L'iconoclaste

  • Seule en sa demeure Nouv.

    Une histoire d'espoirs fous et de désirs, dans un XIXe siècle dominé par les interdits.

    Cécile Coulon nous plonge dans les affres d'un mariage arrangé comme il en existait tant au XIXe siècle. À dix-huit ans, Aimée se plie au charme froid de Candre Marchère, un riche propriétaire terrien du Jura. Pleine d'espoir et d'illusions, elle quitte sa famille pour le domaine de la Forêt d'Or. Mais très vite, elle se heurte au silence de son mari, à la toute-puissance d'Henria, la servante. Encerclée par la forêt dense, étourdie par les cris d'oiseaux, Aimée cherche sa place. La demeure est hantée par le fantôme d'Aleth, la première épouse de Candre, morte subitement peu de temps après son mariage. Aimée dort dans son lit, porte ses robes, se donne au même homme. Que lui est-il arrivé ? Jusqu'au jour où Émeline, venue donner des cours de flûte, fait éclater ce monde clos. Au fil des leçons, sa présence trouble Aimée, éveille sa sensualité. La Forêt d'Or devient alors le théâtre de désirs et de secrets enchâssés.
    Seule en sa demeure est une histoire de domination, de passions et d'amours empêchés.

    Le roman haletant d'une autrice confirmée.

  • Le roman fiévreux d'une lignée de femmes envoutées par ce qu'elles ont de plus précieux : leur terre. Puissant et Hypnotique.
    La vie d'Emilienne, c'est le Paradis. Cette ferme isolée, au bout d'un chemin sinueux. C'est là qu'elle élève seule, avec pour uniques ressources son courage et sa terre, ses deux petits-enfants, Blanche et Gabriel. Les saisons se suivent, ils grandissent. Jusqu'à ce que l'adolescence arrive et, avec elle, le premier amour de Blanche, celui qui dévaste tout sur son passage. Il s'appelle Alexandre. Leur couple se forge. Mais la passion que Blanche voue au Paradis la domine tout entière, quand Alexandre, dévoré par son ambition, veut partir en ville, réussir. Alors leurs mondes se déchirent. Et vient la vengeance.
    « Une bête au Paradis » est le roman d'une lignée de femmes possédées par leur terre. Un huis clos fiévreux hanté par la folie, le désir et la liberté.

  • Kérozène

    Adeline Dieudonne

    Une station-service, une nuit d'été, dans les Ardennes.
    Sous la lumière crue des néons, ils sont douze à se trouver là, en compagnie d'un cheval et d 'un macchabée. Juliette, la caissière, et son collègue Sébastien, marié à Mauricio. Alika, la nounou philippine, Chelly, prof de pole dance, Joseph, représentant en acariens... Il est 23h12. Dans une minute tout va basculer.
    Chacun d'eux va devenir le héros d'une histoire, entre elles vont se tisser parfois des liens. Un livre protéiforme pour rire et pleurer ou pleurer de rire sur nos vies contemporaines.
    Comme dans son premier roman, La Vraie Vie, l'autrice campe des destins délirants, avec humour et férocité.
    Les situations surréalistes s'inventent avec naturel, comme ce couple ayant pour animal de compagnie une énorme truie rose, ce fils qui dialogue l'air de rien avec la tombe de sa mère, ou encore ce déjeuner qui vire à l 'examen gynécologique parce qu'il faut s'assurer de la fécondité de la future belle-fille. Elle ne nous épargne rien, Adeline Dieudonné : meurtres, scènes de sexe, larmes et rires. Cependant, derrière le rire et l'inventivité débordante, sa lucidité noire fait toujours mouche. Kérozène interroge le sens de l'existence et fustige ce que notre époque a d 'absurde.

  • Mon mari Nouv.

    Mon mari

    Maud Ventura

    Un premier roman drôle et féroce sur le face-à-face conjugal.

    C'est une femme toujours amoureuse de son mari après quinze ans de vie commune. Ils forment un parfait couple de quadragénaires : deux enfants, une grande maison, la réussite sociale. Mais sous cet apparent bonheur conjugal, elle nourrit une passion exclusive à son égard. Cette beauté froide est le feu sous la glace. Lui semble se satisfaire d'une relation apaisée : ses baisers sont rapides, et le corps nu de sa femme ne l'émeut plus. Pour se prouver que son mari ne l'aime plus - ou pas assez - cette épouse se met à épier chacun de ses gestes comme autant de signes de désamour. Du lundi au dimanche, elle note méthodiquement ses « fautes », les peines à lui infliger, les pièges à lui tendre, elle le trompe pour le tester. Face aux autres femmes qui lui semblent toujours plus belles, il lui faut être la plus soignée, la plus parfaite, la plus désirable.
    On rit, on s'effraie, on se projette et l'on ne sait sur quoi va déboucher ce face-à-face conjugal tant la tension monte à chaque page. Un premier roman extrêmement original et dérangeant.

  • Dans son célèbre texte « Une charogne », Charles Baudelaire raconte avec une délectation morbide comment la vue d'un cadavre en putréfaction a pu l'émerveiller alors qu'il se promenait aux bras de sa muse, Jeanne Duval. Clémentine Beauvais, en un tour de force époustouflant, nous plonge au coeur de l'histoire de cette femme, Grâce, avant qu'elle ne devienne cette charogne. Elle l'imagine tour à tour prostituée, couturière, chirurgienne, avorteuse et tueuse en série.
    Ce court roman en vers libres, d'une grande modernité, transforme notre regard et nos a priori sur la déchéance féminine. Clémentine Beauvais s'inscrit dans le sillage des autrices qui redonnent leur voix à toutes ces femmes que l'Histoire a piétinées.

  • Mes 18 exils

    Susie Morgenstern

    Quelle vie ! Plus riche, plus inouïe, plus drôle qu'un roman ! Cela tombe bien, Susie Morgenstern est romancière : elle a publié plus de cent cinquante livres, dont d'immenses best-sellers pour les enfants. Avec elle, impossible de s'ennuyer. Tout est rire, autodérision, émotion. Elle a l'art de raconter les petits et les grands moments de la vie, les chagrins, les joies, mais surtout l'éblouissement d'aimer.
    De ses 18 exils, elle tire un hymne à la vie qui se lit pied au plancher et sourire aux lèvres.

  • Été 2017. Pauline Delabroy-Allard passe trois semaines seule dans une « maisontanière » pour se retirer du monde.
    Chaque jour elle écrit en écoutant un vinyle qu'elle prend ensuite en photo. La musique, les paroles, les voix, la ramènent à ses souvenirs proches ou lointains, ses joies et ses peines.
    Été 2019. Deux ans ont passé. L'autrice se réfugie dans une autre maison, celle dans laquelle elle a écrit Ça raconte Sarah, son premier roman qui a changé sa vie. C'est en position couchée qu'elle se laisse traverser par ses sentiments, qu'elle écoute son corps, comme les histoires inscrites sur les murs et les plafonds de cette maison.
    Sublimé par une écriture à l'os, vibrante, ce texte nous invite à l'intériorité et au recueillement : cette maison-tanière devient aussi la nôtre.

  • Les grandes oubliées : pourquoi l'Histoire a effacé les femmes Nouv.

    De tout temps, les femmes ont agi. Elles ont régné, écrit, milité, créé, combattu, crié parfois. Et pourtant elles sont pour la plupart absentes des manuels d'histoire.
    " C'est maintenant, à l'âge adulte, que je réalise la tromperie dont j'ai été victime sur les bancs de l'école. La relégation de mes ancêtres femmes me met en colère. Elles méritent mieux. Notre histoire commune est beaucoup plus vaste que celle que l'on nous a apprise. " Pourquoi ce grand oubli ? De l'âge des cavernes jusqu'à nos jours, Titiou Lecoq s'appuie sur les découvertes les plus récentes pour analyser les mécanismes de cette vision biaisée de l'Histoire.
    Elle redonne vie à des visages effacés, raconte ces invisibles, si nombreuses, qui ont modifié le monde. Pédagogue, mordante, irrésistible, avec elle tout s'éclaire. Les femmes ne se sont jamais tues. Ce livre leur redonne leurs voix.
    " Femme libre et engagée, esprit avide et curieux, écrivaine confirmée, Titiou Lecoq livre un grand récit, passionnant et vrai. " Michelle Perrot

  • Septembre 1967. Gabrielle Russier fait sa rentrée : elle enseigne le français au lycée Nord de Marseille. Elle porte les cheveux courts, elle fume. Elle fait découvrir à ses classes L'Écume des Jours, de Boris Vian. Plusieurs mois plus tard, Gabrielle et l'un de ses élèves, Christian, 16 ans, commencent une relation amoureuse. C'est le début d'une passion interdite.
    Cette histoire fait scandale, à l'heure où Mai 68 proclame l'amour libre. Gabrielle Russier est poursuivie pour détournement de mineurs, et incarcérée. Elle se suicide avant son procès en appel. L'affaire bouleverse le pays.
    Avec un sens aigu de la psychologie, Pascale Robert- Diard fait une plongée intime dans l'époque de la fin des années 1960. Une reconstitution extrêmement vivante d'une histoire d'amour tragique, devenue emblématique, qui a inspiré le célèbre film Mourir d'aimer. Un récit illustré d'archives rares et de photos d'époque, fruit de l'enquête du documentariste Joseph Beauregard.

  • Liv Maria

    Julia Kerninon

    Une exploration éblouissante des sentiments au féminin, des jeux entre l'apparence et la vérité Son nom est Liv Maria Christensen. Enfant solitaire née sur une île bretonne, entre une mère tenancière de café et un père marin norvégien. Envoyée subitement à Berlin à l'âge de 17 ans, elle tombe amoureuse de son professeur d'anglais. Le temps d'un été, elle apprend tout. Le plaisir des corps, l'intensité des échanges. Mais, à peine sortie de l'adolescence, elle a déjà perdu tous ses repères. Ses parents décèdent dans un accident, la voilà orpheline. Et le professeur d'été n'était peut-être qu'un mirage. Alors, Liv Maria s'invente pendant des années une existence libre en Amérique latine. Puis, par la grâce d'un nouvel amour, elle s'ancre dans une histoire de famille paisible, en Irlande. Deux fils viennent au monde. Mais Liv Maria reste une femme insaisissable, même pour ses proches. Comment se tenir là, dans cette vie, avec le souvenir de toutes celles d'avant ?
    Julia Kerninon brosse le portrait éblouissant d'une femme marquée à vif par un secret inavouable. Et explore avec une grande justesse les détours de l'intime, les jeux de l'apparence et de la vérité.

  • Le destin d'une femme n'est pas de devenir mère. Pas le sien, en tout cas.
    Chloé Chaudet a 35 ans. Elle n'aura pas d'enfant. C'est décidé. Ce choix suscite l'incompréhension, voire l'agressivité. « Tu. ne vas pas regretter ? » « Tu n'as pas peur de finir seule ? » Toujours ces mêmes questions, quels que soient l'âge et le milieu. En France, la maternité semble une évidence ; pourtant, près de 5 % des femmes la refusent. C'est un sujet tabou que même la révolution féministe tient encore à l'écart. « Comme des centaines de milliers de femmes indociles, j'ai pris une décision qui demeure inacceptable : vivre comme bon me semble. » Chloé Chaudet confie les raisons de son choix, décrit sa fragilité face aux réactions qu'il suscite et tente de comprendre ces diktats inconscients qui nous habitent. Un livre éclairant, qui bouscule les préjugés.

  • Pendant deux ans et demi, Marie-Sabine Roger a visité sa mère placée en Ehpad, avant qu'elle ne décède, à 94 ans, quelques semaines avant le confinement.
    Jusqu'à la fin, cependant, sa fille cherche à renouer les liens avec cette mère qui fut toujours distante et peu chaleureuse. Elle s'interroge : a-t-elle jamais été aimée par cette femme-enfant capricieuse ? Peut-on se dire ce qu'on ne s'est jamais dit à la fin du jour ?
    Le grand âge, les conditions d'accueil en Ehpad, les rapports qui s'instaurent avec les parents dépendants, et en écho notre propre vieillissement : autant de sujets traités ici qui nous touchent directement.
    « Si vieillir est inéluctable, vieillir mal n'est pas obligé », conclut Marie-Sabine Roger, qui en appelle dans ce livre humaniste à un accompagnement digne des personnes âgées. Il fallait son écriture à l'os pour rendre l'émotion aussi poignante, et donner toute sa portée à ce récit.

  • « Te faire douter. Te faire avoir peur. Te faire avoir honte De ta couleur. Qui oubliera ? Qu'à un noir, On disait tu... ».
    Antiracistes, féministes, politiques, les mots de Lisette Lombé font battre le pavé et le coeur. Le poing levé, à coups de mots et de collages, elle dénonce les injustices et poursuit le combat de ses aînées, d'Angela Davis à Toni Morrison.

  • Le premier livre exhaustif sur l'histoire et les pratiques des guérisseuses du Moyen Âge à nos jours. Un ouvrage de référence pour tous les publics.
    Secrètes et recherchées - On entend parler d'elles par le bouche à oreille. Certaines utilisent les herbes d'une pharmacopée traditionnelle dont on se transmet les secrets de génération en génération, d'autres manipulent le corps ou soulagent les âmes. Rebouteuses, chamanes, magnétiseuses, sophrologues, énergéticiennes, coupeuses de feu... ces guérisseuses agissent en marge de la médecine officielle. Leurs consultations demeurent auréolées de mystère mais sont de plus en plus fréquentées.
    Évincées mais indispensables - Ce livre prend le parti de raconter ces pratiques du côté des femmes. Celles qui ont été traditionnellement assignées au foyer et qui ont consacré leur vie à la santé des autres. Ces sages-femmes, grand-mères paysannes, ventrières et devineresses... Depuis l'Antiquité, elles ont été évincées et discréditées : trop ignorantes, trop « sorcières » pour les autorités savantes, politiques et religieuses. Mais en dépit des relégations, elles continuent, encore aujourd'hui, à prendre soin, dans l'ombre, de ceux qui en ont besoin.
    Guérisseuses d'hier et d'aujourd'hui - Le Grand Livre des guérisseuses répertorie depuis le Moyen Âge ces pratiques méconnues qui allient le concret et le symbolique, les plantes et les prières, le visible et l'invisible. Il nous fait découvrir les liens entre ces soignantes d'hier et les thérapeutes alternatives d'aujourd'hui. Entre les savoirs des médecines populaires d'autrefois et les médecines douces de nos temps contemporains.

  • « Je suis une distributrice, rien que ça, une distributrice d'amour gratis ».
    Le corps, le désir, l'amour : quand la liberté rime avec intranquillité. Les mots sans concession d'une jeune femme d'aujourd'hui pour dire nos peurs et notre besoin d'absolu.

  • Des vies de femmes célèbres ou méconnues à la conquête de leur liberté.
    On connaît Michelle Obama, Rosa Parks ou Nina Simone. Mais peut-être moins Sojourner Truth, Audre Lorde ou Darling Légitimus...
    Des Antilles aux États-Unis, en passant par Paris, ce livre retrace la vie de ces femmes, noires, libres, inspirantes. Des combattantes parfois méconnues, oubliées.
    De la fin de l'esclavage jusqu'à aujourd'hui, l'historienne Audrey Célestine dresse plus de 60 portraits d'héroïnes ou d'inconnues. Refusant d'être réduite à la couleur de leur peau, elles ont chanté, créé, écrit...
    Loin d'être des passagères clandestines de l'histoire, elles se sont battues contre l'asservissement, la ségrégation, le racisme. Aujourd'hui, leurs héritières poursuivent et réinventent leurs luttes.
    Un livre nécessaire et inspirant.

  • Jour zéro

    Stéphanie Braquehais

    Un jour, elle a décidé d'arrêter l'alcool. C'est le jour zéro. Le commencement d'une vie qu'elle va consigner dans un journal intime d'un genre nouveau, rythmé par le décompte des jours. Le ton, parfois cru, est celui de la confidence et, aussi, de l'ironie.
    Comment se défaire de la boisson ? Des habitudes (désinhibition, posture sociale) ? La narratrice y parviendra-t-elle ? Le texte repose sur un suspense. Le lecteur accompagne le sevrage, sans savoir si l'autrice va pouvoir mener à bien son entreprise.
    Stéphanie Braquehais décortique ce qui l'a menée à l'alcool. Elle montre de façon très concrète et surtout très utile les ressorts de l'addiction et les pistes qu'elle explore pour en sortir, y compris des recherches en neurosciences. Une expérience personnelle sans concession qui interroge notre rapport à la boisson.

  • La révélation "premier roman" du printemps, le conte noir de deux soeurs face à un prédateur.
    Cette famille-là est aimante et accueillante. Les portes de la maison sont ouvertes aux amis et aux artistes.
    Une ribambelle d'enfants dont les presque jumelles - Chloé et Clara -, des parents unis, une grand-mère idéale.
    Durant des vacances au bord de la mer, un homme va briser à tout jamais le destin des deux soeurs inséparables. Un après-midi, il attire Chloé. À 7 ans, la voilà victime d'une agression sexuelle.
    N'osant l'avouer, elle s'emmure dans le silence et enfouit ce traumatisme. Chloé et Clara grandissent. Quand la première efface peu à peu toute trace de féminité, la seconde devient une jeune femme épanouie. À l'âge adulte, le terrible secret explose au sein de cette famille. Fortes de ce lien qui les attache l'une à l'autre, Clara, la protectrice, décide de ramener Chloé à la vie.

  • C'est un couple parfait d'expatriés français en Indonésie.
    Lui travaille dans l'exploitation de la palme, elle poursuit en indépendante son travail de rédactrice. Au début, les jours sont heureux sur cette île de Java aux paysages somptueux.
    Cassandra, issue d'un milieu modeste, aime quitter le complexe, où vivent les Occidentaux derrière leurs hauts murs, et découvrir seule les villages alentour. Mais bientôt le décor de rêve se fissure : la catastrophe écologique menace l'île, le petit groupe d'expatriés vit refermé sur son égoïsme.
    La naissance d'un bébé fragilise plus encore son équilibre, comme la rencontre avec un garde-forestier, Amu. Elle vient d'avoir trente ans, et, dit-elle, c'est un âge pour vivre ou pour mourir. Elle fait le choix de vivre : elle s'enfuit.
    Dans ce deuxième roman, Camille Zabka déploie une écriture toute en sensations pour peindre aussi bien les paysages indonésiens que le portrait de son héroïne, une jeune femme instinctive, à la recherche de sa vérité.

  • Le harcèlement de rue et les violences font partie du quotidien des femmes. Ce jour-là, j'ai dit non.
    Un après-midi d'été, en juillet 2018, Marie Laguerre rentre chez elle, à Paris.
    Un homme l'interpelle. Ce n'est pas le premier, le harcèlement de rue fait partie du quotidien des femmes. Mais ce jour-là, Marie Laguerre ne baisse pas les yeux. Lance un « Ta gueule ».
    L'homme revient vers elle et la frappe.
    Publiée, la vidéo de la scène sera vue près de 9 millions de fois. Marie Laguerre est devenue un symbole, presque malgré elle. En France, elle est l'une des figures qui s'inscrit dans le mouvement #MeToo. Avant, elle se serait peut-être tue.
    Dans son livre, elle raconte comment la jeune fille qu'elle était est devenue féministe. Animée d'une rage utile, elle invite les femmes à ne plus se laisser faire. Pourquoi est-ce aujourd'hui une nécessité ? Et surtou

  • Un face-à-face intimiste entre René Frydman, le célèbre obstétricien, et une femme qui attend un enfant. Sous la forme d'une longue lettre écrite lors de leurs rendez-vous neuf mois durant, il lui raconte le bébé qui grandit en elle, et son émotion devant le miracle de la vie. Un texte rare et bouleversant.
    «Une écriture juste et beaucoup d'émotion. Toutes, nous avons dévoré ces 65 pages de grâce et de beauté. » Elle.

  • Lazare mon amour

    Gwenaëlle Aubry

    C'est le portrait de Sylvia Plath, cette poétesse fragile et mythique au destin tragique que brosse Gwenaëlle Aubry.
    En creux, on devine à travers l'histoire de cette héroïne un peu de l'auteur et beaucoup de femmes en général, leur rapport à la liberté, le choix d'avoir des enfants, l'amour: comment concilier les deux vies, celle de la procréation et celle de la création, la privée et la publique.
    Des questions universelles qui se posent à toute femme comme autant de combats quotidiens et que Gwenaëlle Aubry, reprend ici par le biais d'une construction littéraire puissante.

    Ce texte est extrait du collectif L'une et l'autre paru en janvier 2015 à L'Iconoclaste.

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