Gallimard

  • Résultat d'un travail collectif effectué par dix universitaires françaises et américaines pendant plusieurs années de recherches, cet ouvrage constitue le premier panorama à peu près complet des oeuvres de femmes en littérature, du moyen âge au XXIe siècle, en France et dans les pays francophones. Un tel panorama n'existait pas, les recherches dans ce domaine, aujourd'hui nombreuses en France comme à l'étranger, étant généralement ponctuelles et parcellaires, les quelques ouvrages sur le sujet anciens, et sensiblement moins ambitieux. Outil indispensable à la compréhension de la littérature pratiquée par les femmes et au rôle spécifique qu'elles y ont tenu au fil des siècles, les autrices se sont fixées pour objectifs de dresser l'inventaire des oeuvres publiées dans tous les genres existants (les découvertes dans ce domaine sont nombreuses : dès le moyen âge, c'est par dizaines qu'on compte les oeuvres de femmes en langue vernaculaire) ; accompagner les oeuvres de considérations d'ordre culturel (notamment sur l'histoire du livre et de l'édition) ; replacer ces productions non seulement dans l'histoire littéraire et l'histoire des femmes, mais aussi dans l'histoire des idées ; comprendre enfin la nature des difficultés spécifiques rencontrées par les autrices pendant des siècles et les raisons de leur oubli quasi général aujourd'hui, malgré les tentatives de redécouvertes opérées dans les années 1970. Pour la première fois, la présence continue de femmes en littérature pendant dix siècles, qui constitue l'une des singularités de la culture française, est illustrée par un nombre d'oeuvres aussi important que varié. L'ouvrage rend compte non seulement des productions dans les genres littéraires canoniques (poésie, théâtre, roman - et, compte tenu du nombre toujours croissant de publications, se limite à ce seul genre à partir de 1914) mais aussi l'essai, la correspondance, le journal et l'autobiographie, le journalisme (à partir de la fin du XVIIe siècle), la littérature populaire et la littérature pour enfants ; la participation active des femmes à la vie littéraire de leur temps, leur présence dans les cours et couvents, les salons, cercles, groupes, réseaux et académies, est dûment répertoriée et le fonctionnement de ces formes spécifiques de sociabilité littéraire analysé. Cette synthèse invite à une réévaluation générale des oeuvres littéraires des hommes et des femmes, et à une autre appréhension de la littérature française et francophone, offrant un portrait plus juste d'une réalité où, pendant des siècles et jusqu'à aujourd'hui, hommes et femmes, ensemble et séparément, semblablement et différemment, n'ont pas cessé de créer, d'imaginer et de publier.

  • Résultat d'un travail collectif effectué par dix universitaires françaises et américaines pendant plusieurs années de recherches, cet ouvrage constitue le premier panorama à peu près complet des oeuvres de femmes en littérature, du moyen âge au XXIe siècle, en France et dans les pays francophones. Un tel panorama n'existait pas, les recherches dans ce domaine, aujourd'hui nombreuses en France comme à l'étranger, étant généralement ponctuelles et parcellaires, les quelques ouvrages sur le sujet anciens, et sensiblement moins ambitieux. Outil indispensable à la compréhension de la littérature pratiquée par les femmes et au rôle spécifique qu'elles y ont tenu au fil des siècles, les autrices se sont fixées pour objectifs de dresser l'inventaire des oeuvres publiées dans tous les genres existants (les découvertes dans ce domaine sont nombreuses : dès le moyen âge, c'est par dizaines qu'on compte les oeuvres de femmes en langue vernaculaire) ; accompagner les oeuvres de considérations d'ordre culturel (notamment sur l'histoire du livre et de l'édition) ; replacer ces productions non seulement dans l'histoire littéraire et l'histoire des femmes, mais aussi dans l'histoire des idées ; comprendre enfin la nature des difficultés spécifiques rencontrées par les autrices pendant des siècles et les raisons de leur oubli quasi général aujourd'hui, malgré les tentatives de redécouvertes opérées dans les années 1970. Pour la première fois, la présence continue de femmes en littérature pendant dix siècles, qui constitue l'une des singularités de la culture française, est illustrée par un nombre d'oeuvres aussi important que varié. L'ouvrage rend compte non seulement des productions dans les genres littéraires canoniques (poésie, théâtre, roman - et, compte tenu du nombre toujours croissant de publications, se limite à ce seul genre à partir de 1914) mais aussi l'essai, la correspondance, le journal et l'autobiographie, le journalisme (à partir de la fin du XVIIe siècle), la littérature populaire et la littérature pour enfants ; la participation active des femmes à la vie littéraire de leur temps, leur présence dans les cours et couvents, les salons, cercles, groupes, réseaux et académies, est dûment répertoriée et le fonctionnement de ces formes spécifiques de sociabilité littéraire analysé. Cette synthèse invite à une réévaluation générale des oeuvres littéraires des hommes et des femmes, et à une autre appréhension de la littérature française et francophone, offrant un portrait plus juste d'une réalité où, pendant des siècles et jusqu'à aujourd'hui, hommes et femmes, ensemble et séparément, semblablement et différemment, n'ont pas cessé de créer, d'imaginer et de publier.

  • En 2017, le mouvement #MeToo invitait à la libération de la parole des victimes de harcèlement sexuel. Des millions de femmes de tous pays avaient alors parlé d'une seule voix pour témoigner des abus qu'elles avaient pu subir. Aujourd'hui, quel bilan pouvons-nous tirer de cet épisode ? Si notre société semble s'engager dans une réflexion nécessaire sur la condition féminine, avec pour horizon l'égalité entre les femmes et les hommes, le respect des droits de chacune est encore loin d'être garanti en France comme aux quatre coins du globe. Sélectionnés par Cartooning for Peace, 120 dessins de presse internationaux dressent un état des lieux de la situation des femmes à travers le monde. Tout en participant à la dénonciation des injonctions et des violences faites aux femmes, ils soutiennent les combats féministes et leurs enjeux déterminants.

  • Aux côtés de Marot, Louise Labé, Maurice Scève, Du Bellay, Ronsard, Jodelle, Desportes, d'Aubigné, une pléiade de talents méconnus qui n'appartiennent pas tous à la « Pléiade » retrouvent ici leur place. Car cette anthologie s'affranchit aussi bien de la condamnation de Boileau que des choix trop restrictifs opérés depuis le regain d'intérêt des romantiques pour le XVIe siècle. Jean Céard et Louis-Georges Tin insistent sur la nécessité de rassembler l'ensemble du corpus : « Nous avons cessé de considérer le XVIe siècle en gardant les yeux fixés sur le XVIIe. Mais nous sommes-nous pour autant débarrassés de cette vision évolutive ? Il n'est pas rare, aujourd'hui encore, que la poésie du XVIe siècle passe pour prendre son essor dans les années 1530 grâce à Marot et aux marotiques, avant de commencer à s'épanouir avec l'école lyonnaise dans les années 1540 et d'atteindre son plein essor avec la Pléiade, que viendront relayer dans les années 1570 la poésie néo-pétrarquiste puis la poésie baroque. » La marque première de cette anthologie, c'est de donner à lire des auteurs laissés dans les marges ou cités de façon anecdotique. C'est aussi d'accueillir les formes les plus diverses d'un champ poétique en plein mouvement et effervescence.

  • Camille Claudel est née le 8 décembre 1864, il y a cent cinquante ans. Cet anniversaire a suscité une ambitieuse exposition à La Piscine de Roubaix du 8 novembre 2014 au 8 février 2015. Cette artiste attachante, au destin tragique, méritait une nouvelle réflexion sur son oeuvre, dirigée par deux grands spécialistes auteurs de son catalogue raisonné : Bruno Gaudichon et Anne Rivière. Avec de prestigieux prêts, consentis par d'importantes collections publiques et privées, françaises et internationales et notamment grâce à un partenariat exceptionnel avec le musée Rodin et les musées de Nogent et Poitiers, l'exposition regroupe un ensemble remarquable d'oeuvres. Le parcours suit un chemin moins traditionnel que celui qui est généralement proposé. Les commissaires ont mis en évidence un certain nombre de points forts dans l'inspiration et le travail de Camille Claudel, qui rythment le déroulé en séquences thématiques et chronologiques. Le circuit dans l'oeuvre de Camille Claudel est accompagné par un second niveau, construit avec d'autres artistes qui, à la même époque, ont partagé les mêmes sujets, la même manière et les mêmes inspirations. Le japonisme, l'Art nouveau, le naturalisme, l'expression de la chorégraphie sont développés pour mieux situer Camille Claudel dans les grands enjeux esthétiques de sa génération. L'exposition réunit plus de cent cinquante oeuvres de Camille Claudel, de Rodin et d'artistes comme Alfred Boucher, Jules Desbois, Bernhard Hoetger, pour dresser un tableau le plus exhaustif possible de cette étonnante artiste, de son milieu et de son temps.

  • Images et mots ou encore rêve et langage s'opposent-ils ou sont-ils complémentaires ? Sommes-nous voués au culte des images et à leur pourvoir de fascination ou à la célébration d'un « tout langage » ? Sommes-nous contraints de choisir ?
    Images et langage, loin d'être antagonistes, se rejoignent en ce temps et ces lieux des « royaumes intermédiaires » - ceux de la littérature, de la psychanalyse et du rêve. Royaumes illimités qui se veulent sans Dieu ni maître.
    Tel fut le fil rouge, en septembre 2006 et à Cerisy, d'un singulier colloque. Poètes, romanciers, psychanalystes se rencontrèrent, une semaine durant, pour évoquer l'inspiration qu'ils ont puisée, pour leurs oeuvres et recherches respectives, dans les livres de J.-B. Pontalis, psychanalyste et écrivain.

  • Les 3 et 4 juin 1993, le mouvement Choisir-La cause des femmes, que préside Gisèle Halimi, a organisé au palais de l'Unesco, à Paris, un colloque international pour la parité femmes-hommes dans toutes les instances politiques de notre pays.
    Ce colloque a rassemblé une soixantaine de personnalités de vingt-deux pays (dont la Chine) parmi lesquelles plus de quarante femmes ministres, anciennes ministres, députées, anciennes députées, ambassadrices, présidentes de Parlements, ainsi que des historiennes, écrivaines, sociologues, politologues, juristes, etc.
    Ce sont les minutes de ce colloque qui sont ici publiées. La diversité des intervenantes - de Simone Veil à la secrétaire d'État américaine Hazel O'Leary, de la ministre israélienne Shulamith Aloni à la diplomate palestinienne Hanan Ashraoui - réunies pour promouvoir une «autre démocratie» donne à ce livre un caractère exceptionnel qui fera date et marque une nouvelle étape dans le combat des femmes pour la parité qui est aujourd'hui «l'idée neuve en Europe».

  • « Nous sommes nées dans les années 70 et féministes à la fin des années 2000.
    Le féminisme, drôle de mot. Au choix : ringard, inutile, aigri, sectaire. Pas vraiment à la mode. Aujourd'hui on dit "parité", plus neutre, moins agressif.
    Mais le féminisme est toujours d'actualité ; si on veut bien le récupérer, le réformer et l'activer. C'est ce que proposent ces 14 portraits de femmes, connues et inconnues. Comment les femmes vivent, dans le détail, au quotidien, est la seule question qui mérite d'être posée, la seule à laquelle on puisse répondre. Le reste n'est que vanité des discours, stérilité des jugements, théories désincarnées.
    Nous proposons donc, à rebours des pensées victimaires et de la morale culpabilisatrice, un féminisme joyeux, démocratique et pragmatique qui considère qu'il n'y a que des situations, et des femmes qui les prennent à bras-le-corps. »

  • L'intime et l'étranger

    Collectif

    Roger Grenier, VienneGérard Régnier, Les miroirs de TriesteEdmundo Gómez Mango, L'intime penséePhilippe Lejeune, Le journal de CécileMarcel Cohen, Désastres intimesMichel Gribinski, ClaudicationMarc Le Bot, L'autre mainFrançois Gantheret, Regarder, depuis l'horizonJean Clair, Le Sphinx de Delft et la déesse aux perlesFriedrich Huch, L'animal du reveFrançois Villa, Les étrangers du jour dans l'intimité de la nuitMichel de M'Uzan, Pendant la séanceChristian David, La quete de la délimitationPierre Fédida, La verticale de l'étrangerAmy Cohen - Francisco Varela, Le corps évocateur : une relecture de l'immunitéJacques André, L'inceste et la terreurNathalie Zaltzman, Tomber hors du mondeJean-Yves Tamet, TIl errait, et il ne comprenait pastGeorges-Arthur Goldschmidt, Traquer l'intimeJacqueline Chénieux-Gendron, Bavardage et merveilleAline Petitier, Le voyage du pauvreMichcle Hechter, Happy birthday to meJ.-B. Pontalis, Le compartiment de chemin de ferIn memoriam Masud Khan, 1924-1989 : Christopher Bollas, Portrait d'une personnalité psychanalytique peu ordinaireJ.-B. Pontalis, Masud, friendDidier Anzieu, Ce que je dois ´r Masud KhanJean-Yves Tamet, Le vif de la rencontreAdam Phillips, Retourner le reveVictor Smirnoff, By mail

  • Le débat

    Collectif

    L'écologie dans la politique. Autour de Bernard Cazeneuve :
    Dominique Bourg, Un projet républicain pas encore écologique.
    Nathalie Kosciusko-Morizet, RévolutionS.
    David Levaï, Du programme à l'action.
    Henri Weber, Une social-écologie est-elle possible ?
    Bernard Cazeneuve, Le politique et le savant/ Pierre Vermeren, Métropolisation : retour sur une idéologie de la modernité.

    L'année 1979 : un tournant mondial :
    Françoise Coste, 1979. Aux États-Unis, la fin d'un monde ?
    Richard Vinen, 1979. L'année phare du thatchérisme ?
    Philippe Levillain, 1979. L'avènement de Jean-Paul II. Pontifex Romanus, Pontifex Mundi.
    Olivier Roy, 1979. La révolution islamique en Iran.
    Hélène Carrère d'Encausse, 1979. Commencement de la fin de l'URSS ?
    Jean-Pierre Cabestan, 1979. Comment la Chine a renoué avec le monde.

    Christopher Clark, Actualité des révolutions de 1848.

    Sur les conséquences du big data pour la science :
    Chris Anderson, La fin de la théorie. Le déluge de data rend la méthode scientifique obsolète.
    Daniel Andler, Nuova scientia ou nouveau style scientifique ?
    Valérie Charolles, Illusions et vérités du big data.
    Jean-Gabriel Ganascia, Fin de la théorie ou renoncement à la raison ?
    Marc Mézard, L'intelligence artificielle et la démarche scientifique.

    Heidegger, les Cahiers noirs et le nazisme :
    Luc Ferry, Heidegger, génial... et nazi. Corruptio optimi pessima.
    Guillaume Payen, Martin Heidegger et l'«auto-anéantissement» de « ce qui est juif ».
    Christian Sommer, Théologie politique de l'être. L'«erreur» de Heidegger à la lumière des Cahiers noirs.
    Nicolas Weill, Le prophète et le poète.

  • Avec ce volume, s'achève la publication d'un document de première main qui offre un triple intérêt : psychanalytique, sociologique, épistémologique.

    Dans ces années-là le groupe qui se réunissait chaque mercredi soir au domicile de freud était un mixte d'atelier de travail, de cercle autour du maître, de société secrète et de cellule politique. il tenait aussi bien de l'école que de la secte religieuse et aussi de la cure collective.
    Au-delà de la restitution d'un climat intellectuel et humain, les minutes nous apportent des archives de la pensée freudienne.
    Comme le souligne michel schneider, dans une préface qui couvre l'ensemble des volumes, leur publication est aux histoires officielles du mouvement psychanalytique ce que la découverte d'une valise de lettres écrites par des personnages à la fois très ordinaires et très exceptionnels est à l'édification d'un monument aux morte.
    On trouvera à la fin de ce tome iv et dernier un index des sujets étonnamment divers et souvent surprenants traités dans les minutes.

  • Liens

    Collectif

    François Gantheret, L'impensable maternel et les fondements maternels du penserMartine Bacherich, Vivre sans airJacques André, Le lien et le rienDidier Anzieu, Un soi disjoint, une voix liante : l'écriture narrative de Samuel BeckettFrançois Robert, Un mot, un seulLydia Flem, L'amour de l'amitiéLaurence Kahn, Lier le songe ou le délierJean Cournut, D'un reste qui fait lienAnne Bouchart-Godard, «Moure-moi»Jean-Claude Lavie, «Pourquoi?»Patrick Lacoste, Les possessifsMichel de M'Uzan, La personne de moi-mêmeRoger Dorey, Le lien d'engendrementChristian David, Ruptures du lien transférentielMichel Schneider, Legato, ma non troppoSigmund Freud, Une lettre circulaireVaria, I : Marie Moscovici, Il est arrivé quelque choseJ.-B. Pontalis, Melanie Klein : qui a plus contribué...Sylvie Gribinski, Le 29 juin 1983 Manes Sperber dit...Patrick Lacoste, Long flottement au cours de cette séance...Christian David - Michèle David, La plupart des analysants ont...Christian David - Michèle David, La plupart des analysants ont...Henri Normand, Peut-on à juste titre estimer...Michel Gribinski, Il y a des façons d'écrire...François Gantheret, Tous les pêcheurs de truite le savent...

  • Le destin

    Collectif

    J.-B. Pontalis, Le moment venuJean Starobinski, Chaque balle a son billetSuzanne Said, Part, contrainte ou hasard? Les mots du destin chez HomèreDidier Anzieu, La peau de l'autre, marque du destinD.W. Winnicott, LibertéMasud Khan, PrisonsMarie Moscovici, Les circonstancesMichel de M'Uzan, Les esclaves de la quantitéGuy Rosolato, Destin du signifiantMichel Schneider, Présentation de La question au destin d'Arthur SchnitzlerArthur Schnitzler, La question au destinPierre Fédida, Une méditation de la vengeanceChristian David, Un rien qui bouge et tout est changéDietrich Fischer-Dieskau, L'idée de destin en musiqueIsabelle Stengers, Comment parler de «nouveau» en physique?Michel Schneider, PersonneVaria, III : J.-B. Pontalis, IntermèdeSylvie Gribinski, Just-so storyMichel Gribinski, Toucher est l'idéal, fallacieux, du sens propre...Marc Froment-Meurice, «Qu'est-ce que Dieu?»...Jean-Claude Rolland, La jeune femme avait entrepris...Laurence Kahn, Si une petite fille vous explique...Dominique Clerc Maugendre, «J'ai rêvé», dit-elle...Patrick Merot, Pli magiquePatrick Lacoste, VraimentOctave Mannoni, Question

  • Edmundo Gómez Mango, La place des MèresSerge Boimare, L'indivisibleHélène Parat-Torrieri, L'impossible partageJean Clair, Une volée de bois mortGeneviève Brisac, Pierres noiresDominique Clerc Maugendre, La reviviscenceDanièle Saint-Bois, La mort c'est M.Jean Cournut, Elles ne se lâchent plusAdam Phillips, Jouer les mèresMichel Gribinski, La chanson de LibussaPaul-Laurent Assoun, Voyage au pays des MèresHenri Normand, Des Mères a la mère : naissance d'une topiqueMonique Bydlowski, Les infertilesNicole Loraux, Pourquoi les mères grecques imitent, à ce qu'on dit, la terrePhilippe Borgeaud, Comment lui trouver un nom?Laurence Kahn, Les immortellesCharles Malamoud, Parole, mère plurielleFrançois Flahault, Les liens maternels dans les contes de tradition oraleLaurence Kahn - Christian Chomienne, La tempête (entretien)Varia, XVI : Jacques Réda, Le marron d'IndeLaurence Kahn, L'inquiétudeJacques Le Dem, Je ne suis pas celui que vous croyezDominique Clerc Maugendre, «Pardon pour cet oubli»Alain Boureau, Innocence du boucherJean-Claude Rolland, Tapisserie analytique sur la trame de Discours, figure de Jean-François LyotardEvelio Cabrejo Parra, Plus de deuxDominique Suchet, Presque une

  • Nancy Spero

    Collectif

    Connue pour ses positions pacifistes et féministes radicales, l'artiste américaine Nancy Spero (1926-2009), est, dans sa jeunesse, élève de l'Art Institute de Chicago, place forte de la peinture figurative.
    Puis, elle vient à Paris, de 1949 à 1950, où elle étudie à l'Ecole nationale des beaux-arts. Mariée en 1951 avec le peintre Leon Golub - ils auront trois enfants -, elle revient vivre avec sa famille dans la capitale française de 1959 à 1964. A son retour aux Etats-Unis, Nancy Spero s'engage contre la guerre au Viêt Nam et traduit son horreur dans les War Paintings (1966-1970). Suivront les Artaud Paintinqs (1969-1970) puis la célèbre série des Codex Artaud (1971-1972), avec laquelle elle met en place le principe systématique de bandes de papier, verticales ou horizontales, dans la tradition des papyri égyptiens, des rouleaux chinois et des frises antiques.
    A partir des années 1970, Nancy Spero met la femme au centre de son travail et représente désormais l'homme au sens large sous une apparence exclusivement féminine. Son travail prend alors une tournure radicalement féministe. Elle forge l'image d'une femme transgressant toute limite d'époque et de culture, libre, forte et intemporelle. Le Centre Pompidou organise, pour la première fois en France, une rétrospective consacrée à l'oeuvre de Nancy Spero en réunissant une soixantaine de dessins de l'artiste américaine, disparue l'année dernière à l'âge de 83 ans.

  • Guy Rosolato, Recension du corpsJean-Claude Lavie, Notre corps ou Le présent d'une illusionD.W. Winnicott, Le corps et le selfMasud Khan, L'oeil entendJean-Pierre Peter, Le corps du délitPierre Fédida, L'anatomie dans la psychanalysePierre Bruno, Sur la formation des concepts freudiens de psychique/physiologiqueFrançois Gantheret, Remarques sur la place et le statut du corps en psychanalyseRené Zazzo, Du corps à l'âmeDaniel Widlöcher, L'économie du plaisirDidier Anzieu, Le corps et le code dans les contes de BorgesGeorg Groddeck, Du ventre humain et de son âmeRoger Lewinter, Présentation de Du ventre humain et de son âme de Georg Groddeck

  • écrire la psychanalyse

    Collectif

    Michel de M'Uzan - J.-B. Pontalis, Écrire, Psychanalyser, Écrire (Échange de vues)André Green, Transcription d'origine inconnueFrançois Roustang, Du chapitre VIIPierre Fédida, La table d'écritureDidier Anzieu, L'image, le texte et la penséeRobert Pujol, La mère au fémininAnnie Anzieu, Des mots et des femmesChristian David, Écriture, sexe, bisexualitéMasud Khan, Entre les mots et la mortNicole Berry, L'expérience d'écrireVictor Smirnoff, ÉpreuvesCatherine Clément, Les nouvelles illusions perduesMichel Deguy, Un lecteur vous écritMarie-Claude Fusco, Faire part de son analyseGeorges Perec, Vues d'ItalieOctave Mannoni, Faux en écriture

  • J.-B. Pontalis, Présentation d'Objets du fétichismeRobert C. Bak - Sigmund Freud, Le fétichisme - Le clivage du moi dans le processus de défenseGuy Rosolato, Le fétichisme dont se dérobe l'objetVictor Smirnoff, La transaction fétichiqueRobert C. Bak - Sigmund Freud, Le fétichismeMasud Khan, Le fétichisme comme négation de soiRoger Dorey, Contributions psychanalytiques à l'étude du fétichismePrésident de Brosses, Du culte des dieux fétiches (extraits)Auguste Comte, Cours de philosophie positive (extraits)Jean Pouillon, Fétiches sans fétichismeAlfred Adler, L'ethnologue et les fétichesPierre Bonnafé, Objet magique, sorcellerie et fétichisme ?Karl Marx, Le Capital (extraits)Maurice Godelier, Économie marchande, fétichisme, magie et scienceJean Baudrillard, Fétichisme et idéologie : la réduction sémiologiqueRoger Dadoun, Le fétichisme dans le film d'horreurPierre Fédida, La relique et le travail du deuil

  • J.-B. Pontalis, Question préliminaireOctave Mannoni, Astolfo et SanchoJean-Luc Donnet, Le divan bien tempéréRené Major, Du pouvoir de l'interprétationJohn Klauber, Transfert et interprétationDaniel Lagache, Pouvoir et personnePierre Clastres, Le devoir de parole, Le port de DjakartaFrançois Gantheret, Le pouvoir des racinesAlfred Adler, Sexe et souverainetéAndras Zempléni, Pouvoir dans la cure et pouvoir socialVictor Smirnoff, Pouvoir sexuelMasud Khan, L'alliance perverseRené Kaës, L'archigroupeAdam Limentani, L'analyste didacticien et les difficultés rencontrées dans l'analyse de formationJ.-B. Pontalis, Le séjour de Freud à Paris

  • À travers une iconographie exceptionnelle étayée par des essais d'historiens des sciences, de l'art et des religions, cet ouvrage propose un regard renouvelé sur le cheminement scientifique et intellectuel de Sigmund Freud. Mettant en lumière l'importance de ses recherches dans le domaine de la neurologie, Freud, du regard à l'écoute s'attache à faire redécouvrir l'invention de la psychanalyse et son développement au-delà du cercle viennois, puis son impact sur le surréalisme alors même qu'elle se construit dans le refus de l'image, s'épanouissant dans les associations de mots et l'écoute en l'absence de toute représentation visuelle : le lisible contre le visible, le mot contre l'image. Au fil de la carrière du médecin viennois, l'ouvrage met aussi en évidence sa dette à l'égard du judaïsme, car si Freud lui-même se définit comme un «juif tout à fait sans Dieu» et souhaite défendre le caractère universel de la psychanalyse, sa pensée demeure profondément redevable à la tradition interprétative propre au judaïsme.

  • «Dans cette anthologie, Mai 68 apparaît sous une forme paradoxale : intense et insignifiant, vivant et disparu, haï et regretté, utopie réaliste qui demande l'impossible, phénomène contradictoire qui agrège tous les imaginaires du temps sans jamais s'y limiter. Mais sa force réside encore aujourd'hui dans cette force de subversion et cette capacité de saper tout ce qui croyait pouvoir durer et qui, depuis, se sait provisoire. Une brèche fut ouverte. Mai aura cette année cinquante ans. L'âge des pères qu'il giflait, l'âge largement dépassé de la génération à laquelle il a donné son nom. Le temps de métamorphoser à force de discours la plaie en cicatrice.» Sophie Doudet.

empty