• La faille du temps Nouv.

    Par une nuit de tempête, un afro-américain et son fils sont témoins d'un terrible crime. Un homme a été tabassé à mort. Quelques mètres plus loin, à l'abri : un nourrisson dort paisiblement. Abasourdis, craignant la police, les deux hommes décident de fuir en emportant avec eux la mystérieuse petite fille. Dans cette libre adaptation du Conte d'hiver de Shakespeare, Jeanette Winterson offre une superbe réflexion sur le pouvoir destructeur de la jalousie et de l'avidité.

  • Sémi Nouv.

    Sémi

    Aki Shimazaki

    Après plus de quarante ans de mariage, Tetsuo et Fujiko se sont installés en maison de retraite car Fujiko, atteinte de la maladie d'Alzheimer, requiert une prise en charge particulière. Un matin, au réveil, elle ne reconnaît plus son époux. D'abord en grand désarroi, Tetsuo entreprend finalement de reconquérir celle qui le prend désormais pour un étranger auquel elle se trouve simplement fiancée. 

  • Suzuran Nouv.

    Suzuran

    Aki Shimazaki

    Anzu, céramiste, se consacre intensément à son art, surtout depuis son divorce. Elle vit avec son fils et ne souhaite pas se remarier, ayant été déçue les deux fois où elle est tombée amoureuse. C'est alors que sa soeur aînée, célibataire et séductrice impénitente, annonce qu'elle s'est fiancée. «Suzuran» est le premier volume d'un nouveau cycle romanesque d'Aki Shimazaki, qui maîtrise à la perfection la saga familiale minimaliste, le mélodrame sous euphémisme.

  • La promesse Nouv.

    Grand reporter, Louise est en mission à Kaboul lorsqu'elle croise le regard de Soraya. Mariée de force à un époux violent alors qu'elle n'avait que douze ans, la jeune Afghane a fui son village au péril de sa vie avant d'être recueillie, parmi d'autres victimes de crimes d'honneur, dans le refuge tenu par Farida. Touchée par le courage de ces femmes, et plus encore par la détresse de Soraya, Louise promet de lui venir en aide si elle accepte de s'installer à Montréal, à titre de réfugiée.

    Pour la première fois de sa vie, Soraya quitte ainsi son pays, sa culture, sa famille, pour faire la longue route qui la mènera vers un autre monde, où elle espère pouvoir enfin aimer et vivre librement.

  • Le poids des secrets ; COFFRET T.1 A T.5 Nouv.

    La Japonaise Aki Shimazaki a construit avec Le Poids des secrets une oeuvre qui explore la psyché nipponne contemporaine dans ses tabous et ses mensonges, au coeur desquels ses personnages se débattent pour retrouver liberté et dignité. Coffret contenant les cinq volumes du Poids des secrets : Tsubaki, Hamaguri, Tsubame, Wasurenagusa, Hotaru.

  • Dieu n'a pas que ça à faire Nouv.

    David ne s'attendait pas à une telle demande en acceptant le rendez-vous d'Alexia. La séduisante millionnaire lui propose, moyennant finances, de se rendre au chevet d'Elena, un de ses flirts de jeunesse, hospitalisée à Palma où elle souffre d'un cancer incurable. Alexia veut offrir un sursaut de bonheur à sa cousine, accablée depuis des révélations sulfureuses sur sa vie sentimentale. Mais entre jeux de séduction et non-dits, mensonges et trahisons, le huis clos se referme autour du trio, d'où chacun devra démêler le vrai du faux.

    Aussi drôle que corrosif, Dieu n'a pas que ça à faire passe au crible les paradoxes des rapports hommes-femmes. Lucía Etxebarria plante ses banderilles avec délectation et s'amuse à explorer les aventures de ces coeurs brisés par la duplicité du sentiment amoureux.

  • Brèves de solitude Nouv.

    Ils ne se connaissent pas et se regardent en chiens de faïence dans le square parisien où quotidiennement ils se croisent. Joséphine, Guillaume, Anaïs, Xavier, Stella, Serge, Émir... Ils entendent d'une oreille l'arrivée lointaine d'un fléau au nom baroque. Mais ils ne s'en préoccupent guère, si ce n'est Magali qui vient de retrouver le goût de vivre, ou lorsqu'ils plongent leurs pensées dans les yeux fiévreux d'un vagabond. Bientôt les voici enfermés, à regretter la présence irritante et rassurante des autres.
    « Ah, qu'on lui en donne les moyens, c'est-à-dire du temps, et il écrira son Odyssée, sa Divine Comédie, son Guerre et Paix, son Moby Dick, sa Légende des siècles, son Désert des Tartares, son Crime et châtiment, son Frankenstein, son Bruit et la Fureur, son Vie et destin, son Pavillon d'or... Oui, du temps, du temps rien qu'à lui, et le magma d'images qui couve et bout dans sa tête, le plasma de mots qui gronde et chuinte dans son sang, entreront en éruption, en explosion. Du temps et du silence où laisser résonner toute cette haute clameur. » S.G.

  • Tout ce que j'aimais Nouv.

    Au milieu des années 1970, à New York, deux couples d'artistes ont partagé les rêves de liberté de l'époque, ils ont fait de l'art et de la création le ciment d'une amitié qu'ils voulaient éternelle et, quand ils ont fondé leur famille, se sont installés dans des appartements voisins. Rien n'a pu les préparer aux coups du destin qui vont les frapper et infléchir radicalement le cours de leurs vies...
    Siri Hustvedt convie ici à un voyage à travers les régions inquiétantes de l'âme : bouleversant, ambigu, vertigineux, Tout ce que j'aimais est le roman d'une génération coupable d'innocence qui se retrouve, vingt ans plus tard, au bout de son beau rêve.

  • Just Kids Nouv.

    J'avais vingt ans quand je suis montée dans le bus. Je portais ma salopette, un col roulé noir, et le vieil imper gris que j'avais acheté à Camden. Ma petite valise écossaise rouge et jaune contenait quelques crayons de couleur, un carnet, les Illuminations, quelques fringues, et des photos de mon frère et de mes soeurs. J'étais superstitieuse. Nous étions un lundi ; j'étais née un lundi. C'était un bon jour pour arriver à New York City. Personne ne m'attendait. Tout m'attendait. » P. S.

    Les jeunes Patti Smith et Robert Mapplethorpe se rencontrent par hasard à New York à la fin des années 1960. "Just Kids", roman d'initiation bohème, retrace les débuts de ces enfants terribles, jusqu'au moment où la chanteuse enregistre son premier album, "Horses", et voit décoller sa carrière. Cette épopée mythique, histoire d'amour et d'amitié, qui s'ouvre et s'achève avec la mort du photographe, immortalise les instants incandescents d'une période décisive dans ces deux vies d'artistes et dans l'histoire de la musique américaine.

  • Les évadés Nouv.

    Les évadés

    Stephen King

    « Comme je crois l'avoir dit, en prison tout le monde est innocent. Pendant tout le temps que j'ai passé là-bas, j'ai cru à l'innocence de moins de dix hommes. Andy Dufresne était l'un d'eux. ».
    Condamné à une peine de prison à perpétuité après le meurtre de sa femme et de l'amant de celle-ci, Andy Dufresne, jeune banquier, purge sa peine au pénitencier de Shawshank.
    Roman de patience et de vengeance, Les Evadés est un chef-d'oeuvre de King, servi par une galerie de personnages inoubliables et un sens du suspense jamais égalé.

  • Voyages et aventures de l'esprit Nouv.

    Voici des textes inédits d'Alexandra David Neel, retrouvés par Marie-Madeleine Peyronnet et Marc de Smedt dans sa maison de Digne où elle termina ses jours en 1969. Ce recueil est d'autant plus intéressant qu'il couvre tout le champ de son existence aventureuse, de la Belgique à la Tunisie, de la Corée au Japon, du Sikkim à l'Indochine, de l'Inde au Tibet. Toute sa philosophie se trouve exposée ici, ainsi que sa réflexion spirituelle alimentée par la rencontre de grands maîtres et ermites en Orient et par les textes sacrés qu'elle traduisait ellemême. A la suite de ces vingt-deux écrits essentiels, on lira le vibrant hommage posthume qu'adressa l'actuel Dalaï-Lama en 1982 à cette grande dame de l'esprit.
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  • Battements de coeur Nouv.

    « Elle aime la ville, lui la nature. Elle aime la mer, lui la campagne. Elle lit beaucoup, lui peu. Elle est bordélique, lui est maniaque. Elle se couche tard, lui s'endort tôt. Elle goûte les bourgognes, lui les bordeaux. Ces dissemblances deviennent vite un jeu entre eux. Ils se séduisent, se défient, tentent de se convaincre qu'ils ne sont pas faits l'un pour l'autre, mais c'est perdu d'avance et ils le savent. Sans se l'avouer, ils font le même constat : ils n'ont rien en commun et c'est ça qui est merveilleux. ».
    Tout oppose Anna et Paul, et pourtant ces deux grands solitaires vont s'aimer. Passionnément. Un amour si dense, si parfait qu'il suffirait d'un rien pour qu'il vole en éclats.

  • Dernière soirée entre filles Nouv.

    Maggie va bientôt épouser l'homme de sa vie. Mais avant le grand jour, elle rêve d'une dernière folle soirée avec ses meilleurs amies. Un enterrement de vie de jeune fille qu'aucune d'elle ne pourra oublier.
    Lorsque, le lendemain matin, on retrouve dans un parc le corps sans vie d'Angie, l'une des amies de Maggie, c'est un cauchemar qui commence. D'autant que les souvenirs de cette soirée très arrosée sont flous...
    Surveillées par la police, jusqu'où Maggie et ses amies iront-elles pour garder leurs secrets ?
    Jusqu'à protéger un assassin ?

  • Criquet

    Andrée Viollis

    « À ce moment même, quelque chose de bleu, de rond et de poudreux déboule du haut de la dune dans un flot de sable et vient rouler aux pieds de tante Éléonore interloquée. Ce quelque chose se ramasse, se déploie, et l'on voit Criquet, le béret de travers sur une tignasse saupoudrée de sable et de bruyère, le tricot remonté jusqu'aux épaules en bourrelets et en bosses, le carquois ballant sur les reins, une jambe de la culotte tombant jusqu'à la cheville, l'autre relevée au-dessus du genou bandé d'un mouchoir noirâtre, - Criquet rouge, les yeux flambants, Criquet suppliante, indignée, qui, se désignant d'un index éperdu, clame en hoquetant :
    - Regardez-moi bien, tante Éléonore, est-ce que j'ai l'air d'une jeune fille ? Je ne suis pas une jeune fille et je ne serai jamais une jeune fille, jamais. Vous entendez bien ?
    Jamais ! jamais ! jamais ! » Premier roman d'Andrée Viollis, Criquet est un texte avant-gardiste et profondément féministe qui surprend par sa clairvoyance. On y suit Camille Dayrolles, un « criquet » résolument déterminé à être un garçon. À travers le point de vue d'une héroïne de quatorze ans, l'autrice établit une critique habile de la société du début du XXe siècle, dénonce l'inégalité des sexes et adopte une réflexion visionnaire sur le genre.

  • Quoi de plus fort que l'amitié entre deux femmes?

    Un divorce douloureux fragilise Esther et les week-ends sans son fils sont durs à vivre. Pour se consoler quand elle est seule un samedi sur deux, Esther va s'asseoir sur un banc proche d'un superbe vieux chêne, au bord d'un lac près de chez elle. Un jour, une certaine Ruth y est assise et semble l'attendre. C'est une vieille dame d'un optimisme incroyable sur la vie.

    Ruth se met à dévoiler sa jeunesse à Esther, fascinée, et une jolie amitié naît. Mais il pourrait y avoir des apparences trompeuses. Quels secrets Ruth semble-t-elle garder ? La réponse à cette question mènera Esther vers un long périple, jusqu'au lac de Côme, où elle comprendra que le passé de Ruth est bien plus sombre qu'annoncé.

    Et le chêne est toujours là est un roman saisissant et d'une grande tendresse sur la solitude, la résilience et la force de l'amitié, peu importe la différence d'âge et d'origine.

  • « C'est en Égypte qu'Arthur Lomax contracta l'habitude qui, à la suite d'expériences diverses, le conduisit finalement à l'échafaud.
    En Égypte, la plupart des touristes portent des lunettes bleues. Arthur Lomax suivait cette mode aussi incongrue que prudente. En compagnie de trois personnes qu'il connaissait à peine, mais à l'intimité desquelles il avait été forcé par les exigences du yachting, il contemplait le Sphinx. Mais Lomax s'intéressait moins au Sphinx qu'au phénomène produit par les lunettes qu'il portait. En fait, il avait déjà classé le Sphinx comme une chose complètement surfaite. Pourtant, comme il arrive souvent, déçu de ce côté-là, il avait été, de façon imprévue, richement récompensé d'un autre. Le monde était changé pour lui et, s'il avait pu le savoir, son avenir entier modifié par ces deux cercles de verre teinté. » Publié en 1924, ce récit, inspiré par les voyages que la muse et amie de Virginia Woolf a effectués, offre l'histoire singulière d'un gentleman anglais dont la vie bascule tragiquement au cours d'une croisière.

  • Quel point commun entre les Hébreux, Romain Gary, la muse haïtienne de Baudelaire Jeanne Duval, Modigliani, Hercule Poirot ou les rôles joués par Ava Gardner ? Tous sont des « métèques ». Un mot qui, en Grèce antique, désignait simplement celui qui a changé de cité, avant de devenir une insulte sous la plume de Charles Maurras puis d'être réhabilité par la chanson de Georges Moustaki. C'est ce mot devenu désuet qu'Abnousse Shalmani remet en lumière et élève au rang d'esthétique à part entière, celle du pas de côté. Le métèque, ou la figure du transfuge par excellence.
    Au fil d'un voyage littéraire et cinématographique, l'auteure déclare son « amour des sans-frontières, des sans-pays, des sans-terres ». Ample, passionnée, érudite, son ode à l'imaginaire vibre avec une urgente actualité.

  • « J'ai grandi dans une petite ville de montagne dans les années 1980, ??PuEFVM?HI?Pu,MWXSMVI??.I?VEQEWWEMW?HIW?GL?XEMKRIW?EY?TEVG??XIJ?RIW- cu et mes parents n'avaient pas particulièrement d'ambition pour moi.
    J'ignorais tout de la cruauté du monde, et je n'ai appris que bien plus XEVH?PI?HIWXMR?XVEKMUYI?HI?PE?HM^EMRI?HI?QMPPMIVW?HI?JIQQIW?VSYQEMRIW?
    Mortes à la suite d'un avortement. Que leur mort a même été utilisée comme outil de propagande. Que le corps sans vie de l'une d'elles a été exposé dans l'usine où elle travaillait, en guise d'avertissement aux autres ouvrières... Je n'aurais même pas envisagé que cela était possible. Alors j'ai commencé à écrire. » Et on entendait les grillons est un roman court et poignant, qui WuEXXEUYI?JVSRXEPIQIRX?EY?XEFSY?HIW?EZSVXIQIRXW?GPERHIWXMRW?HERW?PE?
    Roumanie des années 1980 et 1990. Il raconte la douloureuse prise de conscience d'une narratrice sans concession, à la manière d'un cou- rant de conscience. Ou plutôt un tourbillon de pensées entremêlant une peinture de la vie ouvrière à l'usine au temps du communisme, les rémi- RMWGIRGIW?HuYRI?IRJERGI?GSQTPII?EYTV?W?HuYR?T?VI?ZMSPIRX??IX?PE?ZSM?
    HI?WE?TIXMXI??PPI?7SRME??WSYJ?I?HI?ZMI?HuYRI?K?R?VEXMSR?RSYZIPPI??9R?PMZVI?
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  • Le récit retisse le fil de la vie de cinq générations de femmes en Tunisie. À travers l'émancipation des femmes et le retour de bâton de l'islamisme sous sa forme la plus extrême : le terrorisme enraciné dans la haine des femmes. Il y a toujours de l'espoir cependant, mais il vient surtout des femmes.
    D'emblée, ce roman nous embarque avec Nojoum, vieille dame aveugle que sa petite-fille questionne sur son histoire. Nous savons, dès les premières pages, qu'elles sont liées par un « Évènement » qu'elles ont vécu ensemble quelques années plus tôt, en réalité, on l'apprendra un peu plus tard, l'attentat du musée du Bardo à Tunis, où elles se trouvaient en visite.
    « Juste après l'Événement, Nojoum avait éprouvé l'irrépressible désir de faire le plus grand mal qu'on pût imaginer. Mais comment s'y prendre? Elle n'arrivait pas à pleurer, avait l'âme lourde de méchanceté, rêvait de se venger en griffant, mordant, étripant, entendait la colère souffler sans arrêt au-dedans d'elle. Il lui poussait des crochets, elle avait envie d'être féroce et s'agrippait à cette envie pour se prouver qu'elle n'avait pas été anéantie. Sentir la méchanceté crépiter en elle, c'était tuer l'Événement, s'en évader. » E.B.Y.

  • Trois soeurs venues d'Espagne prêtes à conquérir New York. Un grand roman d'émancipation féminine.

    New York, 1936. El Capitán, petit restaurant de quartier de la 14e Rue, une des enclaves de la colonie espagnole, peine à être rentable. Le décès accidentel de son propriétaire oblige ses trois jeunes filles au tempérament fougueux à en prendre les rênes. Poussées par la nécessité de subvenir à leurs besoins, Victoria, Mona et Luz devront surmonter bien des obstacles pour voir leur rêve se réaliser, celui de transformer la gargote en night-club latino.

  • Wolfgang Amadeus Mozart était un génie. Mort ruiné, enterré sans grande pompe, il aurait pourtant pu sombrer dans l'oubli... Si Constanze Mozart ne l'avait pas adoré au point de sacrifier leurs propres enfants à la gloire de son défunt mari. Si elle ne lui avait pas survécu cinquante-et-un ans, bataillant jour et nuit pour la postérité de son oeuvre. Si elle n'avait pas gratté la terre à mains nues pour retrouver son squelette, ni rebaptisé son jeune fils « Wolfgang Mozart II » pour le produire dans toutes les cours d'Europe...

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