de fantasy récemment veuve se laisse guider à travers un hiver glacial par la voix de son défunt époux. Une dame âgée, victime d'hallucinations, apprend peu à peu à accepter la présence des petits hommes qui ne cessent de surgir à ses côtés tandis que des militants populistes se rassemblent pour mettre le feu à sa maison de retraite. Une femme née avec une malformation génétique passe pour un vampire. Un crime commis il y a longtemps se voit vengé dans l'Arctique par un stromatolithe vieux de 1,9 milliard d'années...
    Dans ce recueil composé de neuf contes poétiques et satiriques empreints d'une ambiance gothique, Margaret Atwood, la grande dame des lettres canadiennes, s'aventure dans des ténèbres explorées par des auteurs tels que Robert Louis Stevenson ou Daphné Du Maurier - ainsi que par elle-même, dans son roman Captive.

  • Antan a tout l'air de n'être qu'un paisible village polonais. L'existence y est ponctuée par le temps : le temps d'aimer, de souffrir puis de mourir. Antan est situé au centre de l'univers - coeur du monde, coeur des hommes, coeur de l'histoire. Mais qui préside à son destin ? Dieu, qui du haut des cieux lui envoie les maux et les bonheurs dévolus aux humains, ou le châtelain Popielski, envoûté par le Jeu du labyrinthe que lui a offert le rabbin et qui, d'un coup de dés, renverse peut-être l'ordre des choses ? Un homme se transforme en bête, les âmes des morts errent dans le bourg jusqu'à se croire vivantes, des animaux parlent à une vieille folle... Au cours ordinaire de la vie se substitue brutalement la guerre avec son cortège d'événements diaboliques.
    Un conte ponctué de purs moments d'émotion, de fragiles instants de vérité saisis au vol par une plume d'une fraîcheur et d'une originalité peu communes, celle d'Olga Tokarczuk, la romancière polonaise contemporaine la plus traduite dans le monde, récompensée du prix international Man Booker 2018.

  • Aux confins du Canada, à la frontière des États-Unis, une jeune femme se rend avec son compagnon et un couple d'amis sur l'île où elle vécut enfant afin de retrouver son père qui a disparu. Le séjour se prolonge en un huis clos étrange et dramatique qui voit l'héroïne s'engager dans la recherche de son père jusqu'à s'y engloutir. Ce n'est qu'au terme de cette plongée qu'elle pourra s'éveiller à une vie nouvelle, débarrassée des terreurs et névroses de l'enfance.
    La grande romancière canadienne, auteur de La Servante écarlate, porte ici un regard lucide et cruel sur les errements de son héroïne avec le ton satirique et introspectif qui la caractérise. Paru en 1978, Faire surface est un roman fondateur dans l'oeuvre de Margaret Atwood.

  • Dans la grande tradition du roman sudiste, La Couleur pourpre, qui dénonce l'oppression raciale et sexuelle dont furent victimes les femmes noires, a fait date. Celie et Nettie sont deux soeurs séparées à l'adolescence mais liées par un amour indéfectible que ne terniront ni les brimades ni le mépris, ni les guerres ni l'absence. Celie, mariée enfant à un homme violent, ne reçoit pas les lettres que lui adresse Nettie, devenue missionnaire en Afrique, car son mari les subtilise. Ignorant l'adresse de sa soeur, elle-même envoie ses lettres au Bon Dieu. Une correspondance sans espoir de réponse. Une correspondance qui sauvera les deux femmes du désespoir.

    Lauréat du prix Pulitzer et de l'American Book Award en 1983, La Couleur pourpre a été adapté au cinéma en 1984 par Steven Spielberg.

  • Raphaël, quadra bobo puceau malgré lui, vit reclus dans un vieux manoir sur la Côte d'Albâtre, et n'aime les gens que pour les vider de leur sang. Malheureusement, de plus en plus sujet aux intoxications alimentaires, il passe une nuit sur deux le bide en vrac et les certitudes branlantes. Un soir, après une de ses virées, dans un noir couloir du manoir, il tombe nez à nez avec un vieux lord anglais, Sir Roberts. Attendri par l'humour so british du vieux bonhomme, Raphaël le « transforme », sans lui demander son accord, pour s'en faire un compagnon. Tous les deux battent alors la campagne à la recherche d'humains gluten free. Des nonnes jouvencelles aux vieux paysans de l'arrière-pays, dénicher un humain qui mange bien devient une mission un brin compliquée. Et tout s'emballe encore davantage quand notre beau puceau aux crocs acérés rencontre une doctoresse à la beauté diablesse.

  • Delia et Gaetano étaient un couple. À présent, ce n'est plus le cas, et ce soir, ils doivent apprendre à se revoir. Ils se retrouvent pour dîner dans une trattoria en plein air et à la mode, peu de temps après que Gaetano a décidé de rompre et défaire ce qui, auparavant, composait une famille. Il a déménagé dans un quartier vaguement malfamé, tandis qu'elle est restée dans la maison avec Cosmo et le petit Nico.
    Delia et Gaetano sont jeunes - trente-cinq ans, un âge où il est possible de tout recommencer. Mais leur colère est intacte, et leur chair, encore chaude et agitée. Ils rêvent d'aller en paix, mais sont tentés par d'autres corps, d'autres lieux, d'autres vies. Où se sont-ils trompés ? Le fait est qu'ils ne le savent pas. La passion des débuts et la rage de la fin sont encore dangereusement proches. Ils ont grandi dans une époque où tout semble avoir déjà été dit, où l'alphabet émotionnel est devenu confus. Ils échangent des mots qui ne parviennent pas à donner une voix à leur solitude, à leur urgence. Pourtant, les mots sont capables d'éclairs fugitifs, qui vont droit au coeur des souvenirs les plus déchirants, et mettent en scène, une calme soirée d'été, le drame intemporel de l'amour et du désamour.
    Dans la veine d'Écoute-moi, son grand texte sur les relations homme-femme, Margaret Mazzantini renoue avec le roman sentimental et nous offre l'autobiographie d'une génération : l'histoire des cendres et des flammes d'un couple contemporain, ses transgressions ordinaires et son aventure quotidienne. Sans la peur du lyrisme, sans l'écueil du pathos.

  • Presqu'île arabe

    Salwa Al Neimi

    Hazar, jeune journaliste syrienne née d'une mère chrétienne et d'un père musulman, a quitté Damas faute de pouvoir y trouver un travail parce qu'elle refusait de s'inscrire au parti unique. Elle est venue à Paris continuer ses études. Évoquant tour à tour son passé, sa famille, ses amis et son présent d'exilée, les chapitres très courts de ce récit écrit à la première personne sont comme les pensées d'un esprit qui vagabonde à la recherche de réponses. Par touches successives, ils dessinent l'image d'une femme qui, faute d'être née libre, l'est devenue et se bat pour le rester. Qui tente de comprendre comment se construit une individualité, notion si étrangère, dit-on, à la culture arabe où le " je " est effacé au profit du " nous ". Refusant le déterminisme des origines, elle revendique sa liberté. Liberté de partir et de ne pas revenir, liberté de choisir sa vie sans accepter ce qu'impose l'appartenance à un pays, une société, une religion. Mais aussi liberté de disposer de son corps, de se déplacer, de voyager, d'écrire.
    Les révolutions qui secouent le monde arabe réveillent plus profondément encore les questions que la narratrice se pose et qui dépassent le simple champ politique. Le dernier chapitre, ajouté après la révolution tunisienne et intitulé " Arab is beautiful ", conclut en se demandant si les révolutions ne sont pas nées pour nous obliger à changer la trajectoire, à nous interroger sur la loi du retour et à écrire notre " histoire originelle ".

  • A quinze ans, paul décide de rentrer dans la ronde, d'aimer, de s'enivrer, de faire l'amour, de défier sa famille, d'affronter ses démons, de les faire taire pour de bon.
    On le voit se battre, rire, pleurer, désespérer, y croire, puis glisser. on voit ses parents, sa soeur, son seul ami, son seul amour lui tendre la main. il s'y agrippera pour la lâcher d'un coup. pourquoi a-t-il fait çaoe pourquoi ce choix de quitter la vie, quand tout le monde répétait : " il a tout pour être heureux" ?.

  • Après le succès de La Septième Nuit, Alina Reyes dévoile ses nouveaux secrets d'amour, en cent pages et soixante neuf chapitres : autant d'occasions qui célèbrent le désir et le sexe.
    Appelant son sexe Rrose, elle célèbre la jouissance féminine tout autant que le corps masculin, source de plaisirs infinis. Elle nous livre quelques-unes des recettes qui l'amènent à la jouissance et font de sa vie une célébration sexuelle de tous les instants.
    Un petit livre élégant, un bel objet précieux et discret, tel un écrin qui renferme les secrets les plus érotiques.
    Ces confessions intimes d'une sexualité torride pourront être lus à tout moment, offerts à tous les amateurs qui se délecteront d'une littérature toujours plus osée.
    /> Le Carnet de Rrose, impudique et candide, confirme la place majeure d'Alina Reyes dans la littérature érotique contemporaine.
    Écrivaine à multiples facettes, Alina Reyes a publié de nombreux essais, romans et poésie. Elle s'est imposée comme auteure d'oeuvres érotiques depuis son premier texte du genre, Le Boucher (1988). Dès lors, son succès ne s'est pas démenti, non seulement en France, mais dans toute l'Europe, où ses ouvrages atteignent des ventes records. Récemment, elle a publié aux Éditions Robert Laffont La Septième Nuit, vendue à 100 000 exemplaires en Allemagne, également publiée en Italie.

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