Librairie Generale Francaise

  • Ce livre dense, foisonnant et fascinant, amalgame et articule autour d'un roman intitulé " femmes libres " les quatre carnets du journal d'anna : le noir, le rouge, le jaune et le bleu, parce que anna éprouve le besoin de séparer les choses qui " font " son existence.
    Et partout, des exigences, des pressions intérieures et extérieures amènent anna à abandonner ses carnets, l'un après l'autre. c'est alors que, de leurs fragments entremêlés, peut surgir quelque chose d'autre, un texte neuf : " le carnet d'or ".
    Reflétant les grands courants politiques, sociaux et psychologiques de notre époque, analysant avec une rare acuité les rapports entre les femmes et les hommes, le carnet d'or nous offre une vision profonde et vivante, et aussi très révélatrice de l'expérience féminine moderne.

    Parmi les romans de doris lessing, remarquables d'intelligence, de passion et d'originalité, le carnet d'or, prix médicis étranger, se détache comme le plus important.

  • Pour Harriet et David, couple modèle, qui a fondé une famille heureuse, l'arrivée du cinquième enfant inaugure le temps des épreuves. Fruit d'une grossesse difficile, anormalement grand, vorace et agressif, Ben suscite bientôt le rejet des autres enfants, tandis que les parents plongent dans la spirale de l'impuissance et de la culpabilité.
    La romancière du Carnet d'or, prix Médicis étranger 1976, mêle ici de façon impressionnante réalisme et fantastique, dans une fable cruelle qui met à nu l'envers et le non-dit des relations familiales.

    Un véritable tour d'écrou. Doris Lessing semble possédée d'une indignation, d'un humour ambigu, aussi forts, aussi libres qu'à ses débuts.

  • Doris Lessing
    Nouvelles africaines *
    Le soleil se lève sur le veld

    C'est dans le souvenir de ses années passées en Rhodésie (aujourd'hui le Zimbabwe) que l'auteur des Enfants de la violence et du Carnet d'or a puisé la matière de ces nouvelles. Noirs asservis et humiliés - les uns se résignant, les autres se réfugiant dans un silence hostile -, Afrikaners et Anglais, colons opulents, « petits Blancs » paupérisés redoutant de tomber au niveau des Noirs : à travers une foule de personnages parfois tragiques, parfois dérisoires, campés en quelques pages avec un art parfait, Doris Lessing donne un tableau saisissant de l'Afrique australe des années 1970.
    Ce premier volume des Nouvelles africaines réunit neuf textes : « Le vieux chef Mshlanga », « Le soleil se lève sur le veld », « Pas de sorcellerie à vendre », « La seconde hutte », « Le fléau », « L'arrivée des De Wet à Kloof Grange », « Le petit Tembi », « La ferme du Vieux John », « George le Léopard ».

    Sans une once d'emphase, avec la densité, le frémissement et l'extrême finesse d'une écriture capable de saisir les émotions les plus subtiles, les réactions les plus complexes, Doris Lessing vient de peindre le portrait inoubliable et insupportable de la lèpre raciste.
    Pierre Lepape, Télérama.

  • Doris Lessing
    Nouvelles africaines **
    L'hiver en juillet

    C'est dans le souvenir de ses années passées en Rhodésie (aujourd'hui le Zimbabwe) que l'auteur des Enfants de la violence et du Carnet d'or a puisé la matière de ces nouvelles. Noirs asservis et humiliés - les uns se résignant, les autres se réfugiant dans un silence hostile -, Afrikaners et Anglais, colons opulents, « petits Blancs » paupérisés redoutant de tomber au niveau des Noirs : à travers une foule de personnages parfois tragiques, parfois dérisoires, campés en quelques pages avec un art parfait, Doris Lessing donne un tableau saisissant de l'Afrique australe des années 1970.
    Ce deuxième volume des Nouvelles africaines réunit
    quatre textes : « L'hiver en juillet », « Un toit pour le bétail des Hautes Terres », « L'Eldorado », « La fourmilière ».

    Sans une once d'emphase, avec la densité, le frémissement et l'extrême finesse d'une écriture capable de saisir les émotions les plus subtiles, les réactions les plus complexes, Doris Lessing vient de peindre le portrait inoubliable et insupportable de la lèpre raciste.
    Pierre Lepape, Télérama.

  • En 1949 débarque à Londres une jeune femme, avec son enfant de deux ans et demi et le manuscrit d'un premier roman. Ayant rompu deux mariages successifs, sans argent, en révolte contre les préjugés et l'hypocrisie, elle va forger son destin de femme et d'écrivain.
    Dans ma peau, premier volume de l'autobiographie de Doris Lessing, évoquait son enfance rhodésienne, ses tribulations de jeune fille en rupture avec son milieu. De son arrivée à Londres à la publication du Carnet d'or (1962), qui l'imposera comme une romancière majeure, elle va vivre la bohème, connaître des amours tumultueuses, écrire passionnément, fréquenter les milieux du théâtre, se vouer à un idéal politique qui pourra la décevoir mais dont elle n'oublie pas la grandeur et la générosité.
    C'est un après-guerre en clair-obscur, marqué par le redressement économique, l'affrontement des super-puissances, une vie intellectuelle foisonnante, qui revit dans ces pages où Doris Lessing nous livre, avec sa sincérité coutumière, ses convictions sur l'amour, la littérature, l'argent, la société, la mémoire.

    Ce livre est l'histoire d'un combat. Le combat d'une femme qui, peu à peu, refusera les rôles sociaux, sexuels, politiques qu'on lui impose, pour devenir romancière. C'est-à-dire une rebelle.
    André Clavel, L'Express.

  • Les Enfants de la violence, premier volume d'une grande fresque romanesque de Doris Lessing, auteur du Carnet d'or, nous entraîne dans l'univers à la fois violent et feutré de l'Afrique australe, à la veille de la seconde guerre mondiale. Martha, adolescente partagée entre une soif d'absolu et un besoin de conformisme, se fraie un chemin difficile parmi les adultes épris d'ordre et les jeunes révolutionnaires cyniques, dans un monde clos que rien ne semble pouvoir atteindre. « Son portrait de femme est l'un des plus vrais que la littérature contemporaine nous ait donnés. »

  • Doris Lessing, auteur majeur de la littérature anglophone contemporaine, a marqué le XXe siècle car elle a, peut-être plus que tout autre, intimement lié sa vie et son oeuvre. Tous les grands mouvements de société, du féminisme à l'engagement humanitaire ou révolutionnaire, des relations hommes-femmes ou filles-mères aux questions du vieillissement et de l'accomplissement de soi, ont trouvé écho dans ses écrits. Ce volume de la Pochothèque réunit cinq romans de Doris Lessing sur le thème des "Destins de femme" autour de son oeuvre la plus célèbre, Le Carnet d'Or, L'Ete avant la nuit, Journal d'une voisine, Si vieillesse pouvait et La Terroriste.

  • Recueilli dans la rue, sans qu'aucun indice permette de savoir qui il est ni d'où il vient, un amnésique est pris en charge par une équipe de psychiatres.
    Il croit être ulysse, jason ou sindbad, et en de longs monologues il raconte le souvenir d'expériences dans un monde inconnu, fait de contrées improbables aux habitants singuliers.
    Dans ce roman, l'un des plus étonnants qu'elle ait donnés, l'auteur du " carnet d'or " et des " nouvelles africaines " a poussé jusqu'à une véritable " science-fiction intérieure " l'investigation des territoires inconnus de l'esprit humain, au coeur de la folie.

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