Littérature traduite

  • Le monde de Janet Frame ne fut pas que poésie et littérature.
    Née en 1924, elle connaît très tôt l'asile psychiatrique où on lui administre, en huit ans, quelque deux cents électrochocs. L'écriture la sauve de justesse de la lobotomie. Quinze romans, quatre volumes de nouvelles et un recueil de poèmes font d'elle, après Katherine Mansfield, la romancière néo-zélandaise la plus célèbre. Elle est décédée en Nouvelle-Zélande en 2004. Un été à Willowglen constitue le deuxième volet de l'autobiographie Un ange à ma table.

  • Le monde de Janet Frame ne fut pas que poésie et littérature.
    Née en 1924, elle connaît très tôt l'asile psychiatrique où on lui administre, en huit ans, quelque deux cents électrochocs. L'écriture la sauve de justesse de la lobotomie. Quinze romans, quatre volumes de nouvelles et un recueil de poèmes font d'elle, après Katherine Mansfield, la romancière néo-zélandaise la plus célèbre. Elle est décédée en Nouvelle-Zélande en 2004. Le messager constitue le troisième et dernier volet de l'autobiographie Un ange à ma table.

  • Le Triomphe de la nuit (vol.
    1) et Grain de grenade (vol. 2) forment l'intégrale des histoires de fantômes d'Edith Wharton. On peut ne pas croire aux fantômes et néanmoins en avoir peur. C'est là tout le paradoxe et la survie des fantômes ne tient qu'à l'imagination de ceux qui les évoquent. Les meilleures histoires de fantômes font d'abord frissonner ceux qui les écrivent. Les nouvelles d'Edith Wharton sont de celles-là. L'auteur dédie ces deux volumes à Walter De La Mare et les place sous la haute protection de Henry James, Stevenson et Sheridan Le Fanu.

  • Le Triomphe de la nuit (volume 1) et Grain de grenade (volume 2) forment l'intégrale des histoires de fantômes d'Edith Wharton.
    Introspectifs, subtils, à la fois fiévreux et glaçants, les textes fantastiques d'Edith Wharton ne cèdent rien à ceux de Henry James ou de Walter De La Mare et le souffle du Tour d'écrou est tout entier dans ces textes superbement écrits, infiniment insidieux.

  • Aurora Floyd est la fille d'un richissime banquier. Une violente dispute oppose le père à la fille lorsque celle-ci revient d'une longue promenade à cheval avec son palefrenier. Aurora est envoyée à Paris dans un pensionnat pour faire ses études. On la retrouve un an plus tard, à nouveau chez son père. Réconciliée mais distante, marquée à jamais par un drame qui éloignera d'elle l'homme qu'elle aime...
    Comme dans tous les romans à suspense de M.E. Braddon, le lecteur pressent ce qui est à l'origine du drame mystérieux sans que cela soit explicite, et il est entraîné malgré lui, et sans pouvoir s'arrêter, dans un maelström excitant qui le pousse à connaître le déroulement et la fin de l'énigme.
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  • Au dernier jour de la saison de pêche, le père declan s'acharne à ramener un saumon.
    Tandis qu'il déploie toute sa science pour en venir à bout, lui revient en mémoire le récit d'enda, sa paroissienne : la mort d'une mère, la brutalité et l'alcoolisme d'un père et, surtout, sa relation avec kevin, son mari et compagnon de toujours.
    Le prêtre joue avec sa ligne comme il ruse avec lui-même pour tenter de comprendre le trouble que les révélations d'enda ont éveillé en lui.

  • " sylvia townsend warner s'attache à décrire les souveraines de ces royaumes qui pratiquent le contraire de la loi salique.
    Il y a la reine aigle, qui considère la vie comme une occasion de réaliser l'impossible et passe son temps à inventer des défis à la moitié masculine de la population : trouver des bagues sur la plus haute branche, dénicher des gentianes blanches au plus profond de la forêt. il y a la reine pehlevi, qui volète comme une phalène, et sait transformer les gestes les plus anodins en poésie, la reine coventina iv, aux mains trop rouges, et toutes les autres.
    Le charme de ces histoires tient à leur drôlerie, à leur méchanceté, à l'imagination délirante de leur auteur. le pouvoir, les règles de la séduction, la jalousie, la cruauté, les règles implacables de la vie sociale, rien n'échappe au pinceau de martre de sylvia townsend warner. extrait de la préface de geneviève brisac.

  • Dans ces dix récits brefs, qui en réalité ne font qu'un conte unique, un personnage principal se transforme en de multiples personnages. Tous ces «doubles» oscillent entre la grandeur et la misère, la mesquinerie et la générosité.
    L'originalité stylistique et narrative se manifeste dès le premier récit, qui donne son titre à l'ouvrage, La fille de Kafka où, après un échange fictif de lettres entre le père et la fille, l'auteur mêle habilement réalité et fiction.

  • Lady Lisle abandonne celui qu'elle aime pour un homme plus riche.
    À la mort de son mari, elle retrouve son ancien amant... Ainsi commence ce " thriller " où les liens qui se tissent entre les personnages semblent inextricables : les passions, les trahisons, les crimes, les usurpations d'identité conduisent le lecteur de rebondissement en rebondissement.

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