• La faille du temps Nouv.

    Par une nuit de tempête, un afro-américain et son fils sont témoins d'un terrible crime. Un homme a été tabassé à mort. Quelques mètres plus loin, à l'abri : un nourrisson dort paisiblement. Abasourdis, craignant la police, les deux hommes décident de fuir en emportant avec eux la mystérieuse petite fille. Dans cette libre adaptation du Conte d'hiver de Shakespeare, Jeanette Winterson offre une superbe réflexion sur le pouvoir destructeur de la jalousie et de l'avidité.

    1 autre édition :

  • Tout commence par la baleine Nouv.

    Alors que son grand-père roumain vient de mourir, Alba, Finlandaise, se remémore ses étés passés dans un petit village près de la frontière serbe ; les odeurs, les couleurs, la lumière du jour, un ciel étoilé et toutes les sensations liées à ce lieu chargé d'émotion. En pleine rupture amoureuse, elle décide de retourner au village pour les funérailles. L'histoire familiale se mêle alors aux veillées funèbres tandis qu'une poignée de villageois, l'oncle, la tante et la cousine d'Alba - émigrés aux États-Unis- viennent se recueillir. Et tous les souvenirs, assombris par des secrets qui datent de l'époque de la dictature de Ceaucescu, remontent...

    Paré d'émotion et de sensualité, ce premier roman qui prend vie dans les légendes et le folklore qui peuplent les cultures roumaine et finlandaise aborde aussi des thèmes universels, tels que l'immigration, la double identité et le multiculturalisme.

    1 autre édition :

  • L'inconnu de la poste Nouv.

    « La première fois que j'ai entendu parler de Thomassin, c'était par une directrice de casting avec qui il avait travaillé à ses débuts d'acteur. Elle m'avait montré quelques-unes des lettres qu'il lui avait envoyées de prison. Quand il a été libéré, je suis allée le voir. Routard immobile, Thomassin n'aime pas bouger hors de ses bases. Il faut se déplacer. Je lui ai précisé que je n'écrivais pas sa biographie, mais un livre sur l'assassinat d'une femme dans un village de montagne, affaire dans laquelle il était impliqué. Mon travail consistait à le rencontrer, lui comme tous ceux qui accepteraient de me voir. » F. A.

    Le village, c'est Montréal-la-Cluse. La victime, c'est Catherine Burgod, tuée de vingt-huit coups de couteau dans le bureau de poste où elle travaillait. Ce livre est donc l'histoire d'un crime. Il a fallu sept ans à Florence Aubenas pour en reconstituer tous les épisodes - tous, sauf un. Le résultat est saisissant. Au-delà du fait divers et de l'enquête policière, L'Inconnu de la poste est le portrait d'une France que l'on aurait tort de dire ordinaire. Car si le hasard semble gouverner la vie des protagonistes de ce récit, Florence Aubenas offre à chacun d'entre eux la dignité d'un destin.

  • L'effet maternel Nouv.

    « Tu n'avais qu'à avorter : il n'en voulait pas de cette gosse ! » Ce sont ces mots prononcés par sa mère qui ont conduit la narratrice à raconter leur histoire. Une relation, faite de coups de griffe, de silences mais aussi de beaucoup d'amour. Un admirable récit qui mêle les destins singuliers et collectifs, les dégâts causés par la Shoah, les espoirs nés de Mai 68, les conquêtes féministes des années 1970 et l'ordre moral de nos sociétés contemporaines.

    1 autre édition :

  • à travers la mort ; mémoires inédits, 1886-1890 Nouv.

    L'histoire de la publication des Mémoires de Louise Michel est étonnante : elle débute en 1886, chez l'éditeur Roy, sous le titre - maintes fois réédité - de Mémoires de Louise Michel écrits par elle-même. Tome I. Aucun autre tome n'a suivi. Et si, par la suite, sont venus s'accoler d'autres écrits de la célèbre anarchiste, les soixante-dix feuilletons qui constituent le véritable second tome, parus dans la presse de 1890, avaient « disparu », peut-être victimes collatérales d'une entreprise de récupération de l'autobiographie de Louise Michel juste après sa mort. Aussi l'édition de ce second tome, inédit en librairie, constitue-t-elle un événement.
    Couvrant les années 1886-1890 (période qui s'ouvre après la mort de Marianne Michel, la mère, et de Victor Hugo, l'idole, pour se refermer en août 1890, à son départ pour Londres), ce gisement incroyablement riche révèle une écrivaine viscéralement engagée dans l'écriture, vivant ensemble le rapport à l'histoire, à la mémoire, au présent de sa lutte et à l'écriture.
    L'édition critique de ces Mémoires, accompagnée d'un dossier documentaire, est établie par Claude Rétat, directrice de recherche au CNRS.

  • Machin ; avec Alfred Machin, pionnier du cinéma Nouv.

    De son enfance à Casablanca, André a retenu les heures passées dans le garage de monsieur Cloclo, surnom de Claude Machin. Ce dernier a raconté au petit garçon émerveillé, des après-midi durant, à l'avant de voitures immobiles, l'histoire extraordinaire de son père, Alfred. Alfred Machin, pionnier, réalisateur prolifique, passionné par les animaux qu'il dressa pour le cinéma. Celui-là même qui embarqua toute sa famille dans sa grande aventure cinématographique, dont l'apogée fut l'installation dans les studios Bon Voyage à Nice, ville magnétique où tout commence et tout finit.
    À travers la trajectoire discrète d'André, de Casablanca à Nice, de 1950 à aujourd'hui, Maryline Desbiolles ranime l'incroyable figure d'Alfred Machin et entrelace ces deux destins de son écriture lumineuse.

  • Tout rendre au vent Nouv.

    Tout rendre au vent

    Marion Millo

    Dans son premier roman, Marion Millo entremêle les destins de trois femmes, de trois générations différentes, liées par une commune détermination à prendre en main leur destin et des secrets de famille sur plusieurs générations. Chacune à leur manière, Anna, Katel puis Lucie vont devoir faire front pour s'affirmer, déjouer les conventions et les préjugés de leur époque jusqu'à retisser les liens de parenté cachés qui les unissent et ainsi retrouver leur identité pleine et entière. Un roman féministe et sororal, qui témoigne de l'importance des luttes des femmes, en tant que militantes mais aussi des combats quotidiens, dans la vie familiale et professionnelle.

  • L'étrange vallée Nouv.

    L'étrange vallée

    Anna Wiener

    2013, l'an 37 après Steve Jobs. Facebook vient d'entrer en Bourse avec une valorisation de cent milliards de dollars, Apple va le faire bientôt pour dix fois plus. Les jeunes, brillants et fougueux, patrons de la Silicon Valley promettent au monde entier, pour son bien, rien de moins que l'ultime révolution, non sanglante. Une nouvelle façon de vivre, de commercer et de communiquer : plus vite, tout le temps, avec tous.

    Dans le vieux monde et dans ses vieux métiers, on s'ennuie ferme et surtout, on gagne petit. Alors, comme tant d'autres, Anna Wiener, vingt-cinq ans, quitte un emploi frustrant dans l'édition new-yorkaise et s'envole pour San Francisco et ses start-up spécialisées dans le Big Data. Elle plonge dans le monde merveilleux de l'hyper-productivité souriante, de l'efficacité extravagante et de l'immédiateté surréaliste, aux mains de jeunes gens qui jonglent avec les millions et le verbe disrupter. On aurait dû se méfier. En anglais, il veut dire détruire. Que faire ? Invoquer le mantra « Science sans conscience n'est que ruine de l'âme » ? Mais qui a lu Rabelais ? Et, de toute façon, dans la Vallée, personne ne vous entend crier.

  • L'Australie, c'est en bas à droite Nouv.

    Ce devait être son dernier voyage ; ce sera le plus beau. Près de 25 000 kilomètres : c'est le tour complet de l'Australie qu'Anne-France Dautheville fit en 1975, à 30 ans, sur une BMW 750. Ce fut un tournant dans sa vie. Trois ans plus tôt, l'Afghanistan («Et j'ai suivi le vent») avait été la terre bouleversante des rencontres humaines ; l'Australie sera le voyage de l'émerveillement face à l'immensité d'un « monde-racines », un monde d'avant les êtres humains.

  • L'âme du violon Nouv.

    Un artisan luthier au XVII? siècle consacre sa vie et son talent à un célèbre atelier italien quand un drame le force à passer la main ; un tzigane orphelin vit de sa musique et sillonne les routes de France dans les années 1930 en rêvant d'Amérique ; une jeune femme bohème enchaîne les petits boulots et espère voir un jour ses toiles exposées dans le Paris contemporain ; un P-DG infatigable, dont le coeur n'est touché que par les airs classiques qui résonnent dans son bureau new-yorkais, fait une rencontre qui réenchante sa vie...

    Si différentes soient-elles, ces quatre destinées sont liées par un violon singulier dont l'âme traverse le temps et l'espace.

  • Athos le forestier Nouv.

    Édition de poche du premier roman de Maria Stefanopoulou paru en 2019. Ce roman d'une grande puissance littéraire nous plonge dans l'histoire et la nature grecque par le biais d'une famille disloquée par les suites de l'occupation allemande. À Kalavryta en 1943, le forestier Athos est en effet emmené par la Wehrmacht, comme tous les hommes de son village, pour être fusillé. Y réchappant par miracle, il est incapable de reprendre sa vie de famille et se réfugie dans les bois. 45 ans plus tard, sa fille et sa petite-fille reviennent à Kalavryta. Sa petite-fille décide de briser le mystère et de se lancer à la recherche de son grand-père.

  • Vilains moutons Nouv.

    Vilains moutons

    Katja Lange-Muller

    • Inculte
    • 10 Février 2021

    A la mort d'Harry, l'homme qu'elle aimait, Soja, Berlinoise de l'est récemment passée à l'ouest, découvre un cahier renfermant 89 phrases. Le journal de son amant. Soja, 39 ans, a fui Berlin-Est, survécu en faisant des petits boulots et un jour, rencontré un beau jeune homme paumé, taciturne, héroïnomane récemment sorti de prison. Soja tombe amoureuse immédiatement du jeune ombrageux. Elle l'héberge, le prend en charge, engage tout son temps, son amour et son argent pour l'aider à s'en sortir et le soutient dans sa thérapie de désintoxication et resocialisation. Malgré son aide, il replonge dans la drogue, son état se dégrade rapidement et c'est finalement dans son agonie que Soja l'accompagne, pratiquement jusqu'à sa mort. Leur histoire aura duré trois ans. Vilains Moutons est une longue lettre que Soja adresse à son amant après sa mort. Si elle essaie de comprendre cet amour fou qu'elle a éprouvé pour Harry, elle tâche surtout de comprendre pourquoi elle n'est mentionnée dans aucune des 89 phrases qui constituent le journal intime de l'homme qu'elle aimait tant. S'est-elle trompée, a-t-elle été aveugle ? S'est-elle donnée tout entière à un homme qui ne l'aimait pas ? La question est ouverte, et finalement la réponse importe peu à Soja, car Harry est l'homme qu'il lui fallait pour donner un sens à sa vie.

  • Tous tes enfants dispersés Nouv.

    Peut-on rassembler ceux que l'histoire a dispersés ? Blanche, rwandaise, vit à Bordeaux après avoir fui le génocide des Tutsi de 1994. Elle a construit sa vie en France, avec son mari et leur fils Stokely. Mais après des années d'exil, quand elle rend visite à sa mère, Immaculata, la mémoire douloureuse refait surface. Celle qui est restée et celle qui est partie pourront-elles se pardonner ? Stokely, lui, pris entre deux pays, veut comprendre d'où il vient. Ode aux femmes persévérantes et à la transmission, ce roman mêle les voix de trois générations qui tentent de renouer des liens brisés et de trouver leur place dans le monde d'aujourd'hui.

  • Alice, disparue Nouv.

    Alice, disparue

    Dominique Paravel

    Rien ne semble plus satisfaire Aude, ni sa vie à Lyon, ni son mari, ni son métier... Une douleur jamais guérie revient la hanter, la disparition de sa meilleure amie, Alice, quarante ans auparavant.
    Que s'est-il donc passé en 1976, à Venise, où Aude avait rejoint Alice qui y étudiait les beaux-arts ? Pourquoi cette fille passionnée, idéaliste, a-t-elle disparu sans un mot, du jour au lendemain, laissant un vide que rien ni personne n'a pu combler ?
    Aude décide de reprendre l'enquête, contre la volonté de son entourage.
    Alternent alors cette quête et les souvenirs d'Aude, qui n'ont autre que Venise pour référence. Cette confrontation entre passé et présent met à jour les failles dans les souvenirs d'Aude et dévoile le personnage d'Alice sous un autre jour que celui idéalisé par le temps.
    Peu à peu se reconstruit l'histoire d'une amitié forte et singulière, à travers la vie d'une communauté de jeunes à Venise, pendant les années soixantedix, dans une ville et une époque qu'aucun des protagonistes n'a pu oublier, tissée de rêves et de violences...

  • Marie-Lou-Le-Monde Nouv.

    Marie-Lou-Le-Monde

    Marie Testu

    « Tout commence et Tout finit par Marie-Lou » Marie-Lou-Le-Monde, c'est un vertige amoureux, un chant du désir, un hommage à un fantasme impérissable. Dans le sud de la France, deux adolescentes se rencontrent au lycée. L'une est solaire et ténébreuse, irradiante, libre. L'autre, amoureuse et à l'affût. Le roman, c'est l'histoire de ce télescopage, une étincelle, une bouffée de chaleur, un roman-poème qui dit l'amour passionnel d'une jeune fille pour l'incandescente Marie-Lou.

  • Une saison douce Nouv.

    Il pleuvait à torrents et personne, vraiment personne, n'était prêt à ouvrir sa porte, et surtout pas à ces individus. Oui, il y avait des Blancs parmi eux-les humanitaires qui les accompagnaient-mais ils étaient tout aussi étranges que les autres malheureux, mal fagotés et mal en point. Que venaient-ils faire, ces envahisseurs, dans notre petit village où il n'y avait plus de maire, plus d'école, où les trains ne passaient plus et où même nos enfants ne voulaient plus venir? Nous nous demandions comment les affronter, où les abriter puisqu'il le fallait. Eux aussi, les migrants, avaient l'air déboussolés. C'était pour ce coin perdu de Sardaigne, ce petit village délaissé, qu'ils avaient traversé, au péril de leur vie, la Méditerranée? C'était ça, l'Europe?

  • La dernière leçon ; suite à la dernière leçon Nouv.

    « Les voilà donc réunis, ces deux récits, qui, à treize années d'intervalle, se complètent sur la question de la fin de vie et de la mort choisie. Tous deux, oui, sont désormais inséparables. Ils devaient se retrouver. Se répondre. Car l'un et l'autre sont nés d'une semblable évidence, pour ne pas dire d'une même exigence d'écriture. » N.C.

  • Le syndrome de l'accent étranger Nouv.

    Désiré, balayeur de la Ville de Paris, trouve dans le métro une sacoche oubliée, contenant un ordinateur. Et lorsqu'il découvre à l'écran les premières pages d'un roman, cette lecture réveille en lui un enthousiasme bien enfoui depuis son départ de la lointaine île Maurice. Cet immigré à la vie humble, qui connaît les mots mais ne sait pas bien les écrire, sollicite l'aide de Marie, une bénévole en association, pour adresser un courrier des plus audacieux à l'auteur : l'ordinateur ne lui sera restitué que s'il donne une suite à l'histoire.

    Débute alors la correspondance entre Désiré et l'apprenti romancier Alexandre, cuisinier d'origine bretonne, sous le coup d'une rupture amoureuse. Comme, justement, Alexandre ne sait quoi faire de Sophie - son personnage victime d'un mal rare, mais réel : le syndrome de l'accent étranger -, il va mettre Désiré à contribution en lui demandant des idées.

    L'aventure commence pour ces deux hommes que rien ne prédestinait à se rencontrer : un cheminement sensible, drôle, douloureux aussi. Au long de ce premier roman jubilatoire plein de surprises, les différents protagonistes s'aideront-ils mutuellement à surmonter leurs blocages pour donner un nouveau sens à leur vie ?

  • Laisse courir ta main Nouv.

    On ne tourne pas autour de la problématique du corps pendant cinquante ans sans que le corps se rebiffe ! C'est ce que Noëlle Châtelet va enfin admettre en se retrouvant un jour clouée au lit, au point de déposer une main courante contre X, à travers un dialogue brillant et enlevé, sans concession. Mais pas n'importe quel dialogue, puisque c'est à elle-même qu'elle s'adresse.

    « As-tu l'intention de m'interrompre ainsi sans cesse ?

    - Il me semble qu'il serait raisonnable d'établir d'emblée une règle du jeu, une sorte de méthode entre nous, non ?

    - Certainement pas ! Il n'en est pas question ! Ni règle du jeu ni méthode ! Je te signale que tu tesollicites toi-même ! Et tu veux que je te dise ?... Tu as bien fait ! Je suis la bonne personne, et c'est le bon moment ! » Grâce à ce procédé original, Noëlle Châtelet s'autorise à « jouer perso », comme elle dit, et fait un inventaire approfondi des questions qui l'obsèdent. Elle nous entraîne dans les coulisses du processus de création, éclairant avec sincérité le sens à la fois intellectuel et intime de son parcours.

  • Tihya ; la légende des papillons aux ailes déployées Nouv.

    Dans un petit hameau du majestueux Bouyblane, chaîne de montagnes aux neiges éternelles désignées comme « papillons aux ailes déployées », NannaTuda divertit ses petits-enfants pendant les longues nuits d'hiver. L'histoire qu'elle raconte soir après soir est celle de Tihya, la belle guerrière qui, fédérant les tribus berbères, défendit farouchement la liberté, notamment religieuse, de son peuple face à la conquête arabo-musulmane alors que déclinait la puissance de Rome. Et ce, sans cesser d'être une femme, une amante et une mère... Une histoire dans laquelle certains reconnaîtront celle de Dihya, la Kahéna, guerrière des Aurès, transformée par les siècles et des générations de conteuses.
    Si l'histoire et la fiction s'interpénètrent si armonieusement, c'est que la puissance du récit y est savamment travaillée, faite de ruptures et d'attente, d'interruptions drôles et malicieuses, et de variantes dont la richesse et l'inventivité se sont bonifiées avec les générations.

    Extrait:
    « Hommes, femmes et enfants, tous ceux qui écoutent l'histoire de Tihya, NannaTuda les conduit au coeur d'une belle et tragique aventure ; celle d'un destin. Céleste, légère, la guerrière des Aït Ufella chante ses amours, pleure ses illusions. Elle retient ses peurs, montre son courage, déverse sa colère. C'est ainsi qu'elle se laisse raconter durant les longues veillées d'hiver. C'est un peu sa voix que l'on entend monter dans les montagnes lorsqu'elles se fondent dans la nuit profonde. » N.C.

  • Sex & rage Nouv.

    Sex & rage

    Eve Babitz

    Désinvolte et insouciante, Jacaranda mène une vie de bohème sur les bords du Pacifique. Attachée aux plaisirs de l'existence, elle sèche l'école pour faire du surf, sirote des White Lady en compagnie de milliardaires blasés, et se laisse balloter par le ressac des amours passagères. Jusqu'au jour où le miroir aux illusions commence à se craqueler, la poussant à s'envoler pour New York, où l'appellent d'autres mirages.

  • Dernière visite à ma mère Nouv.

    Pendant deux ans et demi, Marie-Sabine Roger a visité sa mère placée en Ehpad, avant qu'elle ne décède, à 94 ans, quelques semaines avant le confinement.
    Jusqu'à la fin, cependant, sa fille cherche à renouer les liens avec cette mère qui fut toujours distante et peu chaleureuse. Elle s'interroge : a-t-elle jamais été aimée par cette femme-enfant capricieuse ? Peut-on se dire ce qu'on ne s'est jamais dit à la fin du jour ?
    Le grand âge, les conditions d'accueil en Ehpad, les rapports qui s'instaurent avec les parents dépendants, et en écho notre propre vieillissement : autant de sujets traités ici qui nous touchent directement.
    « Si vieillir est inéluctable, vieillir mal n'est pas obligé », conclut Marie-Sabine Roger, qui en appelle dans ce livre humaniste à un accompagnement digne des personnes âgées. Il fallait son écriture à l'os pour rendre l'émotion aussi poignante, et donner toute sa portée à ce récit.

  • La fabrication des chiens ; dix ans après, l'aventure continue Nouv.

    Paris, 1899. La bicyclette est reine, l'automobile fascine autant qu'elle incommode, le cinématographe enthousiasme, l'Action française s'invente au Café de Flore et Jules Guérin se barricade au fort Chabrol. Les tensions s'exacerbent, les haines fermentent, la colonisation s'infecte, la République vacille. Quant aux chiens, on les prépare à la guerre.
    Dans ce Paris sur l'avant-dernière marche du XIXe siècle, accablé par la canicule, défiguré par les préparatifs de l'Exposition universelle, angoissé par la peste et déchiré par le procès Dreyfus, Louis Daumale, désormais photographe, tire le portrait de ses contemporains.

    Histoire et humour noir encore pour ce deuxième volet de la trilogie des aventures de Louis Daumale au pays des chiens et de la République française. Dix ans après, nous le retrouvons, toujours flanqué de son fidèle Mégot, dans le Paris de la Belle Époque, avec ses journalistes, ses artistes, ses femmes plus ou moins légères, ses féministes, ses végétariens, ses anarchistes, ouvriers ou gens de la haute, ses Debussy, Clemenceau, Méliès, Montesquiou, Calmette, Maurras, Huysmans, Proust, Céline, cherchant, à travers le destin des chiens, à lire le destin des hommes. Une aventure littéraire qui fait du passé notre avenir.

  • Ordinary people Nouv.

    Ordinary people

    Diana Evans

    Ce sont des gens comme vous et moi. Des gens qui ont rêvé. Des gens qui ont vécu. Des gens ordinaires.
    Sur le papier, Michael et Melissa ont tout du couple modèle. Mais pourquoi ce sentiment de vivre sur un fil ? Même ville, même quarantaine, leurs amis Stephanie et Damian traversent eux aussi ce cap qui ne dit pas son nom. Les trajets jusqu'à Londres, la maison de banlieue, les enfants... Les illusions perdues et les petits mensonges. Comment donner à leur histoire un nouveau souffle ? Comment retrouver, après la passion, le désir d'avancer ?

    1 autre édition :

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