L'harmattan

  • Les textes présentés dans ce recueil du Black Feminism, premier en France, explorent sur une période de trente ans les thèmes de l'identité, de l'expérience singulière, de la sexualité comme la place dans les institutions, les coalitions nécessaires, les alliances possibles, les formes culturelles de rébellion et de lutte. Pourquoi en France, ex-puissance coloniale, l'équivalent d'un féminisme noir n'a-t-il pas existé ?

  • Centré sur les féminismes matérialistes, leurs développements, différences et formes de renouvellement, ce numéro contribue à mettre au jour quelques-unes des tensions qui marquent actuellement la réflexion sur le genre ou les rapports sociaux de sexe, ainsi que leurs relations avec d'autres rapports de pouvoir (de classe, de race, de colonialité, de sexualité). Il s'agit de rendre visible l'apport de ces courants au processus plus général d'émancipation.

  • Notre société est organisée de telle manière qu'il existe des mécanismes qui permettent aux hommes d'accéder, d'exercer et de se transmettre le pouvoir entre eux. Si les hommes sont majoritairement dans les sphères de pouvoir, c'est parce que notre culture fait du pouvoir un attribut masculin (Claudie Baudino).

  • L'universel au feminin t.3

    Collectif

    L'universalité d'une action ou d'une oeuvre remarquable ne doit-elle pas se définir par-delà le genre ? Ces femmes, que nous n'hésitons plus à compter au nombre des grandes figures de l'humanité, ont d'abord dû s'imposer dans le contexte d'une culture dominée par des valeurs masculines qui tendaient à les confiner dans une nature ou dans un rôle. En s'appuyant tour à tour sur des documents biographiques, des portraits psychologiques, des analyses historiques et philosophiques, il s'agit de dégager progressivement les conditions d'un éternel féminin - loin des embarrassants clichés de "l'éternel féminin".

  • Les rencontres précédentes organisées par Mix-Cité 45 sous le libellé "Femmes des lumières et de l'ombre" ont rendu vie, chaque année, à des figures oubliées ou méconnues issues d'une époque précise, du Grand Siècle classique à l'entre-deux-guerres.
    La septième session ouvre une nouvelles perspective, thématique et diachronique, autour des femmes de sciences - un immense continent dont n'émergent que quelques noms emblématiques, Emilie du Cgâtelet au temps des Lumières ou Marie Curie au XXe siècle. Il y eut pourtant, et bien en amont du XVIIIe, de remarquables chercheuses dans des domaines aussi divers que les mathématiques, la paléontologie, la médecine ou l'ethnologie. Trop souvent dans l'ombre d'un mari ou de collègues prompts à récupérer - voire à s'attribuer - le fruit de leurs travaux, elles n'ont guère bénéficié de la moindre renommée, l'esprit de leur époque ne les autorisant d'ailleurs pas à envisager une légitime reconnaissance.
    Au-delà d'une approche biographique, il s'agit de présenter leurs découvertes, leur ofiginalité, et les chemins étroits d'une émancipation laborieuse : la recherche ne s'est pas toujours montrée prompte à ouvrir aux femmes les portes de la science.

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