Jeunesse

  • La petite Alice s'ennuie à côté de sa grande soeur, qui s'occupe à lire un livre probablement soporifique, puisque sans images et sans dialogues. Alors, quand un lapin blanc à gilet lui passe sous le nez, consulte sa montre de gousset et s'exclame qu'il est en retard, Alice n'en revient pas.
    Elle s'engouffre à sa suite dans le terrier obscur sous la haie ! Commence son périple dans l'univers onirique d'un Chapelier fou qui prend le thé, du chat du Cheshire au sourire surréaliste et d'une Reine de Coeur sans coeur...

    « Elle sentit qu'elle s'endormait pour de bon et elle venait de commencer à rêver qu'elle marchait avec Dinah, la main dans la patte, en lui demandant très sérieusement "Allons, Dinah, dis-moi la vérité : as-tu jamais mangé une chauve-souris ?" quand brusquement, bing ! bing !... elle atterrit sur un tas de feuilles mortes et sa chute prit fin. » L. C.

    Le texte français, Alice au pays des merveilles, traduit de l'anglais par Jacques Papy est paru aux Éditions Jean-Jacques Pauvert (1961).

    Musique : chant par Arielle Dombasle et harpe par Pascale Schmitt. Chansons : "As Alice" (anonyme), "The Three Ravens" (Thomas Ravenscroft), "Oh no John" (Somerset), "Men, men" (Purcell) et "Searching for Lambs" (Somerset).

  • « Il faut que je te dise une vérité. Cette vérité est que Laura a le cou le plus moche du monde. Tu t'en fiches n'est-ce pas ? Parce que ce qui compte, c'est la beauté intérieure. Toi, es-tu beau intérieurement ? Je parie que oui. Comment est-ce que je le sais ? C'est que je suis en train de te deviner. » C.L.

    « Tu sais, Paulo, tu ne peux pas imaginer ce qui est arrivé à ce lapin. Si tu crois qu'il parlait, tu te trompes. Il n'a jamais prononcé un seul mot de sa vie. Si tu crois qu'il était différent des autres lapins, tu te trompes aussi. La vérité, c'est qu'il n'était qu'un lapin. Tout ce qu'on peut dire de lui c'est qu'il était un lapin très blanc. » C.L.

  • Le conte d'Andersen échouait sur un mariage-heureux. Nous l'avons détourné en dernière minute : nous ne voulons pas raconter des histoires à nos petites filles. Convoitée successivement par un crapaud nigaud, un lourd hanneton et une vilaine taupe, Petite Poucette échappe in extremis à son triste destin, renonçant au Royaume des Fleurs pour garder sa liberté.

  • « Les enfants, je vous ai déjà raconté cent fois cette histoire, vous êtes vraiment sûrs de vouloir encore l'entendre ? » Après que la Kerre (Terre) est devenue inhabitable, les humains ont vécu dans l'espace, d'abord dans des capsules, puis au sein d'une cité spatiale, jusqu'au moment où, sous l'impulsion des mamans, ils ont découvert Mary, plus petite, mais presque aussi belle que leur chère planète disparue... Un nouveau départ pour l'humanité...

  • Salut poupée

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    Un dimanche de pluie qui pour la petite Marie aurait pu se passer douillettement au lit, à lire, avec sa mère. Mais la famille ne se laisse pas oublier et les « oncles » n'omettent jamais de ponctuellement rappeler mère et fille à l'ordre des anniversaires. Et leur cadeau d'imposer l'horreur des identifications courantes à une petite fille : la poupée blonde et fine comme modèle-carcan, ou, si le féminin est désuet, un jouet pour la nouvelle « garçon manqué »... Mais Marie et sa mère oublieront les cauchemars pour vivre sans modèles.

  • Adélaïde a huit ans et un petit frère de six ans, Nils, en maternelle. Elle est au CE2, fait du judo et raconte son quotidien, un peu bouleversé par la grippe de son frère, au coeur d'une famille recomposée, bienveillante et joyeuse...

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