Flammarion

  • Depuis plus de dix ans, Mainstream est devenu le livre de référence des études sur les industries culturelles, les médias et le numérique. Avec cet ouvrage, le terme " mainstream " (dominant, populaire) est entré dans la langue courante et le concept de " soft power " a été révélé. A travers les blockbusters, les best-sellers, les hits ou les réseaux sociaux, une bataille mondiale pour l'influence culturelle et digitale est en cours.
    De Hollywood à Bollywood, de la Chine à l'Afrique subsaharienne, du Mexique au Japon, cette enquête sans précédent a été menée sur le terrain dans trente pays pendant cinq ans. Dans toutes les capitales de l'entertainment, Frédéric Martel analyse le jeu des acteurs, les logiques des groupes et suit la circulation des contenus sur les cinq continents. A l'âge numérique, tout s'accélère. Mainstream raconte cette nouvelle guerre globale de la culture et des médias.
    Best-seller inattendu, le livre a été traduit dans une trentaine de pays - il est lui-même devenu " mainstream ".

  • Dans ce livre, tout s'accélère. Le numérique amplifie la mondialisation ; internet est mobile ; le téléphone et la télévision deviennent « smart ». Comment la Chine a-t-elle créé des clones de Google ou de Facebook et bâti son propre internet censuré ? Comment les pays arabes ont-ils utilisé les réseaux sociaux pour faire leurs révolutions ? Avec Mainstream, Frédéric Martel avait décrit la guerre mondiale de la culture et des médias ; avec Smart, il prolonge l'enquête dans l'univers numérique. De la Silicon Valley au Japon, du Brésil à l'Afrique du Sud, ce livre raconte la bataille d'internet et son futur. Smart est la première grande enquête de terrain sur le nouveau monde qui vient.

  • Il y a presque dix ans, dominique méda faisait le constat suivant : les femmes françaises travaillent de plus en plus, mais les institutions, les mentalités ne se sont pas encore adaptées à cette nouvelle réalité sociale.
    Qu'en est-il aujourd'hui ? le " temps des femmes " est-il enfin advenu ? pour la sociologue, le constat est, hélas, préoccupant. les inégalités professionnelles entre hommes et femmes ont cessé de se réduire, l'écart des salaires reste significatif (près de 25 %), le temps partiel- qu'il soit choisi ou subi - concerne majoritairement les femmes, lesquelles, par ailleurs, accèdent toujours aussi peu aux postes de responsabilité.
    Pourquoi cette piètre performance de la france ? comment expliquer cette résistance à des changements que d'autres pays - nos voisins nordiques par exemple - ont menés avec succèsoe que faire pour relancer une dynamique qui paraît d'autant plus grippée qu'elle ne relève pas de "l'urgence" socialeoe dominique méda en appelle à une véritable révolution mentale: il faut inciter les hommes à s'impliquer davantage dans la prise en charge des enfants, déspécialiser les rôles - notamment pour les tâches ménagères -, et reconnaître que certaines activités, jugées peu productives comme tout ce qui touche au tare, au soin d'autrui, sont une richesse pour notre pays.
    Cette révolution est à notre portée.

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